31.07.2009
Si tous les services de l'état succombaient… 7
On n'est pas paranoïaques... mais bon, c'est à nous de décider quand passer de l'autre côté!!!!
Il s'agit de retrouver les vieux réflexes de nos ancêtres, dit-il, On garde à la maison, quelques victuailles en conserves et boissons, on pense au lait en boite et aux couches, ou on fait des couches dans de vieilles serviettes ou des draps usés, on fait quelques stocks de médicaments comme ça après, on n'y pense plus. Prochaine note, une liste du strict minimum en nourriture
Votre téléphone portable est un nid à microbes: 20 900 germes au centimètre carré. La petite croûte de pizza carbonisée? Aussi dangereuse à consommer que 10 paquets de cigarettes. Votre oreiller adoré? Composé à 10% d'acariens. Et si on parlait de votre sac à main, Mesdames ou du clavier de l'ordinateur…. vous avez déjà été alerté-es par ces infos.
Vous serrez innocemment la main d'un collègue, en guise de salutations. Peut-être ignorez-vous qu'il sort justement des toilettes, et qu'il ne s'est pas lavé les mains. Résultat: vous avez une chance sur trois de vous retrouver avec des germes fécaux dans la bouche (oui, dans la bouche) dans les deux heures qui suivent. Parions que vous serez plus prudent lors de votre prochaine poignée de mains. Ou que vous y penserez encore en allant aux toilettes la prochaine fois...
Encore faut-il se laver les mains, pardon, s'essuyer les mains, dans les règles de l'art. Car il ne suffit pas de bien se savonner. Il faut surtout essuyer ses mains une fois l'opération accomplie. Pas sur le dessus de votre pantalon, encore moins sous le séchoir à main. Ces appareils récupèrent les germes des autres usagers, et, la chaleur et l'humidité aidant, les multiplient par centaines. Non, pour sécher comme il faut, le bon vieux papier est un incontournable.
la survie du virus de la grippe sur les surfaces est influencée par
les propriétés du virus :
type de virus et la souche particulière ( virus grippe A ... souche H1N1 )
l'inoculum ( nombre de virus )
le milieu de suspension ( un milieu de suspension naturel : les gouttelettes du nez quand on éternue )
les propriétés des surfaces :
poreuses et non poreuses (le métal est non poreux et permet une survie plus longue)
état de propreté (si sale: cela survit plus longtemps car cela crée des biofilms, des protections)
humidité
l'environnement :
humidité supporte mal l'humidité)
PH,
température de l'air (favorisé par température basse)
UV exposition
microbes en présence
Savoir que pour cette souche la, aux températures indiquées etc...
pyjama, papier : 24 h
plastique, magazine : 48H
métal inoxydable : 72 H
Les règles d'hygiène, si on les applique, sont de formidables boucliers
Un exemple ? "Dans une étude au Bangladesh, nous avons suivi 35 communautés pendant 10 semaines. Nous leur avons donné du savon et de l'eau et expliqué qu'il fallait se nettoyer avant de manger, et après être passé aux toilettes. Nous avons observé 62% de diarrhées en moins!" d'après un médecin hygiéniste.
Saviez-vous que si vous ne fermez pas le couvercle en tirant la chasse d'eau, vous risquez d'asperger les murs de germes fécaux? Que les mains humides transportent 500 fois plus de germes que les mains sèches ?
Gare aux produits bios
Dans la cuisine, même les produits bios ne sont pas sans danger. D'abord, parce que rien ne garantit qu'ils n'ont pas été exposés aux produits chimiques d'un champ voisin, non bio, par le ruissellement des pluies.
Ensuite, parce que certains fruits et légumes, notamment les pommes bios, sont particulièrement à risque d'être attaquées par des moisissures (moins fréquentes dans l'agriculture "traditionnelle", à cause des pesticides et fongicides). Or, ces moisissures, qui prennent l'apparence de taches brunes, sont cancérigènes.
Pensez aussi aux presse-fruits électriques, dont la pression peut laisser passer les pesticides, de l'écorce dans le jus. Sans oublier la mode de la viande et du poisson crus, qui sont de véritables véhicules pour les vers (pas moins de 100 000 Français seraient habités par des vers solitaires, affirme l'auteur).
Dans la chambre à coucher, enfin, pensez aussi que les acariens ont un lieu de prédilection: nos oreillers. "Pour vivre, ils ont besoin d'humidité et de peau morte. Ils trouvent donc à boire et à manger dans nos oreillers." Au bout d'un an, 10% du poids de votre oreiller est constitué d'acariens, morts ou vivants, et de leurs déjections, hautement allergènes. D'où l'intérêt, outre d'aérer régulièrement, de changer d'oreiller chaque année.
Dans la salle de bains, jetez vite vos savons en pain parce qu'en restant humides ils "attirent les virus". Et gare à ceux dont le métier ou les activités manuels abîment les mains et qui oublient de les hydrater : "Les mains abîmées peuvent se révéler de véritables nids à virus."
