31.05.2009
Bilan Grippe A H1N1 - 31 mai 2009
Dans le monde :
116 morts : 97 au Mexique, 16 aux Etats-Unis, 2 au Canada et 1 au Costa Rica.
> Plus de 15'500 cas confirmés dans 62 pays : 4'932 cas au Mexique, + de 8'975 aux Etats-Unis, 1'336 au Canada...
> 1er cas de grippe A H1N1 confirmé au Vietman : 1 étudiant de 23 ans.
> 303 cas de grippe A H1N1 confirmés en Australie (dont 173 dans l'état de Victoria).
> 250 cas de grippe A H1N1 confirmés au Chili, le pays le plus touché d'Amérique du Sud.
11:35 Publié dans CRISE, ECONOMIE, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : nutrition, santé, blog, société, famille, femme, enfant |
|
Facebook
30.05.2009
Le plan secret français contre la grippe A
Samedi 30 Mai 2009
http://www.lejdd.fr/cmc/societe/200922/le-plan-se...
Par Marie-Christine TABET - Le Journal du Dimanche
Anticipant un probable retour du virus à l'automne, le gouvernement va débourser près d'un milliard d'euros pour acheter des vaccins. Objectif: immuniser tous les Français. Les autorités annonceront à l'automne si elles choisissent de rendre le vaccin obligatoire. "Nous serons prêts à opérer dans un laps de temps très court", explique-t-on au ministère de la Santé.
Mexico a déjà oublié les heures noires de la grippe porcine et l'Europe, ses angoisses d'une épidémie ravageuse. Pourtant, la France prépare un plan de bataille sans précédent pour cet automne, avec, à la clé, une campagne de vaccination obligatoire pour tous les Français de plus de 3 mois. Selon nos informations, l'Etat veut passer commande de 100 millions de doses de vaccin contre la grippe A à trois laboratoires (GlaxoSmithKline, Sanofi et Novartis). Ce stock devrait permettre de faire face au pire des scénarios: celui d'une pandémie hivernale. En 1918, la grippe espagnole avait, elle aussi, marqué le pas au printemps avant de revenir à l'automne, tuant 40 millions de personnes. Mais à l'époque, il n'y avait pas de vaccin... Les industriels viennent tout juste de récupérer les cellules souches nécessaires et lancent ces jours-ci en urgence la fabrication des doses. Au ministère de la Santé, les réunions sur le sujet s'enchaînent. Depuis une dizaine de jours le calendrier s'est même accéléré.
Les derniers chiffres de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) font état de 15 510 cas dans 53 pays et de 99 morts. Au début du mois, l'apparition d'un foyer autonome au Japon, chez une personne qui n'avait pas voyagé, a fait monter la tension d'un cran chez les experts de l'OMS à Genève. En France, le virus s'est même invité aux préparatifs du 65e anniversaire du débarquement du 6 juin. Une fonctionnaire de 54 ans qui travaille pour l'administration américaine a été hospitalisée à Caen. C'est le 24e cas recensé sur le sol national.
Cibler des publics particuliers?
Vendredi soir, les différents experts du gouvernement se sont retrouvés à Matignon en réunion interministérielle pour affiner le plan français. C'est une campagne d'une ampleur inégalée qui se prépare... d'un coût estimé à près d'un milliard d'euros. A titre de comparaison, chaque année, les autorités sanitaires invitent quelque 9 millions de personnes, principalement des adultes de plus de 65 ans, à se faire vacciner contre la grippe saisonnière. Cette fois-ci, en commandant 100 millions de doses du futur vaccin, l'Etat veut pouvoir, en cas de retour massif du virus, protéger tous les Français. "Nous serons prêts à opérer dans un laps de temps très court", explique-t-on au ministère de la Santé. Du jamais vu.
