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06.07.2008
Les rajouts chimiques dans vos plats
Il existe des additifs totalement naturels et d’autre purement chimiques.
Les additifs courants sont :
- des colorants
- des conservateurs
- agents de texture
- édulcorants
- des antioxydants
- des acidifiants et correcteurs d’acidité
- des exhausteurs de goût.
Les aliments « bio »…
Les normes de sécurité alimentaire et de qualité en vigueur dans les produits "bio" (label AB) font que la plupart des additifs sont interdits sauf un colorant et quelques agents conservateurs.S'aidant des évaluations toxicologiques de l'AESA (anciennement le CSAH) ou du JECFA, ainsi que les DJA (dose journalière admissible) calculées par ces instances, l'Union Européenne a adopté la directive 89/107 du 21 décembre 1988, qui établit la liste des additifs alimentaires admis dans l'alimentation : tout additif qui ne figure pas dans cette liste est interdit. Chaque additif est doté d'un numéro précédé de la lettre E, et répertorié en 24 catégories selon l'effet technologique désiré (couleur, goût...).
Cette directive, agrémentée de nouveaux paragraphes en 1994 puis 1995, fixe également les doses journalières admissibles, les critères de pureté ainsi que les aliments concernés par l'ajout des additifs. Actuellement, l'Europe reconnaît environ 350 additifs. Chacun, avant son approbation, a fait l'objet de tests toxicologiques, qui étaient dans le passé d'abord nationaux (surveillés par le Conseil supérieur d'hygiène publique de France et de l'Académie de Médecine) puis européens. Dorénavant, les nouveaux additifs doivent être approuvés par les experts européens de l'AESA avant leur autorisation.
Une surveillance permanente a été mise en place pour veiller à l'innocuité des additifs. Ainsi l'AESA se voit obligée par la réglementation européenne de pratiquer des études de consommation, pour détecter les modifications des habitudes alimentaires des consommateurs (par exemple pour savoir si les DJA sont respectées ou non). L'AESA a le pouvoir de diminuer les quantités d'un additif si elle estime que les DJA sont régulièrement dépassées par les consommateurs. Enfin, la réglementation précise que toute présence d'additif doit être stipulée sur l'étiquette du produit. Doit ainsi figurer son nom d'usage (par exemple : rouge de cochenille), ou bien son numéro de code (E 120). Par contre la mention de la DJA n'est pas obligatoire. À noter qu'en France, le pain et le vin échappent à cette législation.
La législation européenne assure que tout additif ne présente aucun danger en-dessous d'un seuil de consommation (DJA). Cependant, certains additifs, absorbés sur des longues périodes et à dose non négligeable, sont suspectés d'entraîner des troubles du fonctionnement du corps humain. Par ailleurs, l'interaction entre diverses substances n'est pas prise en compte. Il est par exemple possible d'être allergique - par synergie des substances -à un produit uniquement en présence d'un autre.
Source : http://science-citoyen.u-strasbg.fr/dossiers/additifs/ind...
11:00 Publié dans NUTRITION SANTE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : femme, vive la vie, blabla de fille, blog, santé, nutrition



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