30.09.2009

Neurones

faites plaisir à votre cerveau, mangez des tomates !

Faites plaisir à votre cerveau, mangez donc des tomates ! Une équipe française de l’INSERM a montré que le vieillissement cérébral serait lié en partie, à une carence en certains caroténoïdes. Et notamment en lycopène et en zéaxanthine, deux antioxydants dont de nombreux fruits et légumes regorgent. Et particulièrement donc, les tomates.

 

Le stress oxydatif, qui est une réaction chimique à l’origine de la destruction des cellules, est l’une des hypothèses avancées pour expliquer le vieillissement cérébral. Et plusieurs études ont déjà suggéré, ou au contraire contesté, que les antioxydants pouvaient prévenir le déclin des fonctions cognitives. Pour en avoir le cœur net, les auteurs se sont appuyés sur une étude épidémiologique lancée en 1991 auprès de 1 400 personnes de 60 à 70 ans. Toutes ont subi différents examens pour évaluer leurs fonctions intellectuelles et leur profil biologique.

 

Les résultats montrent clairement que des niveaux faibles de lycopène et de zéaxanthine sont associés à de moins bonnes performances cognitives. A terme, cette découverte pourrait permettre l’élaboration d’actions de santé publique qui viseraient à modifier les habitudes alimentaires chez les personnes à risque de démence. Sachez enfin que la zéaxanthine est apportée essentiellement par la consommation de légumes et de fruits verts et le lycopène par le pamplemousse, la pastèque et la tomate.

 

MÉMOIRE: POUVONS-NOUS LA PROTÉGER?

Les pertes de mémoire liées à l'âge sont toujours angoissantes, parce qu'elles évoquent le spectre de la maladie d'Alzheimer. Cependant, même jeune, il arrive que les performances de notre mémoire ne nous paraissent pas satisfaisantes. A court ou à long terme, comment améliorer et protéger notre mémoire?

 

Sommeil: le premier atout de notre mémoire

Dormir, et bien dormir de préférence, est la clé d'une bonne mémoire. Plusieurs études ont montré, ces dernières années, que le sommeil joue un rôle important dans la consolidation de la mémoire. Par exemple, après avoir appris à effectuer une tâche, nous activons pendant notre sommeil les zones du cerveau qui sont concernées par cette même tâche. Plus récemment, une étude américaine a montré que l'apnée du sommeil, qui empêche de bien dormir, diminue les performances de la mémoire chez les personnes âgées porteuses d'un certain gêne. Donc quels que soient votre âge et vos soucis de mémoire… souvenez-vous de bien dormir!

 

Alimentation: les antioxydants au pouvoir

Pour prévenir le vieillissement de tout notre organisme, l'alimentation est l'un de nos meilleurs atouts. En ce qui concerne le vieillissement du cerveau, qui peut entraîner des troubles de la mémoire bénins aussi bien que la maladie d'Alzheimer ou la maladie de Parkinson, elle est tout aussi importante. Veillez à avoir une alimentation très variée et pleine de fruits et légumes qui pourront vous apporter tous les antioxydants dont vous avez besoin. Mettez en particulier l'accent, si c'est possible, sur les fruits violets et les légumes verts. Ils sont particulièrement riches en ces éléments qui luttent contre les outrages du temps, y compris sur votre mémoire.

 

Exercice physique: 20 minutes pour votre mémoire

Tout récemment, une étude a montré qu'en faisant 20 minutes d'activité physique par jour, quelle que soit cette activité, il était possible de remédier aux troubles bénins de la mémoire. Attention, il ne s'agissait pas là de signes, même précoces, de la maladie d'Alzheimer, mais bien des petits soucis de tous les jours. Au bout de six mois à 20 minutes d'activité physique (marche active, la plupart du temps) par jour, les seniors voyaient leurs troubles de la mémoire disparaître. Et le bénéfice se maintenait pendant un an après l'arrêt de l'activité physique…

29.09.2009

HOUSTON (Etats-Unis),

Grippe A/H1N1 : 572 décès et 5.486 hospitalisations la semaine dernière aux Etats-Unis (SYNTHESE)

Publié le 2009-09-26 14:06:03 | French. News. Cn   

 

HOUSTON (Etats-Unis), 26 septembre (Xinhua) -- Les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) ont enregistré 572 décès dus à la grippe et aux complications liées à la pneumonie au cours de la semaine dernière, portant à 936 le bilan des morts depuis le début du mois de septembre.

 

Selon les statistiques publiées par les CDC, 5.486 personnes à travers le pays ont été admises dans des hôpitaux, à la suite de différents types et sous-types de grippe, pas seulement ceux du virus A/H1N1, portant à 10.082 le nombre total.