Dans un tel schéma, médecins et infirmières seraient réquisitionnés. Les entreprises, les administrations, les écoles, les crèches seraient également sur le pied de guerre. Et selon le professeur Anne Laude, codirectrice de l'Institut droit et santé à l'université Paris-V-Descartes, "personne n'aurait le droit, sauf dans le cas d'une contre-indication médicale, de refuser de se soumettre à une telle vaccination. S'y soustraire à titre individuel, ce serait prendre le risque de contaminer autrui." Dans la pratique, pour enrayer une épidémie, les spécialistes considèrent qu'il suffit de vacciner 70 à 75% de la population. Ce qui laisserait une marge de liberté aux plus récalcitrants... Avant d'arriver à une telle situation, les autorités pourront également choisir de cibler des publics particuliers.
Vaccination obligatoire: décision à l'automne
Les traumatismes laissés par plusieurs crises sanitaires successives, du sang contaminé à la canicule en passant par la vache folle, ont rendu les politiques d'une très grande prudence. "Depuis 1993 nous avons mis en place un groupe d'experts qui n'a jamais cessé de travailler sur le sujet de la grippe, nous étions déjà les mieux préparés à une pandémie de grippe aviaire, explique Jean-Claude Manuguerra, virologue à l'Institut Pasteur, la France a, par ailleurs, une tradition jacobine et centralisatrice qui facilite la mise en pace d'un système de prévention efficace."
La communication autour d'un tel programme de vaccination de masse ne sera pas simple. "Nous jouons la transparence, explique un porte-parole du ministère de la Santé, mais c'est à l'automne que l'on saura exactement comment évolue ce virus. Nous nous appuierons sur trois piliers: les masques, les antiviraux et les vaccins." La vaccination, lorsqu'elle devient obligatoire, n'est pas un acte anodin, soulignent tous les experts. Il faut évaluer le bénéfice de la mesure au regard des risques éventuels. Les accidents, certes peu fréquents pour ce type de vaccin, existent toujours. "Dans ce genre de domaine, on n'est jamais assez prudent", réplique un proche du président de la République. La décision politique balance toujours entre deux risques : celui de pêcher par excès de précaution, quitte à paniquer la population, et celui de ne pas être prêt à temps. Entre les laboratoires, les autorités sanitaires et le virus, une course contre la montre
16:04 Publié dans DANGER | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : blog, santé, société, femme, famille, mec |
|
Facebook
29.05.2009
Souvenir du débarquement
Source :
http://www.romandie.com/ats/news/090529083709.dq63botb.asp
Un Américaine qui préparait le 6 juin malade de la grippe AH1N1 à Caen
CAEN - Une Américaine de 54 ans atteinte par la grippe porcine A(H1N1) a été hospitalisée vendredi à Caen, où elle préparait le 65e anniversaire du Débarquement le 6 juin, et onze personnes de son entourage ont reçu un traitement préventif, a indiqué vendredi le préfet à l'AFP.
Ce cas "banal" de grippe A(H1N1) n'aura "évidemment aucune conséquence" sur les cérémonies du 6 juin auxquelles doit notamment participer le président américain Barack Obama, a précisé le préfet.
"Il s'agit du 24e cas avéré en France. Cette personne qui travaille pour l'administration américaine va bien. Onze personnes qui ont été en contact étroit avec elle ont reçu un traitement préventif hier soir et sont confinées dans leurs chambres d'hôtel pour 24 heures", a encore indiqué le préfet de Basse-Normandie Christian Leyrit.
La malade qui était arrivée en France lundi va rester en observation au CHU pendant six à sept jours, a précisé M. Leyrit. Le traitement préventif reçu par les autres personnes dure une dizaine de jours. Il n'y a pas de vétérans parmi les onze personnes traitées préventivement, selon la préfecture.
Deux spécialistes de l'Institut de veille sanitaire (InVS) vont poursuivre l'enquête pour s'assurer qu'aucune autre personne n'a été en contact étroit avec la malade en dehors des onze personnes déjà traitées préventivement, a aussi indiqué M. Leyrit.
