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28.04.2008
CHIKUNGUNYA
Le virus chikungunya est un arbovirus de la famille des Togaviridae, du genre Alphavirus. La première description, qui remonte à 1952 en Tanzanie, lui a valu son nom qui signifie, en swahili (langue de l'Afrique de l'Est), «celui qui marche courbé en avant». Le virus est transmis à l'homme, en Afrique, par piqûre d'Aedes africanus ou d'Aedes furcifer et, en Asie, par piqûre d'Aedes aegypti ou d'Aedes albopictus, ces derniers étant des moustiques anthropophiles et péridomestiques. L'infection évolue par petites épidémies ou sous forme de cas sporadiques. Dans la majorité des cas, les épidémies surviennent après un pic de précipitations, favorisant la pullulation des vecteurs.
2. Conséquences de l'infection chez l'homme.
Après une incubation courte de deux à six jours, la maladie s'exprime typiquement en deux phases successives. Une phase aiguë de cinq à dix jours, caractérisée par l'association simultanée ou successive de signes généraux intenses, d'une polyarthrite incapacitante et de fréquentes manifestations cutanées. Les manifestations générales du chikungunya sont non spécifiques : fièvre élevée, asthénie extrême et douleurs musculaires diffuses.
Le malade peut être confiné au lit du fait d'arthralgies inflammatoires ou d'arthrites, le plus souvent bilatérales et symétriques, touchant en quelques jours la plupart des articulations périphériques et le rachis. Une atteinte cutanée est fréquente, de type éruption maculopapuleuse, hyperémie diffuse et œdème de la face et des extrémités. Quelques saignements muqueux transitoires sont possibles à ce stade précoce (conjonctivites, épistaxis, gingivorragies). L'évolution se fait habituellement vers une amélioration rapide, avec disparition de la fièvre en un à dix jours, des signes cutanés en deux à trois jours et des signes articulaires en quelques semaines. Cependant, à la différence des principales arboviroses, l'expression clinique perdure souvent au-delà de cette phase aiguë, avec une symptomatologie polyarthritique pendant quelques semaines à plus d'un an. Cette polyarthrite intense, rebelle et invalidante fait tout l'impact humain et socio-économique lors d'épidémies dont les taux d'attaque ont parfois atteint 80 à 90 % d'une population.
La confirmation diagnostique repose sur la mise en évidence du virus ou sur des arguments sérologiques. En phase aiguë, le diagnostic est moléculaire ou sérologique par recherche d'IgM, apparaissant en moyenne trois à cinq jours après le début du tableau clinique. Le diagnostic moléculaire repose sur la mise en évidence de l'ARN viral par RT-PCR réalisable sur le sang ou un autre type de prélèvement biologique, comme le LCR. En cas d'évolution depuis plusieurs semaines ou plusieurs mois, il faudra demander une recherche des IgG, apparaissant à partir du 15e jour.
3. Traitement de l'infection par le virus chikungunya.
La prise en charge thérapeutique est exclusivement symptomatique et empirique. Il n'existe toujours pas de traitement antiviral efficace (en 2007). Pendant la phase aiguë, qui dure environ sept à quatorze jours, il est sûrement souhaitable de se limiter aux antalgiques et d'éviter si possible les anti-inflammatoires non stéroïdiens, étant donné la possibilité d'une cytolyse hépatique, d'une thrombopénie et parfois de manifestations hémorragiques. Ces traitements n'ont cependant aucun effet préventif sur la survenue d'une évolution chronique. A la phase chronique, on peut utiliser les antalgiques et les anti-inflammatoires non stéroïdiens. Cependant, le recours à la corticothérapie est parfois nécessaire.
Exception faite d'une étude ancienne de méthodologie imparfaite suggérant le bénéfice du phosphate de chloroquine sur le rhumatisme chronique, les données expérimentales sur les sels de chloroquine méritent de mettre en place des essais thérapeutiques. Actuellement, deux protocoles thérapeutiques sont en cours à l'île de la Réunion, évaluant l'efficacité de la chloroquine prescrite de manière précoce à la phase virémique et de l'hydroxychloroquine dans les formes articulaires chroniques. Enfin, un vaccin vivant atténué contre le virus chikungunya a été évalué par l'armée américaine. Les résultats retrouvaient une bonne immunogénicité et une tolérance qui semblait acceptable. Ce vaccin non commercialisé est actuellement en phase de requalification.
En l'absence de traitement spécifique, la prévention de cette infection est à la fois collective et individuelle, reposant sur la lutte anti-vectorielle. Au plan individuel, elle repose sur une prophylaxie d'exposition (vêtements longs, répulsifs cutanés, insecticides pyréthrinoïdes sur les vêtements, moustiquaire). Au plan communautaire, il convient d'organiser une lutte anti-vectorielle à large échelle, avec épandages précautionneux d'insecticides, d'adulticides et/ou de larvicides, et élimination des gîtes larvaires potentiels, particulièrement en zone péridomestique (pots de fleur, récipients divers, pneus usagés, déchets encombrants…).
4. Enseignements
• Les enseignements de l'épidémie récente dans les îles de l'océan Indien.
La brutalité de l'épidémie récente a révélé la sous-estimation du potentiel du virus chikungunya et l'insuffisance des connaissances sur la maladie. L'analyse de cette épidémie, d'une ampleur inégalée dans une zone médicalement développée, a permis d'apporter des données inédites sur les caractéristiques épidémiologiques, pathogéniques, cliniques et thérapeutiques de cette arbovirose.
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23.04.2008
TOUT LE BASILIC
Noms scientifiques : Ocinum (O. basilicum, O. sanctum, O. americanum, O. kilimandscharicum, O. viride, O. gratissimum, etc.).