 

En vue d'ajouter une structure supplémentaire aux rapports de données, le Council of State and Territorial Epidemiologists (CSTE) et les CDC ont élaboré les nouvelles définitions pour les décès et les hospitalisations liés à la grippe, qui seront mises en place pour la saison grippale 2009-2010, officiellement à partir du 4 octobre.

 

Ce nouveau système a été appliqué le 30 août 2009, remplaçant les rapports hebdomadaires, fournissant des données sur les décès et les hospitalisations liés à la grippe A/H1N1 confirmés par les laboratoires, et adoptés à partir de juillet.

 

Les Etats peuvent envoyer aux CDC les rapports sur la grippe et la pneumonie syndromiques faisant suite aux différents types et sous-types grippaux. Afin de permettre aux Etats d'exécuter la nouvelle définition, le compte a été remis à zéro le 30 août 2009 par les CDC.

 

Selon ces derniers, les données récentes, basées sur les rapports des Etats des territoires américains du 22 septembre, montrent que 26 Etats ont activement et géographiquement connu une propagation de la grippe au cours de la semaine dernière, par rapport à 21 Etats la semaine précédente.

 

Tout indique que la seconde vague de la pandémie est imminente.

 

Les virus des grippes saisonnières AH1 et AH3 se sont propagés avec le virus A/H1N1, ont indiqué les CDC dans une conclusion, ajoutant que 99% des sous-types des virus de grippe A, rapportés aux CDC la semaine dernière, sont toutes les nouvelles mutations du A/H1N1.

 

L'infection du virus A/H1N1 a été en premier identifiée aux Etats-Unis fin avril. Jusqu'en août, 555 personnes sont mortes de ce nouveau virus, et 8.842 ont été soignées dans des hôpitaux. Plus de 40.000 cas confirmés et suspects ont été enregistrés et plus d'un million d'infections est prévu aux Etats-Unis.

 

Les CDC et les responsables des Etats préparent des immunisations massives contre la grippe A/H1N1 chez les écoliers à partir de la première semaine d'octobre.

http://french.news.cn/societe/2009-09/26/c_1354152.htm

 

un membre de flu tracker racontait que son frère était mort chez lui à Austin Texas, après uelques jours de maladie pulmonaire infectieuse..

et qu'il n'a pas été testé

28.09.2009

Oms, le point actuel

Date: 25 septembre 2009

 Source:

 http://www.who.int/csr/don/2009_09_25/en/index.html

 

  Pandémique (H1N1) 2009 - mise à jour 67

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 Mise à jour hebdomadaire

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 En date du [20 septembre 2009], il ya eu plus de 300 000 Services de laboratoire

 cas confirmés du virus H1N1 de la grippe pandémique, 3917 décès, en 191

 pays et territoires ont signalé à l'Organisation mondiale de la Santé

 (OMS).

 

 Comme davantage de pays et d'autres ont arrêté de compter les cas individuels,

 en particulier des maladies moins graves, le nombre de cas est nettement plus faible

 que le nombre réel de cas qui ont eu lieu. Alors que l'affaire

 chiffres ne reflètent plus l'activité réelle de la maladie, l'OMS suit activement

  la progression de la pandémie par le biais de fréquentes

 consultations avec les Bureaux régionaux OMS et les États membres et

 grâce à la surveillance des sources de données multiples.

 

 Dans les régions tempérées de l'hémisphère nord,

 influenza-like-maladie (SG) l'activité continue d'augmenter dans de nombreux

 domaines. En Amérique du Nord, les États-Unis ont signalé des

 augmentations de l'activité au-dessus du niveau de référence pour la saison de 2 à 3

 semaines, principalement dans le sud-est, mais maintenant apparaissent également dans la partie supérieure

 Midwest et le nord-est. En Europe et en Asie centrale et occidentale,

 le Royaume-Uni signalant des augmentations régionales de l'activité de SG en

 Irlande du Nord, Ecosse et Pays-Bas, France, Irlande,

 et Israël ont des taux de dessus de la base saisonnière. Au Japon,

 L'activité grippale continue à être légèrement au-dessus des saisonniers

 seuil épidémique. Les augmentations de l'activité de SG ont été

 accompagnée par une augmentation des isolements de laboratoire de la pandémie

 H1N1 de la grippe 2009 dans la plupart de ces domaines.