(©AFP / 29 mai 2009 10h37)
11:57 Publié dans CRISE, ECONOMIE, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : société, famille, fille, femme |
|
Facebook
Cuire la viande hachée au barbecue
LE GOUVERNEMENT DU CANADA RAPPELLE AUX CANADIENS LES CONSEILS DE SÉCURITÉ POUR LES ALIMENTS CUITS AU BARBECUE
Mais ce qui est bon pour eux……
28 mai 2009 13h56 HE - Santé Canada
OTTAWA, ONTARIO--(Marketwire - 28 mai 2009) - La saison du barbecue est commencée et Santé Canada et l'Agence canadienne d'inspection des aliments tiennent à rappeler aux Canadiens les mesures à prendre pour éviter les maladies d'origine alimentaire causées par des bactéries comme E. coli et Salmonella.
Consommer de la viande et d'autres aliments qui ne sont pas suffisamment cuits et qui ont été en contact avec de la viande crue peut causer des maladies d'origine alimentaire. Les symptômes comprennent de graves crampes d'estomac, des vomissements, de la fièvre et de la diarrhée. Les maladies d'origine alimentaire peuvent être évitées si on adopte de bonnes pratiques de manipulation et de cuisson de la viande crue.
Conservation
- La viande crue doit toujours être conservée au réfrigérateur ou dans une glacière à 4 degrés C (40 degrés F) ou moins. Si vous utilisez une glacière, gardez-la froide en y déposant de la glace et en la plaçant loin de la lumière directe du soleil. Evitez aussi de l'ouvrir trop souvent. Note de la rédactrice: sachez que le noir attire la chaleur et le blanc, repousse la chaleur; si vous ne pouvez pas trouver assez d'ombre, posez un linge blanc sur la glacière.
- Assurez-vous de conserver séparément la viande crue et les autres aliments afin d'éviter la contamination croisée.
Nettoyage
- Lavez-vous les mains soigneusement avec de l'eau chaude savonneuse avant de manipuler de la viande crue et après l'avoir fait. Lavez aussi à fond les autres ustensiles, comme les planches à découper, les comptoirs et les couteaux. Ainsi, vous diminuerez les risques de contamination croisée et vous préviendrez la propagation des bactéries responsables de maladies d'origine alimentaire.
Cuisson sur le gril
- La couleur n'est pas un indicateur fiable pour savoir si la viande peut être consommée en toute sécurité. La viande peut brunir avant que toutes les bactéries soient tuées. Utilisez donc un thermomètre numérique pour aliments afin d'être bien sûr.
- Pour vérifier la température de la viande cuite sur le barbecue, retirez la viande du gril et insérez le thermomètre dans la partie la plus épaisse de la viande.
- Si vous faites cuire un hamburger au boeuf, retirez la boulette du gril et insérez le thermomètre dans le côté, jusqu'au milieu de la boulette.
- Si vous faites cuire plus d'une boulette ou plus d'un morceau de viande, assurez-vous de vérifier la température de chaque morceau.
- Utilisez des ustensiles et des assiettes propres lorsque vous retirez la viande cuite du gril.
- N'oubliez pas de laver le thermomètre à l'eau chaude savonneuse entre les lectures de température.
- Rappelez-vous de toujours maintenir au chaud les aliments chauds jusqu'à ce que vous soyez prêt à les servir.
Respectez toujours les températures internes suivantes pour vous assurer que les aliments que vous faites cuire sont propres à la consommation : http://media3.marketwire.com/docs/food.pdf
Il y aurait environ 11 millions de cas de maladies d'origine alimentaire par année au Canada. De nombreux cas pourraient être évités si l'on adoptait des pratiques de manipulation et de préparation adéquates.
Pour obtenir des conseils supplémentaires sur la salubrité des aliments cuits au barbecue, consultez les sites suivants :
Conseils sur la salubrité des aliments cuits au barbecue du gouvernement du Canada (http://www.hc-sc.gc.ca/fn-an/securit...rbecue-fra.php)
Campagne Soyez prudents avec les aliments du Partenariat canadien pour la salubrité des aliments (www.soyezprudentsaveclesaliments.ca
)
Votre santé et vous : Salubrité des aliments en été (http://www.hc-sc.gc.ca/hl-vs/iyh-vsv...er-ete-fra.php
)
Votre santé et vous : Comment éviter les maladies causées par la viande hachée (http://www.hc-sc.gc.ca/hl-vs/iyh-vsv...viande-fra.php
)
11:24 Publié dans DIVERSES INFOS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : santé, nutritition, famille, femme, société |
|
Facebook
28.05.2009
H5N1 survit 2 ans !