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Grippe A. = premier décès en France
La jeune patiente décédée en France portait le virus
"C'est le premier décès en France où le prélèvement est positif. Mais dire qu'il est lié au virus A (H1N1) serait un raccourci", estimait, hier, le professeur Jacques Sizun (photo ci-contre), pédiatre réanimateur au CHU de Brest, après la mort d'une patiente de 14 ans.
http://virusgrippeaviaire.blogspot.com/
La jeune fille, âgée de 14 ans, dont l'origine géographique n'a pas été dévoilée, souffrait depuis sa naissance d'une maladie rare avec déficit immunitaire. Son état s'était altéré depuis le début de cette année. Elle a été hospitalisée à Morlaix (Finistère). Son état s'est aggravé et elle a rejoint, le 6 juin, l'hôpital Necker, à Paris. "Le 9 juillet, elle a été hospitalisée à Brest en réanimation pédiatrie, elle est décédée le 18 juillet", explique le professeur Jacques Sizun, pédiatre réanimateur et responsable du pôle Femme, mère et enfant au CHU de Brest. Le médecin ajoute que la jeune fille est décédée de complications respiratoires, dues à des suraffections bactériennes.
Deuxième analyse
La veille de sa mort, un prélèvement a été effectué, et envoyé à l'hôpital des Armées de Brest. L'analyse dite de premier niveau n'a pas révélé la présence du virus. Toujours est-il qu'il a été décidé de faire une analyse dite de second niveau, effectuée cette fois à Paris. Son résultat s'est révélé positif. Il a été connu hier, avec la communication qui a suivi. La question se pose de savoir quand la jeune fille a attrapé le virus, sachant que son délai d'incubation est de quelques jours. Elle est arrivée à Brest le 9 juillet, ce qui laisse ouverte l'éventualité d'une contamination locale, sans que l'on sache d'ailleurs la façon dont cela a pu se passer. La jeune fille se trouvait en chambre stérile. En dehors du personnel soignant, ses très proches avaient accès à elle 24h sur 24. Que ce virus ait été identifié prouve au demeurant qu'il circule à Brest comme au niveau national.
Protocoles en cours
Le professeur Jacques Sizun estimait, hier, qu'il était très difficile cependant de poser un lien de cause à effet entre le décès et le virus. "Nous avons détecté d'autres germes bactériens à l'origine de cette dégradation". Un organisme affaibli peut-il être plus vulnérable devant le virus ? C'est ce que disait, hier, Roselyne Bachelot, ministre de la Santé: "Des virus même réputés peu sévères peuvent avoir des conséquences graves sur des personnes fragiles".
Protocoles inchangés à l'hôpital
L'identification de la présence du virus A (H1N1) sur cette jeune fille ne va pas changer les protocoles en cours, qui sont en vigueur au CHU de Brest, et ailleurs. "Les équipes soignantes et médicales sont au premier chef concernées par ces questions", explique Bernard Dupont, directeur général du CHU de Brest. La difficulté d'être précis dans le cas de ce décès sur la responsabilité ou non du virus est palpable dans la communication même de l'Institut de veille sanitaire, qui a été le premier à donner l'information, dans l'après-midi, l'hôpital brestois effectuant, lui, un point-presse à 20h45. Dans un premier communiqué, l'Institut de veille sanitaire écrivait: "Les conclusions de l'évaluation clinique ne sont pas en faveur d'un décès directement lié au virus A (H1N1)". Dans un second communiqué, cette phrase a disparu. Il est écrit: "Il s'agit du premier décès en France d'une personne chez laquelle le virus A (H1N1) a été identifié".
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30.07.2009
Deux grippes ensemble…
HONG KONG, July 29 (Xinhua) -- Hong Kong's health authorities announced Wednesday that a new variant of the H3N2 seasonal influenza virus had been found in the city.
Nouvelle variante du H3N2 trouvé à Hong Kong
The Brisbane strain had been the prevalent circulating strain of H3N2 in the past year and the new variant is its direct descendent, said Thomas Tsang, controller of Hong Kong's Center for Health Protection.
"However, it has some genetic changes distinguishing it from the old Brisbane strain," he said.
He said it is normal for viruses to have some changes, adding overseas health authorities, including those in Canada, Britain and Australia, had also found the new variant.
Although vaccines provided for the northern hemisphere may not be a direct match for this new variant, they would still give some protection against it, said Tsang.
"At this point, there is no scientific evidence pointing to an increase in severity or anti-viral resistance of this new variant," he said. "But we will be monitoring this virus very closely in Hong Kong to see if there is any abnormal pattern during the summer peak and beyond."
Noting the vaccines will be widely available in Hong Kong in a month, Tsang appealed to high-risk groups, such as those with chronic diseases, the elderly and children, to get flu jabs.
H3N2 accounts for 43 percent of flu viruses circulating in Hong Kong while Influenza A/H1N1 accounts for 49 percent.