MENU TOUT BASILIC
Pour le plat principal: une cuillerée de pesto sur des pâtes.
Au dessert: un sorbet aromatisé au basilic réveillera les papilles les plus blasées.
En final: une infusion d’« herbe royale » pacifiera l’estomac surchargé.
Son apport en antioxydants en fait un assaisonnement santé. Les fines herbes ne sont habituellement pas consommées en grande quantité. Utilisées comme assaisonnements, elles ne peuvent donc pas procurer tous les bienfaits santé qui leur sont attribués. Reste que l’ajout de fines herbes aux aliments, de façon régulière et significative, permet de contribuer, ne serait-ce que de façon minime, à l’apport en antioxydants de l’alimentation. Par contre, la consommation de fines herbes à elle seule ne peut répondre aux besoins en antioxydants du corps.
La majorité des études sur les fines herbes ont été réalisées chez l’animal à partir d’extraits de la plante. L’extrait est utilisé afin d’isoler et de concentrer les principes actifs, ainsi que pour comprendre les mécanismes d’action. Chez l’humain, il est difficile d’évaluer les effets santé de la consommation de fines herbes puisque les quantités consommées sont généralement faibles.
Antioxydants. Les antioxydants sont des composés qui réduisent les dommages causés par les radicaux libres, des molécules qui seraient impliquées dans l’apparition des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et des maladies liées au vieillissement. Quelques chercheurs ont évalué la capacité antioxydante des fines herbes. À l’unanimité, ils affirment que les fines herbes fraîches ont une capacité antioxydante non négligeable, parfois même plus élevée que certains fruits et légumes. Cela démontre qu’effectivement, l’ajout régulier de fines herbes dans l’alimentation contribue à l’apport en antioxydants. Le basilic est-il antioxydant?
Modérément. L'indice TAC de feuilles de basilic séchées est de 675 umol.
Le principal antioxydant retrouvé dans les feuilles de basilic est l’acide rosmarinique. Ce dernier agirait de façon synergique avec la vitamine E, ce qui signifie que l’action antioxydante combinée de ces deux composés serait supérieure à l’addition de leur action antioxydante individuelle. D’autres acides phénoliques et des flavonoïdes qui possèdent des propriétés antioxydantes se retrouvent également dans le basilic.
Maladies cardiovasculaires. L’oxydation du cholestérol en circulation dans le sang (lipides sanguins) augmente son pouvoir athérogène, c’est-à-dire sa capacité d’adhérer à la paroi des artères et d’en réduire l’élasticité et la lumière (intérieur des vaisseaux sanguins, là où le sang circule). Ceci augmente le risque d’hypertension et de blocage des artères par d’éventuels caillots. Des chercheurs ont observé une diminution de l’oxydation des lipides, in vitro et chez l’animal, avec un extrait de basilic. L’effet antioxydant de l’extrait de basilic a été obtenu à de très faibles concentrations. Les chercheurs ont également observé une protection accrue des cellules du foie et de l’aorte contre l’oxydation in vivo. Une autre étude chez l’animal a démontré le potentiel cardio-protecteur d’un extrait de basilic sur l’infarctus du myocarde (mort d’une partie du cœur causé par un arrêt de l’apport sanguin). Des études contrôlées devront être réalisées chez l’humain avant de pouvoir affirmer que la consommation de basilic joue un rôle préventif contre l’apparition de maladies cardiovasculaires.
Diabète. Une étude effectuée chez le rat a permis de mettre en évidence le potentiel hypoglycémiant d’un extrait de basilic. Les chercheurs ont constaté que, parmi les extraits de plantes testés, le basilic entraînait la plus grande baisse du taux de sucre sanguin. Notons toutefois que c’est avec le médicament utilisé en comparaison que l’effet a été le plus marqué puisque ce dernier a la propriété de provoquer une hypoglycémie en stimulant la production d’insuline. Une revue de la littérature effectuée en 2004 conclut, quant à elle, que le basilic fait partie de quelques herbes médicinales ayant un impact potentiel sur le contrôle du diabète de type 29. Cependant, les auteurs ont également affirmé qu’il n’y avait pas de preuve suffisante pour pouvoir recommander les extraits de plantes évalués (dont le basilic) dans le contrôle de ce type de diabète.
Vitamine K. Le basilic séché est une excellente source de vitamine K, tandis que le basilic frais en est une source. Cette vitamine est nécessaire pour la fabrication de protéines participant à la coagulation du sang (autant dans la stimulation que dans l’inhibition de la coagulation sanguine). Elle joue aussi un rôle dans la formation des os. En plus d’être retrouvée dans l’alimentation, la vitamine K est fabriquée par les bactéries présentes dans l’intestin, d’où la rareté des carences en cette vitamine.Fer. Une portion de basilic séché est une source de fer pour l'homme, mais pas pour la femme, car leur besoin respectif en fer est différent. Ce minéral est essentiel au transport de l’oxygène et à la formation des globules rouges dans le sang. Il joue aussi un rôle dans la fabrication de nouvelles cellules, d’hormones et de neurotransmetteurs.
Précautions: Le basilic contient des quantités non négligeables de vitamine K. Cette vitamine, nécessaire entre autres à la coagulation du sang, peut être fabriquée par l’organisme en plus de se retrouver dans certains aliments. Les gens prenant des médicaments anticoagulants, doivent adopter une alimentation dans laquelle le contenu en vitamine K est relativement stable d’un jour à l’autre. Les fines herbes, dont le basilic, contiennent de la vitamine K et doivent donc être utilisées comme assaisonnement seulement. Il est conseillé aux personnes sous anti-coagulothérapie de consulter une diététiste-nutritionniste ou un médecin afin de connaître les sources alimentaires de vitamine K et de s’assurer d’un apport quotidien le plus stable possible.