Au milieu des préoccupations au sujet de la pandémie de la grippe porcine, des chercheurs du Nebraska rapportent pour la première fois que les carcasses de volailles infectées par- le virus de la « grippe aviaire» - peuvent rester infectieuses dans des décharges municipales près de 2 ans. Leur rapport est prévu pour le 15 Juin question de l'AEC « semi mensuel journal Environmental Science & Technology.
Shannon L. Bartelt-Hunt et ses collègues note que la grippe aviaire, notamment la souche H5N1, est un problème de santé publique. Des centaines de millions de poulets et des canards infectés par le virus sont morts ou ont été abattus dans le monde dans les efforts visant à contrôler la maladie. Plus de 4 millions de volailles sont mortes ou ont été abattus dans une flambée de 2002 en Virginie, et les cadavres ont été jetés dans les décharges municipales. Jusqu'à présent, peu d'études ont évalué directement la sécurité de l'enfouissement.
«Les objectifs de cette étude étaient d'évaluer la survie de l'influenza aviaire dans les lixiviats des décharges et de l'influence des facteurs environnementaux», explique le rapport.
Les données ont montré que le virus a survécu dans les lixiviats des décharges - liquide qui s'écoule ou «filtre» de la décharge - au moins 30 jours et jusqu'à 600 jours. Les deux facteurs qui ont le plus réduit la survie du virus étaient les températures élevées et de pH acide ou alcaline.
Je rappelle que H5N1 est le virus de la grippe aviaire, celui qui contamine et décime les oiseaux et divers autres animaux, qui tue les personnes infectées à plus de 74% et que le fameux virus de la grippe espagnole lui avait un taux de morbidité de 2 % seulement…. Vu les plus de 30 millions de morts en 15-20, nous avons raison d’être préoccupés par ce qui nous arrive en ce moment.
08:19 Publié dans CRISE, ECONOMIE, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : société, blog, santé, enfant, famille, fille, mec |
|
Facebook
Les choses s’aggravent, le gouvernement s’inquiète
http://www.invs.sante.fr/surveillance/grippe_dossier/docs...
Protocole de surveillance des cas groupés de grippe à nouveau virus grippal A(H1N1)
22 mai 2009
En parallèle de l’identification des cas importés de grippe à nouveau virus, une recherche de cas groupés se met en place afin de repérer des chaînes de transmission à partir des cas importés qui n’auraient pas été détectés en amont. La survenue de cas groupés dans certains types de collectivités fait déjà l’objet de signalement auprès des autorités sanitaires :
- les établissements de santé sont tenus de signaler à la Ddass et au CClin les cas groupés d’infections nosocomiales (IN) inhabituelles (décret du 26/07/2001) ; ce signalement est transmis à l’InVS par la Ddass.
- certains établissements médico-sociaux, les collectivités de personnes âgées doivent signaler à l’InVS les cas groupés d’infections respiratoires aiguës.
En revanche, le signalement de cas groupés dans les autres milieux (communautaires, entreprises, écoles, ...) n’est pas organisé. Il doit dès maintenant être fortement incité, en particulier auprès des médecins libéraux et hospitaliers, des services de santé des armées, des médecins scolaires et médecins du travail.
Le protocole suivant doit être mis en oeuvre :
Tous les cas groupés de syndrome respiratoire aigu de survenue brutale doivent être signalés à la DDASS
Définition de syndrome respiratoire aigu brutal et critères de signalement :
La définition clinique d’un cas de syndrome respiratoire aigu de survenue brutale correspond
à toute personne présentant brutalement des symptômes suivants :
- signes généraux : fièvre>38°C ou courbature ou asthénie
- et signes respiratoires : toux ou dyspnée
Doivent être signalés à la Ddass :
- tout épisode de cas groupés de syndrome respiratoire aigu brutal défini par la survenue d’au moins 3 cas en une semaine dans une même collectivité (famille, classe, unité de travail ...) s’il n’existe pas d’éléments orientant vers un autre diagnostic,
ou
- toute augmentation inhabituelle de syndromes respiratoires aigus brutaux dans une patientèle de professionnels de santé s’il n’existe pas d’éléments orientant vers un
autre diagnostic.