HONG KONG, 29 Juillet (Xinhua) - Hong Kong a annoncé mercredi les autorités sanitaires d'une nouvelle variante du virus H3N2 la grippe saisonnière a été constaté dans la ville.
Nouvelle variante du H3N2 trouvé à Hong Kong
Le Brisbane a été la souche prédominante en circulation de la souche H3N2 de l'année dernière et la nouvelle variante est son descendant direct, a déclaré Thomas Tsang, contrôleur du Centre de Hong Kong pour la protection de la santé.
"Toutefois, il a quelques modifications génétiques distinguer de la vieille souche de Brisbane", at-il dit.
Il a dit qu'il est normal pour un virus d'avoir quelques changements, outre l'ajout de la santé, y compris au Canada, la Grande-Bretagne et l'Australie, a également trouvé de la nouvelle variante.
Bien que les vaccins fournis pour l'hémisphère nord mai ne pas être un match pour cette nouvelle variante, ils donnent toujours une certaine protection contre lui, a dit Tsang.
"À ce point, il n'ya pas de preuves scientifiques indiquant une augmentation de la sévérité ou de la résistance anti-virale de cette nouvelle variante», dit-il. "Mais nous allons surveiller de très près ce virus à Hong Kong afin de voir s'il existe une tendance anormale au cours de l'été de pointe et au-delà."
Notant les vaccins seront disponibles à Hong Kong en un mois, Tsang appel aux groupes à haut risque, tels que ceux souffrant de maladies chroniques, les personnes âgées et des enfants, pour obtenir la grippe Jabs.
H3N2 représente 43 pour cent des virus de la grippe circule à Hong Kong alors que la grippe A/H1N1 représente 49 pour cent.
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Récup'
RISSOLES DE FAUCHES
Il s'agit en fait de beignets fabriqués avec des "dessertes" (restes)
Faire cuire des châtaignes à petit feu; pelez-les ainsi que des œufs durs que vous hacherez menu avec du fromage ou chair de viande ou poisson. Versez ensuite des blancs d'œufs dessus et ajoutez-y de la poudre fine d'épices et un tout petit peu de sel fin, et confectionnez vos rissoles; faites-les frire dans beaucoup d'huile et salez
RISSOLES SUCREES
avec des figues, du raisin, des pommes rôties et des noix poudre concassée fine, et de la poudre fine d'épices. La pâte peut-être colorée par du safran. Les rissoles sont ensuite frites dans l'huile. Au besoin ajouter de l'amidon et du riz pour lier. Sucrez avant refroidissement ou roulez dans la poudre suivante
(cuil.=cuillère à café rase) : 2cuil. de gingembre + 6cuil. de cannelle + 1/4cuil. de clou de girofle + 1/4cuil. de maniguette + 4cuil. de sucre glace. Faire la quantité nécessaire pour les rissoles.
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Situation actuelle en France grippe AH1N1
SEMAINE 30
Bulletin GROG : 2009/30 du 20/07/2009 au 26/07/2009
Grippe pandémique (H1N1) 2009 - 29 juillet 2009
Le virus grippal pandémique (H1N1) 2009 est maintenant présent dans la grande majorité des pays du globe. En France, il existe un début de circulation virale dans la population, au sein notamment de quelques colonies de vacances. En Angleterre, l’activité virale est franchement épidémique sans qu’on soit capable d’expliquer, pour l’instant, les raisons de ces différences de part et d’autre de la Manche.
A la demande de la Direction Générale de la Santé (DGS) et de l’Institut de Veille Sanitaire (InVS), les médecins vigies du Réseau des GROG vont faire, au même rythme qu’en hiver, des prélèvements rhino-pharyngés chez les patients qui viendront les consulter pour des symptômes évocateurs de grippe.
Cette surveillance intensive combine les analyses virologiques avec le recueil de données cliniques et statistiques, selon le mode habituel en période hivernale.
Il est donc maintenant possible d’évaluer en temps réel la part de la grippe A(H1N1)2009 dans les infections respiratoires aiguës soignées en médecine de premier recours (médecine générale et pédiatrie), ainsi que son impact médico-économique.
L’étroite collaboration entre les médecins vigies et les Centres Nationaux de références pour les virus grippaux fait du Réseau des GROG la principale source de collecte des virus respiratoires circulant dans la population.
A ce jour, la situation en France métropole est la suivante :
- 556 cas confirmés;
- 296 cas probables;
- 51 épisodes de cas groupés dont 35 sans lien identifié avec un voyage.
Source : InVS
L’activité des infections respiratoires aiguës (IRA) relevée par les vigies du Réseau des GROG reste basse : 6% des consultations des généralistes et 8% de celles des pédiatres.
http://www.grog.org/nouvelle_grippe_ah1n1.html
______________________________________
Pour ceux qui ont deux minutes à perdre et le désir d'apprendre
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29.07.2009
Grippe A : des conseils pour les PME
http://www.lefigaro.fr/lentreprise/2009/07/28/09001-20090...