Le basilic au fil du temps
Le terme "basilic", qui est apparu dans la langue française en 1120, désignait à l'origine un serpent mythique dont le regard pouvait tuer, à moins qu'on ne l'ait aperçu le premier. Le mot vient du bas latin basilicum qui l'a emprunté au grec basilikos, « petit roi ». Ce n'est qu'en 1398 qu'on a commencé à l'employer pour désigner l'aromate, possiblement parce que, selon certains, son arôme est tel, qu'il peut figurer sur la table des rois, ou qu'il faisait traditionnellement partie d'un onguent ou d'un médicament magistral. Il porte aussi les noms d’« herbe royale », d’« oranger des savetiers », d’« herbe aux sauces », de « pistou », ce dernier mot, d'origine provençale, signifiant « broyer, piler », tout comme pesto d'ailleurs, son équivalent italien.
L’unique pesto de Gênes: En 2002, les Cavalieri delta Confraternita DEL Pesto (littéralement, les Chevaliers de la confraternité du pesto) proclamaient la région de Gênes « République du pesto » et obtenaient, pour leur produit, une dénomination d’origine contrôlée (D.O.C.). Ils ont ainsi protégé leur « or vert », nommé alla genovese qui, depuis toujours, est préparé avec une variété de basilic qui pousse dans cette région et une huile d'olive locale.
On pense que le basilic serait originaire du centre de l'Afrique et qu'il aurait été domestiqué en Inde ou dans le Sud-est asiatique, d'où il s'est diffusé dans toute l'Asie. Il aurait été amené en Occident par les soldats d'Alexandre le Grand environ 300 ans avant notre ère. Les Grecs l'ont adopté d'emblée et, à leur suite, les Romains. On le cultivera dans tout le bassin méditerranéen. Toutefois, il ne fera son apparition en France qu'au XIIe siècle. En Amérique, il est cultivé dès le XVIIe siècle. Aujourd’hui, on le produit un peu partout dans le monde, pour la vente en frais ou pour la fabrication d’huiles essentielles.
On connaît environ 50 espèces d'Ocinum et des dizaines, voire des centaines de variétés. Sélectionnées en divers endroits du globe, elles présentent des caractéristiques spécifiques, notamment leur teneur en huiles essentielles, qui peut varier considérablement d'une variété à l'autre et en influencer fortement la saveur. Ainsi en est-il du basilic thaïlandais, à dominante de réglisse. On trouve aussi des variétés à arôme de cannelle, de citron, de lime et de camphre. La taille des feuilles varie également, allant de la lilliputienne feuille du basilic grec à celle, immense, du basilic laitue, qui peut atteindre les 10 cm.
Quant à la couleur des feuilles et des fleurs, elle va du vert tendre au rouge pourpre en passant par de nombreuses nuances, ce qui fait de certaines variétés de splendides plantes ornementales. D’autres, de saveur peu agréable, sont employés pour leurs vertus médicinales. C'est le cas du basilic de l'ouest de l'Afrique, apprécié dans cette partie du monde pour ses propriétés antiseptiques (à cause de sa richesse en thymol). Enfin, une variété portant le nom de basilic sacré sert en Inde dans les rituels religieux consacrés au dieu Vishnou.
Les semences de basilic renferment une bonne proportion d'huile comestible riche en acides linoléique et linolénique. On étudie donc la possibilité d'en faire la culture commerciale dans le but d'en extraire l'huile qui pourrait servir tant dans l'industrie de la peinture (tout comme l'huile de lin), que dans l'industrie alimentaire.
CUISINE
Éviter de ciseler les feuilles fraîches au couteau, car elles risquent de s'oxyder. Les déchirer plutôt à la main et ne les ajouter qu'à la dernière minute aux sauces ou aux salades. En outre, pour la préparation du pistou ou de toute autre sauce à base de basilic, les irréductibles affirment qu'il est préférable de piler les feuilles au mortier plutôt que de les passer au mélangeur.
Dans les plats cuits, on recommande d'éviter de marier basilic et carotte, la saveur de cette dernière étant réputée dénaturer celle du premier. Le basilic accompagne à merveille pâtes, salades, pâtés, œufs et tomates.
Manier du beurre avec du basilic pilé, du poivre noir et du zeste de citron. Servir sur une viande grillée, du poulet ou des fruits de mer.
Vinaigre au basilic pourpre: macérées dans le vinaigre, les feuilles des variétés pourpres lui conféreront couleur et saveur. Employez ensuite ce vinaigre dans les sauces à salade ou pour déglacer une poêle.
En Géorgie, on prépare le khmeli-suneli, un mélange d'herbes qui est à la cuisine de ce pays ce que la poudre de cari est à celle de l'Inde. Sa composition diffère selon les régions et les cuisiniers, mais on y retrouve généralement du basilic séché, de la marjolaine, de l'aneth, de la sarriette, du poivre et des fleurs de carthame ou de souci. Ce mélange aromatise les ragoûts et les viandes grillées.
Toujours en Géorgie, on prépare la sauce tkemali, composée de prunes fraîches que l'on fait cuire dans de l'eau avant de les peler et de les dénoyauter. On y ajoute de l'huile d'olive, du jus de citron et du vinaigre de vin rouge, ainsi que des feuilles de coriandre, d'aneth et de basilic, et enfin du piment de Cayenne, des graines de coriandre et de cumin moulues, et de l'ail. On passe le tout au mélangeur et on sert avec le plat de son choix.