 

Dans les régions tropicales des Amériques et l'Asie, l'activité grippale

 reste variable. Dans certaines parties de l'Inde, le Bangladesh et le Cambodge,

 transmission de la grippe continue d'être actif, tandis que d'autres pays

 dans la région Asie du Sud-Est ont été récemment en déclin de rapports

 (transmission de l'Indonésie, Singapour et Thaïlande). Bien que la plupart

 les pays des régions tropicales des Amériques font toujours état de

 régionaux à la répartition géographique de l'activité grippale généralisée, il

 n'existe pas de schéma cohérent dans l'évolution des maladies respiratoires. Pérou

 et le Mexique ont signalé une tendance à la hausse dans certains secteurs, la

 plupart des autres sont inchangés ou signale une tendance à la baisse (la plupart

 notamment la Bolivie, le Venezuela et Brésil).

 

Dans les régions tempérées de l'hémisphère sud, la grippe

 transmission a largement retourné aux valeurs de départ (Chili, Argentine et

 Nouvelle-Zélande) ou la baisse se poursuit (l'Australie et l'Afrique du Sud).

 

 Tous les virus H1N1 de la grippe pandémique 2009 analysés à ce jour ont été

 antigénique et génétique similaire à A/California/7/2009-like

 2009 virus pandémique H1N1. Voir ci-dessous pour un laboratoire détaillée

 la surveillance mise à jour.

27.09.2009

Avis aux porteurs de lentilles de contact

J'ai porté ma première paire de lentilles en 1975. Ce qui me donne une certaine expertise en la matièreJ

 

Cela fait quelques années que j'entends dire que l'on ne peut porter les lentilles que de 15 à 18 ans et, qu'ensuite, l'œil ne supporte plus. Ha bon? Disais-je, mais non… je les porte depuis tout ce temps… J'ai cherché des explications et j'ai finis pas me dire: simple, je les rince au chlorure de sodium pendant deux à trois minutes AVANT de les mettre, quelle que soit l'opération effectuée: décontamination, dé-protéïnisation.

 

De même, pensais-je que le fait de mettre une goutte de chlorure de sodium dans la lentille avant de la poser sur l'œil et aussi le fait de la retirer après avoir mis également dans l'œil quelques gouttes; d'avoir les mains rigoureusement propres et essuyées avec un mouchoir de tissu étaient, sans doute, mes garants.

 

Et bien non. Bien sûr, les procédures ci-dessus évoquées sont totalement avérées. Mais, voilà ce qui vient de me mettre en face de la vérité sur ce préjudice. Moi, j'appelle cela un préjudice de ne pouvoir mettre des lentilles toutes sa vie, surtout lorsque l'on ne dispose que d'une vision très basse ce qui est mon cas. Je peux même dire: plus basse que vous ne pouvez le concevoir.

 

Voila 4 ans qu'une saleté de grave maladie m'est tombée sur le râble. Je ne vais pas tomber dans le total pathos, j'ai eu l'occasion de le faire bien avant. Mais, cette terrible maladie se porte sur ma vue et c'est plus que casse-pieds, croyez-moi. Oui, j'ai l'habitude d'appeler un chat, UN CHAT. Donc, je continue.

 

Depuis pratiquement les deux dernières années, ma vue fait du yo-yo. De façon très importante jusqu'à deux dioptries en haut ou en bas. C'est considérable, très gênant, vous pouvez me croire. Je suis passée de lentilles -15,50 à -13,50 en deux mois… Au début l'ophtalmo pensait que: l'âge, la ménopause, la très forte myopie, c'était déjà suffisant. Puis, quand, j'ai commencé le yo-yo passant en trois semaines d'une dioptrie à l'autre… on a commencé à douter; on s'est dit que la maladie touchait les yeux. C'est dans le protocole. Un certain moment, je suis "tombée" mais avec grande joie à -13. J'aurais bien aimé que cela baisse encore et encore…. Pour une fois, la vie me donnait un petit coup de chance.

 

Mais voilà, le délai de trois semaines, s'est raccourci tant et si bien que depuis deux mois, je fais le yo-yo dans la journée…. je passe du -15,50 à – 14 d'une heure à l'autre. Depuis que je porte des lentilles, je n'utilise que des lentilles non jetables. C'est très important lorsque l'on a une mauvaise vue, il faut mettre des lentilles haute qualité. Mais, ouf, c'est assez cher, comptez plus de 220 euros la paire; et, bien sûr, remboursée aussi gros que mon pouce. J'ai dû acheter: -13; -13,50; -14 et la -15,50 que j'utilisais l'année précédente. Il faut savoir que les lentilles de contact haute qualité, si vous les manipulez avec soin peuvent "durer" deux ans et demi-trois ans.