Fabien Fournier (lefigaro.fr)
INFO FIGARO - Le gouvernement dévoilera demain un document à destination des dirigeants de petites et moyennes entreprises. Son objet : les aider à se préparer à une éventuelle pandémie.
Demain, le ministère du Travail va mettre en ligne un document à destination des petites et moyennes entreprises. Il sera aussi envoyé dans les semaines qui viennent à tous les chefs d'entreprises. Y figurent dix points essentiels pour se préparer à une éventuelle pandémie grippale, annoncée pour les prochaines semaines. «Nous constatons que les grandes groupes sont prêts. Les patrons de PME et TPE le sont beaucoup moins», nous confie-t-on au ministère du Travail. Or ce sont ces dernières qui seront «les plus sensibles à un environnement perturbé», selon la circulaire du 3 juillet 2009.
Prévoir le remplacement du chef d'entreprise
Le gouvernement envisage jusqu'à 40% d'absentéisme au moment du pic de la crise. Sont également évoquées l'indisponibilité simultanée de plusieurs dirigeants, les difficultés d'approvisionnement de fournisseurs, la dégradation de services sensibles comme les transports ou l'énergie, la perturbation des circuits financiers et l'annulation de commandes. C'est pour parer à ces difficultés que les autorités préconisent à toutes les entreprises d'élaborer un plan de continuité d'activité (PCA), à activer dès la phase 5B (nous sommes actuellement en 5A). Si les autorités venaient à décider le passage en alerte de niveau 6 (celui à proprement parler de la pandémie grippale), les écoles pourraient être fermées, mais pas nécessairement les entreprises. Le gouvernement recommande tout d'abord une information claire aux salariés sur la pandémie, ses risques et les mesures de prévention adoptées. Les médecins du travail doivent être associés à la réflexion. «La première question à se poser : est-ce que l'activité va se poursuivre ou non durant les 8 à 12 semaines que pourrait durer une pandémie et en particulier durant sa phase aigue, c'est-à-dire une à deux semaines ?», indique Laurence Breton-Kueny, responsable pandémie grippale du groupe Afnor et co-auteur de l'ouvrage «Réaliser un PCA pandémie grippale dans une organisation». Afin de poursuivre leur activité, les dirigeants devront isoler les fonctions essentielles à maintenir - production, paie des salariés, règlement des factures, suivi des effectifs… - des missions pouvant être interrompues. L'absentéisme élevé étant à craindre, le PCA envisagera le remplacement de personnes essentielles à la bonne marche de ces fonctions premières. A commencer par celui du dirigeant et des managers. «Avez-vous recensé les coordonnées (adresse électronique et numéros de téléphone personnels) et les moyens de transports de vos salariés ?», questionne le document du ministère du Travail. Celui-ci recommande à chaque société d'interroger leurs fournisseurs : ont-ils eux-mêmes élaboré un PCA ? Dans le cas contraire, il serait difficile à l'entreprise de maintenir son fonctionnement habituel. «Quelques appels d'offres comportent déjà une clause sur l'existence d'un PCA, constate Laurence Breton-Kueny. Cette pratique devrait se développer à l'avenir».
Eviter les concentrations de personnes
Plus que jamais l'employeur serait tenu de s'assurer que toutes les conditions de sécurité ont été prises pour protéger ses salariés. Le groupe Afnor a par exemple commandé des masques de protection FFP2 homologués, qui seraient distribués quotidiennement aux employés le temps de la pandémie. Des solutions hydro-alcooliques doivent aussi être à disposition des salariés qui sont invités à se laver les mains aussi souvent que possible. Bien que non mentionnées dans le document mis à disposition des chefs de TPE et PME, d'autres mesures de bon sens sont à retenir, comme proscrire les poignées de main et les bises entre personnes ou le nettoyage fréquent des sanitaires. Les employés seraient priés de ne plus porter de montres, de bijoux aux poignets et aux doigts, vecteurs de transmission du virus. Les postes de travail pourraient être agencés de façon à maintenir une distance de deux mètres entre les personnes. Le changement d'horaires de personnels est à envisager afin d'éviter une concentration des personnels sur le même site au même moment. «Des flux de circulation au sein de la société sont à repenser : il faut privilégier les escaliers par rapport aux ascenseurs afin de limiter les risques de contamination», indique Laurence Breton-Kueny. A cette même fin, au plus fort de l'épidémie, les réunions et rassemblements sont déconseillés au profit de solutions alternatives, telles Internet, les échanges téléphoniques ou les visioconférences. Adoptée par l'Assemblée nationale, la proposition de loi du 10 juin dernier reconnaît que la mise en œuvre du télétravail «peut constituer une mesure complémentaire de prévention et de protection des salariés dans un contexte spécifique, par exemple de pandémie grippale». Mais elle n'a pas encore été votée par les sénateurs… Tant que le texte n'est pas définitivement adopté, les dirigeants devront prévoir de passer par un avenant au contrat de travail pour organiser le maintien des employés à domicile et de prendre en charge les frais d'équipement. «Certains experts pensent toutefois que les réseaux informatiques risqueraient d'être saturés», souffle Laurence Breton-Kueny. Une alternative à l'alternative doit donc être prévue...