Vieille recette européenne: une demi-partie de piment de Cayenne et de zeste de citron, une partie de muscade, de macis et de feuille de laurier, deux parties de clou de girofle, de poivre et de sarriette d'hiver, trois parties de basilic, de marjolaine et de thym et deux gousses d'ail. Mélanger intimement au mortier, passer dans un tamis fin et conserver au sec et au frais dans des contenants de verre ou de terre vernissée. Servir sur un plat de légumes, une salade, une omelette ou tout autre plat de son choix.
Soupe provençale au pistou: de nombreuses recettes existent, mais elles font généralement appel à des tomates, des haricots cocos rouges et blancs demi-secs (que l'on peut remplacer par des haricots rognons et blancs préalablement cuits), des haricots verts, des pommes de terre, du céleri ou de la courgette. On fait cuire dans une bonne quantité d'eau jusqu'à ce que les légumes et les légumineuses soient tendres. On prépare par ailleurs une pâte composée de basilic et d'ail écrasés dans un mortier et adoucie d'un peu d'huile d'olive, que l'on dépose au fond de la soupière avant de verser la soupe dessus. Saupoudrer de gruyère ou de parmesan râpé et servir. On peut, si on le désire, ajouter des coquillettes à la soupe vers la fin de la cuisson.
Sauce pesto: piler une douzaine de feuilles de basilic avec une gousse d'ail, un peu de gros sel, une poignée de pignons et du parmesan râpé. Ajouter de l'huile d'olive goutte à goutte en battant énergiquement. Assaisonner de poivre fraîchement moulu et ajouter à de la soupe ou servir sur des pâtes.
Phô (soupe tonkinoise): dans un bol, déposer de fines rondelles d'oignons grillées, des vermicelles chinois, des tranches de gingembre légèrement grillées, de fines lamelles de bœuf, des oignons verts émincés, des pousses de soya, du basilic thaïlandais, du jus de lime et, si désiré, des flocons de piment rouge. Verser du bouillon de bœuf sur les ingrédients, ajouter un peu de sauce de poisson et déguster bien chaud.
Soupe thaïlandaise: elle est composée de bouillon de poulet, de lait de coco, de morceaux de poulet, d'épinards, de citronnelle, d'oignons verts, d'ail, de piment fort et de basilic thaïlandais, lequel est ajouté à la toute fin de la préparation.
Préparer un carpaccio de magret de canard au basilic.
Alterner tranches de tomates, tranches de bocconcini et feuilles de basilic frais. Napper d'huile d'olive et déguster ce plat qui se veut un rappel des couleurs du drapeau italien.
L'ajouter aux trempettes avec de l'ail et d'autres fines herbes.
Oser le basilic dans les sorbets ou les granités.
En infusion après un repas riche, à raison d'une cuillerée à café par tasse d'eau bouillante, le basilic est réputé favoriser la digestion.
Les fleurs de basilic se consomment. Les ajouter aux salades de légumes ou de fruits.
Conservation: haut Séchoir: le basilic perd beaucoup de son arôme au séchage. Il est donc préférable de le consommer frais ou congelé. Toutefois, pour certaines recettes traditionnelles, on exige du basilic séché. Dans ce cas, le ciseler finement et le mettre à sécher à l'ombre sur un cadre recouvert de gaze ou de toile moustiquaire, ou au déshydrateur.
Réfrigérateur: hacher les feuilles et les mettre dans de l'huile d'olive avec du gros sel. Fermer hermétiquement le pot et garder au réfrigérateur.
Congélateur: passer des feuilles fraîches au mélangeur pour obtenir une purée. Ajouter de l'huile d'olive si désiré. Mettre dans un bac à glaçons et congeler. Placer ensuite les cubes dans un sac à congélateur.
Jardinage biologique
Semer en bac à l'intérieur quatre à six semaines avant les derniers gels prévisibles. Ne transplanter que lorsque tout risque de gel est passé, la plante étant très sensible au froid.
Au moment de transplanter, pincer la tête afin de favoriser la formation de tiges latérales et retarder la floraison. Espacer les plants de 15 cm dans le rang, et les rangs de 30 cm.
Le basilic ne supporte pas la sécheresse. Il faut donc irriguer régulièrement au besoin.
Dans les régions où il se cultive beaucoup de basilic, la fusariose, une maladie fongique, constitue un réel problème. Si c'est le cas, choisir l'une ou l'autre des quelques variétés qui ont été sélectionnées pour leur résistance à cette maladie.
Récolter selon ses besoins en ne prélevant que quelques feuilles à la fois sur le plant. Pour la préparation de sauces ou la congélation, récolter le plant au complet en taillant au-dessus des deux premières vraies feuilles. Dans les bonnes années, on obtiendra une deuxième récolte.
On peut le cultiver en pot, à l'extérieur l'été et à l'intérieur l'hiver. Choisir une variété à petites feuilles, qui conviendra mieux à ce type de culture.
Écologie et environnement
haut Il n'y a guère de plantes qui s'entendent aussi bien et qui soient aussi intimement liées que la tomate et le basilic. Non seulement forment-elles un couple admirable en cuisine, mais de plus, elles constituent un duo inséparable au jardin. En effet, le basilic a la réputation de stimuler la croissance de la tomate et d'en améliorer la qualité. Ceux qui pratiquent l'agriculture biologique n'hésitent donc pas à en planter au pied de leurs plants de tomates. En outre, cet aromate repousse les mouches et les moustiques, et, quand il est en fleurs, il attire les abeilles, ce qui favorise la pollinisation des autres plantes du jardin.
| Que vaut une « portion » de basilic?
| ||
| Poids/volume
| Frais, 15 ml/2,5 g
| Séché, feuilles, 15 ml / 2 g
|
| Calories
| 0,5
| 5,0
|
| Protéines
| 0,7 g
| 0,3 g
|
| Glucides
| 0,1 g
| 1,3 g
|
| Lipides
| 0,0 g
| 0,1 g
|
| Fibres alimentaires
| 0,1 g
| 0,9 g
|
11:13 Publié dans Epices et fines herbes, NUTRITION SANTE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.04.2008
Poisson cru, danger possible
SAUMON MARINES, façon ceviche
200 g de saumon frais par personne; 1 jus de citron jaune et un vert; 1 oignon, 1 cuillère soupe de coriandre;
Olives noires marinées: lavez des olives noires avec leurs noyaux; bien les éponger. Laissez les mariner une semaine dans de l'huile d'olive avec une branchette de thym, du poivre concassé; des feuilles de laurier; remuer souvent.