 

J'ai acheté, acheté, acheté. Mais, ma vue s'enrage et fait de ma vision une telle problématique financière que, j'ai décidé pour la -14,50 de prendre des lentilles jetables. Ce d'autant que la sécu REFUSE de rembourser plus d'une paire par an; c'est nouveau, ça vient de sortir… j'ai reçu un courrier lorsque j'ai demandé le remboursement de la -13…il me faut désormais, faire contestation et expliquer que c'est ma maladie qui perturbe gravement ma vue.

 

J'ai porté donc ces lentilles jetables comme je le fais pour les autres. Problème, en me levant ce matin du 27 septembre 2009, mon œil me fait mal, me gêne, larmoie… et là, j'ai compris: c'est la faute aux lentilles JETABLES.

 

En résumé, si vous voulez porter des lentilles toute votre vie

Utilisez des lentilles longue durée; les plus chères sont donc, les meilleures!

Toujours la série "petite gripette"

Grippe H1N1: l'assistance respiratoire, dernier rempart contre les cas graves

PARIS - Les médecins réanimateurs se mobilisent face aux cas graves de grippe H1N1, qui, même s'ils sont rares, nécessitent des techniques d'assistance respiratoire parfois très sophistiquées, ont-ils expliqué vendredi à l'occasion du congrès de la Société française d'anesthésie et de réanimation.

Sur la base de données de l'hémisphère sud, Pierre Carli, président de la SFAR et du Conseil national de l'urgence hospitalière, a estimé, avec beaucoup de prudence, que de 200 à 300 malades pourraient avoir besoin en France d'une assistance respiratoire extra-corporelle (Arec ou Ecmo en anglais), la technique la plus lourde.

En Australie, 800 à 1.000 patients ont été placés sous assistance respiratoire, dont une soixantaine sous Ecmo.

"Une personne qui a la grippe ne doit pas avoir de difficultés à respirer", a expliqué Bertrand Guidet, président de la Société française de réanimation de langue française (SFRL). Si c'est le cas, c'est potentiellement une forme grave qui peut conduire en quelques heures à un syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA), à l'asphyxie.

"Un malade qui a des difficultés à respirer appelle le 15 ou se rend aux urgences", a martelé le Pr Carli.

Il a appelé les médecins, quelque soit leur lieu d'exercice, à une grande vigilance pour repérer les cas graves rapidement et les orienter vers les structures où ils pourront recevoir des soins très spécialisés. D'autant qu'il s'agit d'"une grippe qui s'aggrave très vite" et peut apparaître "de manière aléatoire" chez des gens jeunes sans facteurs de risque particuliers.

Le traitement de l'insuffisance respiratoire repose sur la ventilation artificielle, adaptée à l'état du malade. Les poumons sont alors ventilés par une machine.

Pour les cas les plus graves, lorsque le poumon est incapable d'assurer l'oxygénation du sang, l'Ecmo peut être mis en oeuvre. Le poumon est alors court-circuité, "remplacé par une machine extérieure avec une assistance circulatoire et respiratoire intégrée".

La technique est habituellement utilisée en chirurgie cardiaque pour permettre au coeur de récupérer. Elle supplée l'activité du coeur et en même temps du poumon. Dans le cas de la grippe, elle permet donc de remplacer le poumon jusqu'à ce qu'il guérisse, a expliqué le Pr Carli.

"C'est une méthode qui peut apporter des chances de survie à des patients extrêmement graves", a-t-il souligné.

En termes de moyens, il a estimé que la France a "probablement de quoi faire face à l'épidémie", mais a souligné que "ces moyens sont employés actuellement pour traiter d'autres patients".

"Il faut les réorganiser", a-t-il indiqué, évoquant l'éventualité de déprogrammer les interventions chirurgicales qui peuvent être retardées sans risque pour le patient.

35 appareils d'Ecmo supplémentaires ont été acquis.

"Au niveau des services de réanimation, le point majeur c'est le personnel", a pour sa part estimé le Pr Guidet. "On peut arriver à trouver des lits, on peut, moyennant quelques ajustements, trouver des machines, mais le point clé ce sera le personnel".

Hervé Le Coq Saint Gilles, chef du service réanimation à l'hôpital de Nouméa, a témoigné d'"une saturation et une fatigue importante au niveau du personnel" pendant la vague épidémique en Nouvelle-Calédonie.

"On est arrivé quasiment au bout du potentiel matériel", a-t-il ajouté, avec 18 patients sous assistance ventilatoire pour 23 lits, et bien que des opérations de chirurgie lourde aient été déprogrammées.

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http://www.sfar.org/t/IMG/pdf/grippe_editopdt_210909.pdf

version degradée ci dessous.