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Les mesures en cas d'alerte maximale en France
http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2009-07-28/docum...
Les mesures en cas d'alerte maximale en France
lepoint.fr
S'il décide de passer en phase 5B, puis 6, d'alerte épidémiologique pour la grippe A - le niveau maximal -, le gouvernement peut s'appuyer sur son Plan national de "Pandémie grippale". Fermetures d'établissements scolaires, d'entreprises, confinements, limitations des moyens de transport, généralisation du port de masques, vaccinations à grande échelle..., autant de mesures envisagées si la France connaît la pire des situations épidémiques. Libre au gouvernement ensuite de mettre en oeuvre ces dispositions en entier ou en partie, car le plan est "une base de travail qui nous permet de réagir", rappelle-t-on au ministère de la Santé. Extrait du Plan national, voici le détail des dispositions concernant le niveau 5B/6.
Situations 5B/6
5 B : Extension géographique de la transmission interhumaine du virus, en France cette situation équivaut à un démarrage de la pandémie sur le territoire français et justifie l'examen des mêmes mesures que la situation pandémique.
6 : Pandémie
Pandémie grippale
Période pandémique - Phases 5 et 6 OMS
Les mesures préconisées constituent des propositions à examiner au cas par cas par la CIC. Certaines mesures majeures peuvent exiger une décision gouvernementale.
Mesures majeures du début de pandémie
Mesures d'organisation
org08. Dès confirmation du fait générateur, réunion interministérielle ; proposition au Premier ministre de confier la conduite opérationnelle de la crise, sur le plan interministériel, au ministre de l'Intérieur ; mise en place de la cellule interministérielle de crise. Activation du centre de crise sanitaire du ministère de la Santé.
org19. Activation des centres opérationnels départementaux et montée en puissance des COZonaux.
pre40. Activation et mise en oeuvre des plans de continuité des ministères, des établissements publics, des collectivités territoriales et des entreprises.
pre18. Organisation des conseils généraux en vue du soutien de personnes fragiles relevant de leur compétence (PMI, maisons de retraite, handicapés, enfants...) et d'autres activités.
pre19. Organisation des services municipaux en vue du soutien de la population : mise en alerte de la réserve communale de sécurité civile, contact avec les associations sociales et de quartier, état civil, etc.
Mesures de limitation d'importation du virus sur le territoire national
À l'étranger, prise en charge sur place des ressortissants, cas possibles ou malades, dans les pays touchés, en s'appuyant sur les structures sanitaires locales, si nécessaire avec l'appui du conseiller médical grippe aviaire du poste diplomatique et des moyens qui y sont stockés. Les mesures visant à limiter les risques d'importation de la maladie peuvent garder un intérêt en situation de pandémie même si des cas sont déjà présents en France (dans l'objectif de limiter les points de dispersion). Elles ont notamment pour objectifs de retarder, de quelques jours à deux ou trois semaines, la progression de l'épidémie :
- pour permettre la mise en place du dispositif de réponse afin de réduire autant que possible les conséquences (organisation de la médecine de ville, montée en puissance des SAMU-Centres 15, etc.) ;
- pour donner des délais supplémentaires pour la mise en forme des antiviraux, la production du vaccin pandémique, la fabrication de masques, la vaccination prépandémique éventuelle (temps nécessaire au développement d'une immunité), etc.
- pour étaler le pic pandémique et réduire ainsi les contraintes sur le dispositif sanitaire.
imp14. Contrôle aux frontières, efficace s'il est mis en oeuvre précocement, impliquant une coordination européenne. Maintien du fret à privilégier.
imp16. À l'arrivée des vols en route depuis les pays touchés lors de la décision d'interruption, mise en quarantaine des équipages et passagers (capacité d'accueil très limitée).
imp15. Interruption des arrivées et départs internationaux de passagers, notamment aériens, vecteurs d'importation de l'épidémie8.
imp09. Renforcement du contrôle sanitaire aux frontières.
Mesures de mise en oeuvre de la stratégie sanitaire
cas06. Application de la stratégie sanitaire définie par le ministre de la Santé, indiquant les conséquences pour la prise en charge des autres pathologies (hiérarchisation), précisant la doctrine d'utilisation des antiviraux et proposant des priorités pour l'usage des ressources limitées.
cas07. Mise en oeuvre d'arrêtés pris en application de l'article L. 3131-1 du code de la santé publique (mesures d'isolement, éventuelle quarantaine, etc.).
cas08. Suspension du système du " médecin traitant " (loi 2005-1579 du 19.12.05, art. 37) et mise en oeuvre de mesures administratives facilitant la couverture maladie des malades.
cas10. Mise en place du dispositif adapté de soins ambulatoires.
pre31. Utilisation du vaccin prépandémique, en fonction de l'évolution des connaissances et/ou de l'efficacité constatée, selon les conclusions des dernières expertises.
pre41. Mise en posture de production du vaccin pandémique par les firmes pharmaceutiques.
pre42. Renforcement des plates-formes de régulation des SAMU-Centres 15 et des capacités de réponse téléphoniques.
pre43. Appel à la réserve sanitaire.