Dans un bol mélanger les jus de citron et la coriandre (vous pouvez aussi la concasser pour donner plus de goût); coupez l'oignon en brunoise très fine; coupez le saumon en petits dés; les mettre à mariner jusqu'au moment de servir. Retirez l'excédent de jus de citron, arrosez d'un filet d'huile d'olive, rajoutez des olives noires à l'huile d'olive. Saupoudrez de persil haché, rectifiez l'assaisonnement et remuez doucement la salade. Servir avec une salade de tomate côte de bœuf et du maïs en boite que vous aurez bien rincé.
13:19 Publié dans POISSONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.04.2008
C'est la saison des fruits rouges!
Par personne: 2 cabécou, 20 g de mûres fraiches; 2 tranches de pains maison; une cuillère d'huile d'olive au thym, poivre, fleur de sel; 1 cuillère soupe de miel de thym
Coupez votre pain aux céréales en tartines épaisses; faites-les griller au grille pain; arrosez d'un filet d'huile d'olive au thym. Ecrasez les mûres à la fourchette et rajoutez le miel; mélangez et posez sur les tartines grillées. Posez un cabécou dessus, salez, poivrez. Faite griller sous le gril 5 mn; terminez avec de la fleur de sel et une lichette d'huile de thym;
Servez chaud et croustillant avec une salade de cresson ou de roquette à laquelle vous aurez rajouté des mûres.
Variantes: remplacez les mûres par n'importe quels fruits rouge des bois: myrtilles, framboises; airelles…. Pourquoi ne pas essayer avec des cerises aigres? Une salade de fruits bonne pour le cœur : Des pommes et des cerises contre le syndrome métabolique.11:19 Publié dans DESSERTS, ENTREES, NUTRITION SANTE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : femme, vive la vie, blabla de fille, blog, santé, nutrition
17.04.2008
Une salade de fruits bonne pour le cœur :
Le dessert pourrait être l'occasion de prévenir l'obésité, les maladies cardio-vasculaires et même le diabète : deux études américaines suggèrent en effet que la consommation régulière de pommes et de cerises aigres permettrait de se prémunir du syndrome métabolique. L'intérêt d'une consommation régulière de cerises aigres chez l'homme va être testé (dr). Les ommes et les cerises aigres seraient-elles les ingrédients de base d'une recette permettant de prévenir les maladies cardio-vasculaires, le diabète et bien d'autres pathologies associées à l'obésité ? C'est en tout cas ce que suggèrent deux études présentées à San Diego en début de semaine, lors du congrès Experimental Biology 2008. Données fournies entre 1999 et 2004 par l'enquête National Health and Nutrition Examination.
Victor Fulgoni et coll. ont analysé l'effet de la pomme sur la santé cardio-vasculaire au travers des données recueillies lors de deux vastes études sur l'alimentation des américains. Cette analyse a montré que les adultes qui mangent régulièrement des pommes (ou des produits dérivant de la pomme, comme des jus ou de la compote) voient leur risque de syndrome métabolique diminué de 27 % par rapport à ceux qui n'en mangent jamais. La consommation régulière de pommes est associée à une diminution de plus de 30 % du risque d'hypertension artérielle (les consommateurs de pommes présentent une pression sanguine moins élevée que les non-consommateurs) et à une réduction de plus de 20 % de celui d'avoir un tour de taille anormalement élevé. Le tour de taille des consommateurs de pommes, ainsi que leur taux de protéine C-réactive - qui constitue deux autres marqueurs du syndrome métabolique - est également moins important. Les mangeurs de pommes ont, en outre, un taux de protéine C réactive plus bas que les autres.
Comment la pomme agit-elle sur l'ensemble de ces facteurs de risque ? L'effet est peut-être indirect: les grands consommateurs de pommes sont le plus souvent des personnes qui ont une alimentation équilibrée, riche en fruits, en fibres, en vitamines, en calcium et en potassium, et pauvre en lipides et en sucre ajouté. . Les bienfaits de la pomme sur la ligne sont du également à sa consistance - fruit ferme et croquant, elle doit être soigneusement mâchée et donne donc une bonne sensation de satiété qui diminue les tentations de grignotage.
La pomme, également, améliore le transit intestinal. Une étude allemande, publiée dans le numéro d'avril de la revue Nutrition, révèle que les pommes et leur jus permettraient de diminuer le risque de cancer du colon. D'une manière générale, la pomme crue ou cuite améliore la flore intestinale et la digestion. En novembre, une autre étude parue dans le Journal of Nutrition attribuait à ce fruit des effets bénéfiques contre les maladies du cœur.
Mitchell Seymour et coll., de l'université du Michigan, se sont quant à eux intéressés aux cerises aigres. Les chercheurs avaient déjà observé que l'administration quotidienne du fruit associée à un régime pauvre en lipides induit une diminution significative du risque cardio-vasculaire chez le rat génétiquement susceptible à ce type de pathologies.