La notion de cas groupés concerne
- les cas acquis sur le territoire français. Les cas acquis dans les régions du monde où existe une circulation communautaire active (cf. Définition de cas de nouvelle grippe A(H1N1) – Régions avec transmission interhumaine dans la communauté1) ne sont pas concernés par cette procédure (ex : groupe de touristes ou famille de retour d’une région affectée). Le signalement de ces cas (individuels ou co-exposés) doit suivre la procédure définie dans la conduite à tenir en cas de suspicion d’infection au virus émergent A(H1N1) avec appel du Samu – centre 15.
- Ces signalements ne sont pas applicables dans les zones où des virus grippaux saisonniers ou autres pathogènes respiratoires saisonniers circulent de manière importante.
Le signalement sera fait à la Ddass par prise de contact téléphonique selon les modalités propres à chaque organisation, par exemple :
- pour les établissements de santé, par le professionnel de santé ayant identifié le cas groupé (médecin hospitalier, ou médecin en charge du signalement des infections nosocomiales, si cas groupé d’origine nosocomiale)
- pour les écoles et les universités: par le médecin ou l’infirmière scolaire ou universitaire
- pour les armées : par le médecin du service de médecine des collectivités
- en libéral : par le professionnel de santé ayant identifié les cas groupés
- en entreprise : par le médecin du travail
- en collectivités de personnes âgées : par le médecin coordinateur de l’établissement
- et plus généralement par tout professionnel de santé ayant identifié les cas groupés
Lors du signalement, les informations suivantes seront recueillies (cf. Fiche de signalement):
- identification, type, caractéristiques, taille de la collectivité concernée
- coordonnées de la personne effectuant le signalement
- nombre de malades, nombre de malades hospitalisés, nombre de malades décédés le cas échéant
- date de début des symptômes des malades (heure éventuellement), âges des malades
- présence d’un cas retenu comme possible, probable ou confirmé au vu de la définition de cas établie par l’Institut de Veille Sanitaire,
- notion de voyage dans une région avec transmission interhumaine dans la communauté de la nouvelle grippe à virus A(H1N1) pour le cas ou un de ses contacts proches.
- Histoire la plus précise avec les dates des contacts avec le cas index (heures éventuellement)
La Ddass informera au plus tôt l’InVS / Cire de l’existence du cas groupé.
Conduite à tenir
La conduite à tenir dépend de l’existence ou non d’un lien avec les régions où une transmission interhumaine dans la communauté a été identifiée :
A- Il existe un contact direct ou indirect avec les régions avec transmission interhumaine dans la communauté
Si au moins une des personnes malades revient de zones touchées, elle correspond à la définition de cas possible (ou probable/confirmé) telle que définie par l’InVS. Dans cette situation, toutes les personnes malades en contact étroit avec elle(s) sont considérées comme des cas possibles et la conduite à tenir telle que définie dans les recommandations officielles est à appliquer.
Une investigation est alors entreprise. Cette investigation est mise en oeuvre par la Ddass avec le soutien éventuel de la Cire et de l’InVS, et des CClin pour les cas groupés d’origine nosocomiale.
Les objectifs de l’investigation sont de:
- décrire les caractéristiques épidémiologiques des cas (gravité, dynamique de transmission)
- mettre en place les mesures de contrôle conformément aux recommandations
B- Il n’existe aucun contact direct ou indirect avec les régions avec transmission interhumaine dans la communauté Si aucune des personnes malades ne correspond aux définitions de cas possibles, probables ou confirmés telles que définies par l’InVS, les personnes malades sont considérées comme des « cas suspects ».
L’investigation se limite aux prélèvements afin d’éliminer l’hypothèse d’une chaine de transmission du nouveau virus grippal.
Des prélèvements rhino-pharyngés sont donc à réaliser.
L’organisation du prélèvement est assurée par la Ddass. Elle peut faire appel à l’établissement de santé, siège d’un service d’accueil des urgences le plus proche ou éventuellement à un médecin Grog.