Mesures barrières de freinage et de limitation d'extension de la maladie
bar02. Fermeture des crèches, établissements d'enseignement et de formation, internats, accueils collectifs de mineurs (mesure indispensable dont l'efficacité est démontrée pour limiter la contagion lors d'épidémies grippales).
bar01. Pendant la phase initiale de l'épidémie, interruption ou réduction de certains transports collectifs locaux, lieux potentiels de transmission du virus (en fonction de la virulence du virus et des besoins à assurer).
bar03. Suspension des activités collectives : spectacles, rencontres sportives, foires et salons, grands rassemblements etc., et adaptation des activités cultuelles.
bar04. Restriction des visites et / ou contrôle de l'accès dans les établissements hospitaliers, maisons de retraite, centres d'accueil, établissements pénitentiaires, établissements sociaux et médicaux-sociaux, etc.
bar05. Restriction des activités professionnelles, sociales, éducatives et associatives non essentielles.
bar07. Protection des collectivités d'outre-mer indemnes (ou de la métropole vis-à-vis d'une collectivité d'outre-mer touchée) ; restriction du transport de passagers.
bar08. Selon la situation, incitation ou restriction de mouvements de desserrement de la population urbaine et / ou de mouvements transrégionaux.
bar13. Limitation des déplacements individuels aux seuls nécessaires, par appel au civisme.
Mesures de prise en charge des personnes
cas09. Prise en charge médicale des malades atteints de grippe et de leurs contacts selon la procédure définie pour une situation de pandémie.
fre03. Prise en charge sur place des ressortissants, cas possibles ou malades, dans les pays touchés, en s'appuyant sur les structures sanitaires locales, si nécessaire avec l'appui du conseiller médical grippe aviaire du poste diplomatique et des moyens qui y sont stockés. En fonction des consignes préétablies, délivrance de produits et de matériels de protection.
Mesure d'information
inf23. Information du grand public sur la situation, les règles à suivre et les comportements à adopter notamment le signalement immédiat de tous symptômes grippaux et de leur aggravation ; appel à la solidarité de voisinage.
Mesures d'application et d'accompagnement
ORGANISATION ET MESURES SANITAIRES
Objectif : renforcer l'organisation gouvernementale, ministérielle et territoriale
org00. Examen du maintien ou de la levée des mesures décidées antérieurement.
org11. Mise en oeuvre de la cellule de continuité économique auprès du ministre de l'Économie.
org20. Activation des cellules régionales d'appui (DRASS, ARH, CIRE) ou des structures de veille, d'alerte ou de gestion des urgences des ARS (en voie de création).
org21. Coordination par le préfet de zone, en liaison avec l'officier général de zone de défense, des moyens civils et militaires mis à disposition des préfets de département.
org22. Sécurisation de l'approvisionnement en vaccin pandémique.
org23. Exécution des plans de distribution des produits de santé et des équipements de protection.
org24. Isolement, autant que faire se peut, de personnels en alerte susceptibles d'être appelés à rejoindre des postes essentiels.
org25. Veille médiatique nationale et internationale ; veille du SIG sur l'état de l'opinion.
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Les scientifiques traquent les causes de la SEP
Dans une percée qui pourrait aider les personnes souffrant de sclérose en plaques, les scientifiques ont découvert que c'est l'interaction entre deux types de globules blancs qui déclencheraient la maladie invalidante.
"La sclérose en plaques (SEP) est une maladie du cerveau et la moelle épinière qui touche plus de deux millions de personnes dans le monde. Elle touche généralement des jeunes d'âge entre l'âge de 20-40 ans. Bien que la maladie ne met généralement pas la vie en danger, elle conduit à une incapacité importante. Souvent, les patients sont en fauteuil roulant", a déclaré Gurumoorthy Krishnamoorthy, conduire à la recherche de Max Planck Institut de neurobiologie, en Allemagne.
"La recherche sur la sclérose en plaques s'est avérée particulièrement difficile. Cela est dû au fait qu'elle comporte des tissus cérébraux sensibles et, par conséquent, inaccessible", a-t-il déclaré à des médias dans un e-mail interview.
"Beaucoup de nos connaissances actuelles sur la SEP est venu principalement des études sur des modèles animaux. Jusqu'à maintenant, les modèles animaux de la sclérose en plaques ont porté essentiellement sur un seul type de cellules du système immunitaire appelées lymphocytes T. Toutefois, en plus des cellules T, cellules B, un type de cellules immunitaires, soupçonnés de jouer un rôle crucial dans la destruction des cellules du cerveau a été largement ignoré par les modèles animaux ", le scientifique qui appartient à l'origine, le Tamil Nadu a dit.