L'équipe a décidé de poursuivre ces travaux en étudiant l'effet des cerises aigres chez des rats cette fois-ci prédisposés à l'obésité. Le fruit a été administré aux animaux sous la forme d'une poudre mélangée à une alimentation enrichie en lipides. La quantité de cerises quotidiennement ingérées par les rats au cours de cette étude correspondrait à une tasse et demie de fruit si la même expérience devait être menée chez l'humain.
L'expérience a montré que la consommation de cerises aigres associée à un régime riche en graisses prévient l'obésité: après 90 jours de régime gras, les rats qui ont mangé des cerises sont significativement moins gros que les rats témoins qui n'en ont pas reçu. Les rats qui ont bénéficié de la poudre de fruit présentent en particulier beaucoup moins de graisse abdominale que les animaux témoins. En outre, ces animaux montrent une plus faible concentration plasmatique en cholestérol, en glucose et en triglycérides que les
13:39 Publié dans FRUITS, NUTRITION SANTE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.04.2008
La figue de Barbarie
Quand on pense aux fruits comestibles des cactus, on pense tout de suite à la figue de Barbarie, le plus couramment consommé de tous. La figue de Barbarie est le fruit de « Opuntia ficus-indica », cactus à port buissonnant érigé, avec des articles en forme de raquettes. L'espèce est originaire du Mexique, où elle est appelée « nopal ». Elle figure sur le drapeau mexicain et du sud-ouest des Etats-Unis. Inconnue en Europe avant les voyages de Christophe Colomb, la plante fut décrite de façon précise en 1535 par l'Espagnol Gonçalo Hernandez de Oviedo dans son livre "Histoire des Indes occidentales". Elle pousse actuellement un peu partout dans le Monde, dans des régions arides ou semi-arides subtropicales (Amérique centrale et du Sud, bassin méditerranéen et Maghreb notamment) ; elle est souvent cultivée pour former des haies défensives, mais les fruits sont aussi consommés localement.
Le Figuier de Barbarie est un cactus arborescent adapté aux climats chauds et aux terres arides. Parallèlement fut découvert l'usage colorant de la cochenille, insecte qui parasite les figuiers de Barbarie : l'insecte produit de l'acide carminique qui le protège des insectes prédateurs. Cet acide, extrait du corps et des œufs est en premier lieu utilisé comme colorant alimentaire (E120, E124), rouge carmin, et également à usages cosmétiques.
Le figuier de Barbarie fut d'abord introduit dans les jardins botaniques. Dans le bassin méditerranéen où le climat lui convenait, il s'est diffusé rapidement grâce aux oiseaux qui, en mangeant les fruits, dispersaient les graines dans leurs fientes.
Le figuier de Barbarie peut atteindre 5m de haut. Les tiges de la base se lignifient avec le temps et peuvent former de véritables troncs. Ces tiges, segmentées en forme d’épaisses raquettes ovales ou oblongues de 20 à 50 cm de long sur 15 à 25 cm de large et de 1,5 cm à 3 cm d'épaisseur sont appelées "cladodes". Les segments sont parsemés de légères protubérances d’où émergent les "glochides", fines épines de quelques millimètres munies de minuscules écailles en forme d'hameçons qui peuvent s’implanter dans la peau et sont très difficiles à retirer : elles se cassent facilement quand on cherche à les enlever.
Les fleurs, jaune vif, apparaissent sur le pourtour.
Le fruit, la figue de Barbarie, est une baie charnue de 150 à 400 g. La forme change selon les variétés mais aussi selon l'époque de formation : les premiers fruits sont arrondis, les plus tardifs ont une forme allongée. Ils contiennent beaucoup de petites graines. Rouges, violets ou jaunes, ils ont un goût sucré. En Sicile, on trouve 2 variétés de figues : les latini ou austini qui sont des figues hâtives et les scuzzulati qui sont tardives et obtenues après avoir ôtés les premières fleurs.
Ce sont des fruits ovoïdes de 4 à 9 cm de longueur, de couleur jaune, orange ou rouge violacé, qui renferment une pulpe sucrée de la même couleur, parsemée de grosses graines assez dures. La figue de Barbarie est un fruit relativement pauvre en sucres, mais riche en fibres, en vitamines A, B, C, et en sels minéraux, d’où son intérêt diététique. Les seuls inconvénients sont les glochides (petites épines qui recouvrent la peau du fruit, et qu’il faut éviter de toucher sans précautions), ainsi que les grosses graines, difficiles à croquer. On peut d’ailleurs tamiser la chair du fruit pour en faire des marmelades ou des sorbets. Figue de Barbarie. De nos jours la plante est cultivée dans de nombreux pays, notamment : Mexique, États-Unis, Chili, Afrique du Sud, Israël, Turquie, Sicile. Plusieurs pays dont la Tunisie, l’Espagne, la Colombie, l’Afrique du Sud et l’Italie (Sicile), ont commencé la culture industrielle, destinée à l’exportation du fruit. Vous pouvez aujourd’hui trouver facilement ce fruit dans les grandes surfaces et dans les magasins spécialisés, au rayon des fruits exotiques. D’autres fruits de cactus sont aussi consommés, soit localement, soit à l’échelle mondiale. Parmi les premiers, il faut citer les fruits de Myrtillocactus geometrizans (Garambullo) et de certains Echinocereus (Alicoches) (consommation en Amérique centrale et du sud).
Dans les fruits de consommation plus large, il en est un, quasiment inconnu en Europe il y a une dizaine d’années, que l’on trouve de plus en plus facilement en Europe, c’est le « Pitahaya » ou « Pitaya » ou « Fruit du Dragon ». C’est le fruit de « Hylocereus undatus », cactus grimpant, qui pousse aussi bien dans l’Ancien Monde que dans le Nouveau, dans des régions relativement humides de la bande intertropicale. C’est un fruit ovoïde à peau rouge, mais de taille beaucoup plus grande que celle de la figue de Barbarie. En effet, il peut atteindre 15 cm de diamètre et peser un kilo à lui seul. Il est beaucoup cultivé en Asie à des fins d’exportation vers l’Europe notamment.