Si le nombre de cas reste limité (< 3), l’ensemble des malades peut être prélevé. Si le nombre de cas est plus important, il n’est pas utile de prélever tous les malades.
Est privilégié le prélèvement pour des cas ayant des signes cliniques depuis moins de 48 heures puis pour ceux ayant des signes cliniques marqués.
Prévenir le laboratoire de l'envoi. Envoyer les écouvillons sous triple emballage au laboratoire agréé pour le prise en charge des prélèvements pour le diagnostic de la nouvelle grippe A(H1N1) le plus proche du lieu de prélèvement et par les moyens de transport à votre disposition.
A savoir :
pour l'établissement de santé :
- un transporteur agréé pour prendre en charge des échantillons biologiques de catégorie B.
Solution à privilégier si l’établissement de santé où le prélèvement a été réalisé possède une procédure opérationnelle avec un transporteur pour traiter ce type d’envoi en urgence ;
- par tout autre moyen de transport à votre disposition (voiture de service, VSL, etc.) ;
pour les médecins du réseau Grog le cas échéant :
- par les moyens habituels utilisés par ces médecins lors des épidémies hivernales pour adresser les prélèvements à analyser.
Sur la fiche technique, il est important de mentionner la notion de cas groupés.
Pour les personnes malades retenues comme « cas suspects », hors établissements de santé, il est préférable qu’elles restent à domicile et qu’elles limitent les contacts avec les tiers comme pour toutes maladies infectieuses respiratoires ; en établissements de santé, ces personnes seront entourées des précautions d’hygiène habituelles. Il n’est pas recommandé de traitement antiviral curatif systématique avant le résultat des prélèvements.
Les critères de signalement et mesures de contrôle sont susceptibles d’évoluer en fonction de la situation épidémiologique nationale et internationale. Les mesures de contrôle pour et autour des cas possibles, probables ou confirmés de grippe à nouveau virus
grippal A(H1N1) dont la mise en oeuvre relève des Ddass, font l'objet d'une recommandation séparée. Toute mise à jour sera communiquée par les mêmes canaux
05:52 Publié dans DANGER | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : santé, famille, femme, blog, société |
|
Facebook
26.05.2009
Première Journée Mondiale Contre la Sclérose en Plaques
La Fédération Mondiale de la Sclérose en Plaque vient d’instaurer la journée mondiale de la Sclérose en Plaque (SEP). Elle sera fêtée le dernier mercredi du mois de mai de chaque année. Pour l’année 2009, le monde entier, à travers les différentes associations membres de la Fédération, célèbreront la journée mondiale de la Sclérose en Plaque, le 27 mai prochain, y compris l’Association Tunisienne des Malades de la sclérose en Plaque (ATSEP). La journée s’adresse à toute personne, groupe ou organisation engagé dans la lutte contre la SEP.
Le Programme
Le Mercredi 27 Mai 2009 :
15h00 :
- Ouverture de la Journée à l’hôtel Laïco (Tunis) par Monsieur le Ministre de la Santé Publique.
- Conférence du Professeur Thibault Moreau, Vice Président de l’ARSEP (Association Française de Recherche sur la Sclérose en Plaques) spécialement invité de France, sur le thème ‘’Le Point sur la SEP’’ titre d’un ouvrage collectif sur la SEP publié en France sous sa coordination.
17h00 :
- Conférence du Professeur Fayçal Hentati sur la SEP en Tunisie.
- Distribution de chaises roulantes.
18h00 :
- Cocktail animé par des vedettes de la chanson, du théâtre et du sport et ce en présence des membres de l’ATSEP, du public et des neurologues tunisiens.
- Départ d’une caravane de voitures de collection ou de motocyclistes, portant un maillot bleu et blanc ‘’END MS’’ pour un tour au centre ville de Tunis.
20h00 :
- Dîner auquel assisteront Monsieur le Ministre de la Santé Publique, le Professeur Moreau, les plus grands neurologues de la Tunisie, les spécialistes qui ont donné des conférences au profit de l’ATSEP en 2007, 2008 et 2009.