L'étude actuelle de l'équipe a constaté que c'est l'interaction entre les lymphocytes T et B, qui est une cause de la maladie. "Nous avons créé un nouveau modèle de souris qui développe la maladie, comme la SEP spontanément. Dans cette souris, les cellules T attaquent les tissus de son propre cerveau. Toutefois, sans les lymphocytes B, ils n'ont pas été en mesure de provoquer la maladie. Cette observation suggère fortement que l'interaction entre les lymphocytes T et B sont essentielles pour cause de maladie, comme la sclérose en plaques", a déclaré Krishnamoorthy.
"Le centre de cellules immunitaires dans la SEP sont les cellules T qui peuvent se confondre avec une protéine du cerveau et cause d'importants dégâts. Ces cellules peuvent être trouvées dans beaucoup de personnes en bonne santé. Toutefois, il n'est pas facile de prédire qui va développer la SEP et qui ne seront pas", dit-il.
"Nous avons observé que dans un autre modèles de souris, les cellules T ont réagi avec une protéine du cerveau appelée myéline oligodendrocyte Glycoprotein (MOG). Curieusement, les mêmes cellules T ont également réagi avec une autre protéine du cerveau à savoir neurofilament-M. Nous proposons que ces deux réactifs peut-être multi-réactive les cellules T peuvent causer des dommages graves et peuvent être utilisés pour prédire qui développera la SEP ", dit-il.
Krishnamoorthy a déclaré que ces observations ont donné de nouvelles connaissances scientifiques sur les causes de la sclérose en plaques et le nouveau modèle animal spontané peut également servir à valider de nouveaux composés thérapeutiques pour traiter la SEP.
Source: PTI, Publié: Juillet 27,2009, New Delhi
Texte original (en anglais): indopia
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28.07.2009
Concernant cette éventuelle vaccination,
voici un extrait d'un commentaire d'un blog très, très calé, celui d' Antoine Flahault que je vous engage à visiter
http://blog.ehesp.fr/limprobable-vaccin-pour-tous/#commen...
Voici cet extrait du commentaire:
Au sujet de la mutation, se pourrait-il que le PB2 aviaire se combine sachant que:
Les mutants qui permettent à un virus aviaire de se transmettre aux mammifères , et qui modulent aussi la pathogénecité sont :
PB2 : E 627K; D701N ,S771R
PB1 :L13P et K615R
Le H1N1 california/ 04/2009 est aviaire, il a juste une mutation en K615R sur PB1
ce qui est cohérent avec le concept que PB2 et PA sont présumées d’origine aviaire.
Ceci suggère que le virus a le potentiel de s’adapter aux humains et de changer de pathogénicité
Les mammifères ont une température plus basse que celle des oiseaux.
Quand le virus aura effectué plusieurs passages chez l’humain, il est possible qu’il mute, pour s’adapter à son hôte
Et que selon le New England Journal Medecin :
Des 144 combinaisons possibles, seulement trois gènes et deux NA, dans seulement 3 combinaisons (H1N1, H2N2, et H3N2), n’ont jamais trouvés a s’adapter dans les virus humain. Cependant, depuis plus de 90 ans, le Virus A n’a cessé de se combiner et œuvre comme une « Equipe de Football », une Team en quelque sorte, avec tous ses membres, “players” (il y a 16 fois 9 possibilités au niveau de HA et NA seules soit 144 combinaisons, réassortiment : origine de la grippe A.
Leur fonctionnement est qu’ils travaillent en co-circulant et en se co-adaptant entre eux et il semblerait que H1N1 2009 ait trouvé la faille dans le système immunitaire lui permettant d’en franchir les barrières.
Bien que ces questions soient techniques et relèvent d’études virologiques complexes, est-il normal devant les fortes probabilités de la mutation du virus, notamment un risque concernant le PB2/ E627K/Aviaire, que l’on se lance malgré tout dans la production massive de vaccin?
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Les Canadiens ont, hélas pour eux, de l'avance sur ce qui va nous arriver
Après un mois de juin des plus chaotiques, le virus de la grippe A (H1N1) semble en perte de vitesse au Canada depuis trois semaines. Mais les autorités de santé publique s'attendent à un retour en force du virus au cours des prochains mois. Ils se préparent au pire, en espérant le meilleur.
Une deuxième vague de la grippe A (H1N1) pourrait forcer les hôpitaux québécois à annuler des opérations, à retarder des examens médicaux et à remplacer en catastrophe le personnel malade. En fait, le plan en cas de pandémie prévoit que les hôpitaux devront procéder à un certain délestage de leurs activités pour parer au plus urgent si la grippe frappe avec vigueur.
C'est ce qui s'est produit au printemps 2003 à Toronto. Le SRAS avait alors frappé par surprise et personne n'était préparé. Seulement quelques centaines de personnes avaient contracté le syndrome respiratoire, mais, étant donné la virulence du virus, 43 personnes en étaient mortes en quelques semaines.