Les préparer ...
Les figues de Barbarie sont le plus souvent pourvues d’épines qu’il faut retirer avant de les consommer. Pour ce faire, enfoncez une fourchette dans le fruit, coupez une fine tranche au sommet et à la base et incisez la peau du haut en bas, de chaque côté. Vous pourrez alors ôter la peau. Mais on trouve ces fruits de plus en plus souvent débarrassés de leurs épines. Il suffit alors de couper la figue en deux et de manger la pulpe avec une cuillère.
La pulpe, qui contient des petites graines, est rouge ou jaune ; elle est juteuse et sucrée. La figue de Barbarie est très rafraîchissante en été. La figue de Barbarie est riche en vitamine C. Elle contient de l’albumine, du sucre incristallisable. Elle est diurétique et colore l’urine en rouge.
C'est un fruit que l'on mange généralement frais mais on peut en faire une gelée très agréable et de la pâte de fruits. En Algérie, les figues de Barbarie sont souvent séchées. Au Mexique, on fabrique de l’alcool avec les fruits : la Tequila.
En Amérique, les graines sont moulues pour fabriquer une farine servant à la confection d’un genre de pain.
Au Mexique, on mange les jeunes bourgeons ou les raquettes jeunes qui sont d'un vert pâle. La saveur ressemble à celle du haricot. On les mange en soupe ou en ragout, en pickles. Pour préparer les "nopales", enfiler des gants et avec un couteau bien aiguisé couper les aspérités d'où sortent les épines puis supprimer la base épaisse de chaque raquette. Rincer et couper en lamelles. Pour éviter la consistance gluante du nopal cuit, faire bouillir, égoutter et rincer à l'eau froide. Recouvrir d'un linge et laisser reposer 30 minutes avant d'ajouter au plat choisi.
09:40 Publié dans NUTRITION SANTE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.04.2008
Une salade de fruits bonne pour le cœur
Le dessert pourrait être l'occasion de prévenir l'obésité, les maladies cardio-vasculaires et même le diabète : deux études américaines suggèrent en effet que la consommation régulière de pommes et de cerises aigres permettrait de se prémunir du syndrome métabolique. L'intérêt d'une consommation régulière de cerises aigres chez l'homme va être testé (dr). LES POMMES et les cerises aigres seraient-elles les ingrédients de base d'une recette permettant de prévenir les maladies cardio-vasculaires, le diabète et bien d'autres pathologies associées à l'obésité ? C'est en tout cas ce que suggèrent deux études présentées à San Diego en début de semaine, lors du congrès Experimental Biology 2008.
Victor Fulgoni et coll. ont analysé l'effet de la pomme sur la santé cardio-vasculaire au travers des données recueillies lors de deux vastes études sur l'alimentation des américains. Cette analyse a montré que les adultes qui mangent régulièrement des pommes (ou des produits dérivant de la pomme, comme des jus ou de la compote) voient leur risque de syndrome métabolique diminué de 27 % par rapport à ceux qui n'en mangent jamais. La consommation régulière de pommes est associée à une diminution de plus de 30 % du risque d'hypertension artérielle et à une réduction de plus de 20 % de celui d'avoir un tour de taille anormalement élevé. Les mangeurs de pommes ont, en outre, un taux de protéine C réactive plus bas que les autres.
Comment la pomme agit-elle sur l'ensemble de ces facteurs de risque ? L'effet est peut-être indirect: les grands consommateurs de pommes sont le plus souvent des personnes qui ont une alimentation équilibrée, riche en fruits, en fibres, en vitamines, en calcium et en potassium, et pauvre en lipides et en sucre ajouté.
Une poudre mélangée à une alimentation riche en lipides. Mitchell Seymour et coll., de l'université du Michigan, se sont quant à eux intéressés aux cerises aigres. Les chercheurs avaient déjà observé que l'administration quotidienne du fruit associée à un régime pauvre en lipides induit une diminution significative du risque cardio-vasculaire chez le rat génétiquement susceptible à ce type de pathologies.
L'équipe a décidé de poursuivre ces travaux en étudiant l'effet des cerises aigres chez des rats cette fois-ci prédisposés à l'obésité. Le fruit a été administré aux animaux sous la forme d'une poudre mélangée à une alimentation enrichie en lipides. La quantité de cerises quotidiennement ingérées par les rats au cours de cette étude correspondrait à une tasse et demie de fruit si la même expérience devait être menée chez l'humain.
L'expérience a montré que la consommation de cerises aigres associée à un régime riche en graisses prévient l'obésité: après 90 jours de régime gras, les rats qui ont mangé des cerises sont significativement moins gros que les rats témoins qui n'en ont pas reçu. Les rats qui ont bénéficié de la poudre de fruit présentent en particulier beaucoup moins de graisse abdominale que les animaux témoins. En outre, ces animaux montrent une plus faible concentration plasmatique en cholestérol, en glucose et en triglycérides que les témoins. Enfin, les résultats du dosage plasmatique du TNF-alpha et l'interleukine 6 suggèrent que les cerises aigres protègent également du risque inflammatoire.
Probable médiation par l'anthocyanine. L'ensemble de ces effets bénéfiques est probablement médié par l'anthocyanine, un antioxydant présent en grande quantité dans la cerise aigre. Des expériences complémentaires se fondant sur l'administration du composé purifié devraient prochainement être menées afin de vérifier cette hypothèse.