Au programme : Une parade de voitures
Le sport mécanique solidaire à la Journée Mondiale de Lutte contre la Sclérose en Plaques :
A l’occasion de La Journée Mondiale de Lutte contre la Sclérose en Plaques, une parade de voitures de collection, brandées (sic) aux couleurs de la journée, sera prévue sur l’avenue Habib Bourguiba.
Après ce défilé, une exposition de ces voitures sera installée devant l’hôtel Laïco, où aura lieu les conférences de la journée.
16:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : nutrition, santé, femme, fille, société |
|
Facebook
Radiofréquences :
vers une interdiction du mobile à l'école primaire
La table ronde sur les radiofréquences, qui réunit gouvernement, associations et opérateurs de téléphonie mobile, a retenu lundi 25 mai dix points pour limiter l'impact des ondes sur la santé, dont l'interdiction de l'usage du téléphone portable à l'école primaire. Autre mesure de ce "Grenelle des ondes", la proposition d'une offre de SMS exclusive sans service voix.
Cet ensemble de mesures, qui se décline en dix points, vise d'abord à informer le grand public. Un portail Internet sera mis à disposition des Français, sur les sites des ministères concernés. Une campagne d'information sera organisée après la remise de l'avis de l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset).
Deuxième point, une information ciblée sera mise à disposition des élus locaux et des professionnels de la santé. Ces deux catégories professionnelles seront particulièrement informées, pour permettre respectivement à leurs administrés et à leurs patients de se maintenir en bonne santé sur ce point.
Les personnes hypersensibles seront prises en charge, notamment par les équipes de l'hôpital Cochin, à Paris. Concernant les précautions prises par le grand public, la mise au point par les opérateurs téléphoniques de téléphones permettant l'utilisation exclusive de l'oreillette, ou du "kit mains libres", sera encouragée.
Les dix recommandations visent aussi l'usage du téléphone portable chez les enfants, comme la proposition d'une offre de SMS exclusive sans service voix, ou celle interdisant aux enfants le droit d'utiliser des téléphones portables dans l'enceinte des écoles primaires. Actuellement, l'interdiction du téléphone portable dans les écoles primaires est du ressort du chef d'établissement.
Ces dispositions viennent s'ajouter à celles ayant déjà été prises lors de la loi dite "Grenelle 2", à savoir l'interdiction de la publicité portant sur ces produits à destination d'enfants de moins de 12 ans, et l'obligation de fournir un kit "mains libres". La ministre peut également interdire tout terminal radioélectrique destiné aux enfants de moins de 6 ans.
Les seuils d'exposition des radiofréquences seront par ailleurs calculés. Le dispositif de contrôle des expositions sera rénové. L'agence nationale des fréquences deviendra à ce titre une véritable "agence de sécurité des fréquences", habilitée à mesurer les radiofréquences, à la demande des opérateurs, des citoyens ou des élus.
Les citoyens pourraient d'ailleurs mesurer le niveau d'exposition des lieux de vie ou de travail eux-mêmes, selon une disposition qui reste à établir. Des bornes publiques de mesure en continu du champ électromagnétique sont aussi à l'étude.
Les opérateurs voulant installer des bornes Wi-Fi devront désormais adresser une demande au maire au moins 3 mois avant le début de l'installation. Cette demande, sous forme de dossier, accessible au public, comprendra des informations précises sur la localisation précise des installations, ainsi que les mesures d'impact.
Une redevance sera versée aux opérateurs, pour soutenir financièrement la recherche. Enfin, la table ronde sera prolongée, après la publication du rapport de l'Afsset, pour assurer un suivi de ces actions
11:11 Publié dans DIVERSES INFOS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : société, nutrition, santé, femme, enfant, famille |
|
Facebook
25.05.2009
Mais que fais la police?
pardon, la ministre?
http://www.independent.co.uk/life-style/health-and-wellbe...