Le système avait fonctionné au ralenti pendant des semaines. Infirmières et médecins étaient tombés malades. Des unités de soins avaient été fermées. Économiquement, la région de Toronto a mis du temps à se remettre de la crise.
Du plus rose au plus sombre, tous les scénarios sont envisageables en ce qui concerne la pandémie de grippe A (H1N1) qui sévit maintenant partout sur la planète, souligne le Dr Karl Weiss, microbiologiste-infectiologue à l'hôpital Maisonneuve-Rosemont.
Dans le cas d'un scénario-catastrophe, «l'impact sur le système de santé sera le moindre des maux parce qu'il va y avoir un impact économique titanesque. Le SRAS a coûté 8 milliards à l'économie canadienne. Une pandémie majeure pourrait coûter plusieurs centaines de milliard?», explique le Dr Weiss.
Le plan de préparation à une pandémie prévoit des interventions à l'échelle tant provinciale que locale. Chaque hôpital a envisagé ce qu'il pourrait faire en cas de pandémie majeure: retarder des opérations, réserver des unités complètes au traitement des malades, ouvrir des centres de soins à l'extérieur des hôpitaux, travailler avec du personnel réduit.
Mais pour l'instant, la grippe A (H1N1) est loin de se comparer avec l'épisode de SRAS. La vague qui a frappé en avril a été relativement peu grave. La plupart des personnes infectées ont éprouvé des symptômes bénins semblables à ceux de la grippe saisonnière.
«Beaucoup de gens ont la grippe et ne le savent même pas. Pour toutes les maladies infectieuses, c'est pareil», mentionne le Dr Alain Poirier, directeur national de la santé publique.
Ainsi, des sondages montrent que, dans la région de New York, jusqu'à 10% de la population aurait contracté le virus en un mois. Le Québec collige actuellement ses données pour évaluer le nombre de personnes touchées. Mais déjà, certains chiffres révèlent que 50 000 Québécois auraient contracté la grippe sans le savoir.
Le virus a tout de même fait 55 victimes à ce jour au Canada, dont 19 au Québec. Mais la plupart sont des personnes dont le système immunitaire était déjà affaibli par une maladie chronique.
Le pic a été atteint en juin. «Le virus H1N1 a fait bien plus de ravage durant le mois de juin 2009 que l'influenza ordinaire n'en fait durant les mois de janvier ou février», déclare le Dr Karl Weiss, de l'hôpital Maisonneuve-Rosemont. Le nombre de cas est à la baisse depuis trois semaines, mais la santé publique se prépare à une deuxième vague vers la fin de l'automne ou à l'hiver.
«Est-ce qu'il va nous revenir en janvier ou février, comme la grippe habituelle? Personne n'est capable de le dire. Mais compte tenu du comportement habituel du virus, ce pourrait très bien être durant l'hiver?», croit le Dr Alain Poirier, directeur national de la santé publique. Le virus risque aussi de muter. Un premier cas de résistance au Tamiflu en Amérique du Nord a d'ailleurs été signalé la semaine dernière, dans un laboratoire de Québec. D'autres cas ont été découverts au Danemark, au Japon et en Chine.
Le médicament avait alors été administré à titre préventif à un septuagénaire. «Si d'autres cas surviennent, il faudra peut-être réévaluer l'utilisation du Tamiflu en prophylaxie à grande échelle. Il faudra peut-être le réserver pour le traitement des cas plus sérieux», croit le Dr Guy Boivin, microbiologiste-infectiologue au Centre hospitalier de l'Université Laval, qui a fait la découverte avec son équipe.
Des travaux sont en cours au laboratoire pour tenter de déterminer si cette souche résistante du virus se transmet aussi facilement que les souches sensibles au Tamiflu. Cette donnée sera importante s'il y a une deuxième vague de grippe.
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/...
La Presse
NOTE a ceux qui croient que j'en fais trop:
la grippe, en général, fait en France chaque année de 2 à 3000 morts, uniquement des personnes âgées et ou ayant de sévère pathologies.
Pour le dernier hiver, la grippe, virus Brisbane qui entre pour 1/3 dans la A H1N1, la grippe a fait 13 000 morts. Cette grippe, "qui n'est pas aussi grave et dangereuse" selon les dires de certaines bonnes consciences intellectuelles omniscientes, va toucher environ 20 millions de Française et comme elle est à peine mortelle à moins de 1%, je vous laisse le soin de calculer combien de Français sont susceptibles de rejoindre la mâne de leurs ancêtres.
En espérant vivement –et je nous le souhaite- que la grippe qui va augmenter dès la mi-septembre SERA LA MEME, celle que nous connaissons actuellement et pas un nouveau variant qui deviendrait alors……. le vaccin qui se prépare actuellement ne servirait à STRICTEMENT RIEN
08:21 Publié dans CRISE, ECONOMIE, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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