Seymour et coll. envisagent, en outre, de démarrer très prochainement un essai clinique visant à évaluer l'intérêt d'une consommation régulière de cerises aigres chez l'humain.
Contre le cancer aussi: Une étude, publiée dans le « Journal of Agricultural and Food Chemistry », indique que la peau des pommes contiendrait une douzaine de substances antitumorales de la famille des triterpénoïdes. Trois d'entre elles n'ont jamais été décrites auparavant. Le Quotidien du Médecin du : 10/04/2008
http://www.quotimed.com/journal/index.cfm?fuseaction=view...
07:52 Publié dans DESSERTS, FRUITS, NUTRITION SANTE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : femme, vive la vie, blabla de fille, blog, santé, nutrition
09.04.2008
Acheter au moment opportun
Ainsi, il est conseillé d'acheter vos habits en fin de saison, les climatiseurs et les maillots de bain en hiver, les lunettes de soleil à l'automne, les frigidaires avant Pâques, etc.
Petit guide des achats intelligents. A découper et à conserver.
Avec un peu de patience, le consommateur peut faire des achats intelligents, bénéficiant non seulement de prix intéressants, mais aussi d'un meilleur service.
Fruits et légumes sur les marchés, sont moins chers vers 12 h; n'hésitez pas à achetez au moment du remballage; les commerçants sont fatigués et ont bien moins envie de faire des paquets et de remettre tout en camion: Le samedi après-midi est le jour idéal pour faire vos achats sur les marchés, les marchands de saison étant prêts à céder leurs produits à tout prix de crainte qu'ils ne se gâtent jusqu'au lundi. Si vous êtes pressés, évitez de faire vos courses de supermarché le mercredi, jour de repos hebdomadaire des enfants, ainsi que le samedi après-midi; l'idéal? Le matin et surtout le mardi toute la journée.
Vêtements et chaussures: en fin de saison
Lors des soldes de fin de saison, les prix chutent de 50 à 70%. Il est recommandé d'acheter les maillots de bain entre septembre et février afin de bénéficier des prix les plus attractifs.
Produits électriques: avant Pâques
Fours, micro-ondes, réfrigérateurs et climatiseurs sont proposés aux prix les plus intéressants avant Pâques, alors que la compétition entre les marques est à son comble. Chauffage: en été.
Faites construire votre piscine dès octobre-novembre.
Informatique en fin d'été ou attendre les promos de la rentrée; téléphonie: juste avant les fêtes: des mères, de fin d'année, les promos ont lieu juste avant la rentrée des nouvelles collections, pensez-y. Il est conseillé d'acheter consoles et jeux vidéo avant Pâques et les grandes vacances. Pour les ordinateurs, les meilleurs prix sont proposés fin août, avec de nombreuses offres pour les étudiants.
Meubles: surtout pas le samedi soir : il est vivement déconseillé d'acheter des meubles le vendredi et le samedi. Ce genre d'achat demande en effet un investissement de temps, et les vendeurs sont moins sollicités en semaine.
Produits cosmétiques: avant chaque fête;
Pour le "blanc", attendez janvier, mois de promos mais lisez bien les étiquettes.
Vin : avant la mise sur le marché. L'idéal est de faire le tour des caves à vin du pays, de repérer un vin qui vous plaît et de passer la commande avant la date officielle de mise sur le marché, alors que les prix sont les plus attractifs.
Billets d'avion : passer la commande plusieurs mois à l'avance; Par contre, pour les vols charters et les week-ends organisés, le mieux est de patienter devant votre ordinateur et de commander à la dernière minute.
Billets de théâtre: abonnement conseillé pour le cinéma aussi: le principe du forfait offre des avantages certains.
13:17 Publié dans DIVERSES INFOS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.04.2008
Recette traditionnelle chinoise
Pour 4 personnes: une belle racine de gingembre; 200 g de champignons noirs; 450 g de courgettes, 400 g de viande de porc maigre, un peu de glutamate, de farine de tapioca; sel, poivre, huile aromatisée, 1 morceau de sucre
Nettoyez les champignons, retirez la peau du gingembre. Coupez champignons, viande, courgettes et gingembre en morceaux.
Salez la viande dans un bol, ajoutez le glutamate et la farine de tapioca diluée. Faire chauffer un peu d'huile dans la poêle puis ajoutez la viande. La retirer avant qu'elle n'ait terminé de cuire.
Faite chauffer de l'huile dans une autre poêle, ajoutez le gingembre, les courgettes, les champignons, une pincée de sel. Juste avant la cuisson terminée, ajoutez la viande, un peu de glutamate et de sucre. Laissez mijoter à feu moyen. Salez et poivrez. Le cas échéant, faite épaissir la sauce avec la farine de tapioca, remuez bien. Aspergez le tout d'huile aromatisée au moment de servir. Vous pouvez servir avec des nouilles de riz ou des pâtes chinoises.
13:51 Publié dans PLATS DE LEGUMES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : femme, vive la vie, blabla de fille, blog, santé, nutrition
07.04.2008
Anti-arnaques
40 Carats
Alice Avantages
Aqua Vitalis
Bien être et Confort
Centre commercial Européen
Centre de Paiement des réclamations d'espèces
Emtel Chartlet
Euro-Shopping
Home Distribution
Institut Patrick Lacroix
Laboratoire Mincéa
Le Club
Moines de Saint-Georges
Monastère Source de Marie
Moulin de l'Aunay
Naturalis
Préfèrences
Prestige et Séduction
Silhouette Idéale
Swiss Home Shopping Vital Beauty Vital Confort10:42 Publié dans DANGER | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : femme, vive la vie, blabla de fille, blog, santé, nutrition