Un professeur, virologue, John Oxford , pense que les chiffres qu'on donne pour la Grande Bretagne et pour les USA sont très sous-estimés . Pour lui, il y aurait 30 000 cas en Grand Bretagne et 100 000 aux USA .Le virus se propage trop facilement et trop rapidement pour qu'il y ait aussi peu de cas que ceux qui sont donnés . Il donne aussi 30 000 cas au Japon où le virus s'est beaucoup répandu la semaine dernière .On dit que la grippe a été contenue grâce aux médicaments mais le professeur Osterholm dit que la maladie se propage trop rapidement pour que cela fonctionne . Dans ce message on ne parle pas du tout de la France ni de l'Espagne ou d'autres pays mais on peut penser que la sous-estimation est du même ordre ?
____________________________________
Re : Réactivation du réseau des GROG
http://www.bienpublic.com/actu/region/20090525.BPA1838.html
lundi 25 mai 2009
Surveillance des infections respiratoires aiguës
A la demande de l'Institut de veille sanitaire (l'INVS), les médecins et les pharmaciens vigies du Réseau des groupes régionaux d'observation de la grippe (GROG), civils et militaires, ont repris une surveillance renforcée de la fréquence des infections respiratoires aiguës.
Les médecins peuvent faire des prélèvements naso-pharyngés chez leurs patients grippés non suspects de nouvelle grippe H1N1, comme ils ont l'habitude de le pratiquer lors de la surveillance de la grippe saisonnière. La gestion des « cas suspects » répondant à la définition de nouvelle grippe A (H1N1) reste coordonnée par les centres 15.
Partenaires du Réseau des GROG, les laboratoires de virologie des CHU et les Centres nationaux de référence pour la grippe analysent les prélèvements rhino-pharyngés faits chez les « cas possibles » ou au cours de l'investigation de cas groupés.
Plus d'infos sur le site
10:55 Publié dans DANGER | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : nutrition, santé, famille, blog, femme |
|
Facebook
24.05.2009
Bilan mondial de la grippe A
http://www.destinationsante.com/Grippe-A-H1N1-plus-de-12-...
Grippe A (H1N1) : plus de 12 000 cas confirmés dans 43 pays [23 mai 2009 - 20h25]
[Mis à jour le 23 mai 2009 à 21h58]
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a recensé aujourd’hui près de 900 nouveaux cas de grippe A (H1N1) dans le monde. Dans son dernier point de situation (6h00 GMT, ce 23 mai), elle rapporte désormais plus de 12 000 cas (précisément 12 022), dans 43 pays (contre 42 hier).
La Russie (un cas) est en effet venue s’ajouter à la liste des pays touchés. Sur les 854 nouveaux cas signalés ce jour, 788 ont été constaté aux Etats-Unis, pays le plus atteint avec un total de 6 552 cas dont 9 mortels. En revanche, aucun cas supplémentaire n’a officiellement été recensé par l’OMS au Mexique.
En France, l’Institut de Veille sanitaire (InVS) n’a pas publié de bulletin épidémiologique ce samedi 23 mai. " Sauf modification importante de la situation le prochain sera diffusé le 25 mai 2009 ", indique l’Institut sur son site Internet. Le nombre de cas confirmés de grippe A (H1N1) en France est donc toujours de 16 (10 hommes, 6 femmes), identifiés en Alsace (3), en Aquitaine (1), en Auvergne (1), en Ile-de-France (9) et en Languedoc-Roussillon (2).
" Tous ont présenté des tableaux cliniques très peu sévères ", confirment par ailleurs les responsables de l’InVS. La moyenne d’âge de ces malades est de 32 ans, les âges variant de 18 mois à 65 ans. " Tous les cas ont été exposés en dehors de la France ", poursuivent-ils. " Onze reviennent du Mexique et 5 des Etats-Unis (3 en provenance de New York, 2 en provenance de Californie). A ce jour, il n’a pas été identifié de cas secondaire et donc pas de transmission interhumaine sur le sol Français ".
Source : OMS, Update 37, 23 mai 2009 – Institut de Veille sanitaire, (Bilan des cas confirmés de nouvelle grippe à virus A(H1N1) en France),
07:31 Publié dans DANGER | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : nutrition, santé, blog, femme, fille, blabladefille |
|
Facebook