En cette rentrée 2009, la pandémie de grippe A H1-N1 se précise et la SFAR se

mobilise avec détermination et professionnalisme pour faire face à son aggravation hivernale.

Cependant, depuis quelques mois, les informations médiatiques destinées au grand

public oscillent entre l’annonce d’une catastrophe sanitaire mondiale et l’épidémie de

« grippette » peu dangereuse. Dans cette cacophonie médiatique, il est bien difficile pour les professionnels de s’y reconnaître et de savoir sur le terrain, à quoi doivent se préparer les Anesthésistes - Réanimateurs. Fidèle à sa dimension scientifique, la SFAR n’a pas pris part aux conjectures et aux débats de l’été, mais elle a été à l’écoute des premiers résultats concernant la prise en charge des patients atteints de grippe au cours de l’hiver austral. Les principales informations concrètes et objectives proviennent en effet de l’hémisphère sud, notamment de l’Australie et de la Nouvelle Zélande mais aussi de la Nouvelle Calédonie et de la Réunion. Le vécu de nos collègues de ces régions, qui ont été confrontées à cette maladie, est très clair : les services de réanimation ont été très fortement sollicités au cours de l’épidémie, alors que l’impact sur la vie courante, ou même sur le fonctionnement de l’hôpital a été relativement modéré. La grippe a été responsable d’un nombre conséquent de cas graves nécessitant des soins spécialisés et prolongés. Ces patients ont bénéficié d’une assistance respiratoire mais aussi d’épuration extra rénale ou d’une assistance circulatoire extra corporelle. Comme cela malheureusement était attendu, les patients les plus fragiles ont payé un lourd tribut à cette maladie, mais paradoxalement, les enfants ont été peu touchés alors que des formes graves ont été constatées chez des adultes jeunes auparavant en bonne santé et les femmes enceintes. En Australie notamment, l’extension des capacités de réanimation et la mobilisation des professionnels, au tout premier rang desquels les Anesthésistes - Réanimateurs, ont permis une prise en charge efficace avec de bons résultats pronostiques. La SFAR se prépare donc à cette éventualité et un groupe de travail « grippe » a été mis en place pour coordonner les initiatives de notre société et apporter une information scientifique actualisée aux Anesthésistes - Réanimateurs. Plusieurs travaux sont déjà en cours (registres, recueil de données, enquêtes…) initiés par la SFAR, ou en collaboration avec d’autres sociétés scientifiques. La SFAR participe aussi à la mise en place de recommandations thérapeutiques concernant les traitements lourds, notamment l’assistance circulatoire. Une Sfar – Président 21 septembre 2009 séance exceptionnelle du Congrès 2009 sera consacrée à la grippe avec des intervenants de

l’hémisphère sud qui nous présenteront leur expérience. Ainsi, les Anesthésistes -

Réanimateurs pourront commencer à préparer de manière concrète la montée en puissance des capacités de réanimation. C’est en effet, à partir des réanimations chirurgicales, des unités de surveillance continue, et lorsque cela sera nécessaire de la réorientation de l’activité chirurgicale au profit des urgences et aux dépens de la chirurgie programmée, que pourra venir l’accroissement de l’offre de soins nécessaire aux patients atteints de grippe grave. La SFAR avec le Conseil National de la Chirurgie travaille déjà dans ce sens pour que concrètement les anesthésistes réanimateurs et chirurgiens structurent ensemble cette démarche.

Pierre CARLI - Président de la SFAR

 

 

 

 

26.09.2009

DANGER MAXIMUM: la gripette a muté, avertissez le net!

DANGER - DANGER - DANGER

L'observation clinique d'experts dans le capital de l'État indique que la constitution génétique du virus H1N1 a «changé» et qu'elle est plus «puissant» après avoir été en contact avec les formes locales existantes virale.

 

Il s'agit de la «seconde vague» du virus de la grippe, ce qui coïncide avec la saison des pluies. Il ya une possibilité d'apparition d'une troisième et plus virulente forme dans la saison d'hiver à venir. Le virus est de plus le «temps» de rester dans l'atmosphère à cause des basses températures, les experts opine. Une tendance, parmi les tués a été détecté. «Les patients sont décédés dans les 24 à 48 heures après l'infection à H1N1. Le virus ne donne aucune chance aux médecins de traiter le patient. C'est pourquoi nous perdons des patients qui ont une bonne immunité », disait Gandhi Hôpital surintendant EA Ashok Kumar.

 

http://www.hindu.com/2009/09/15/stories/2009091557570100....

 

The Indu

H1N1 gets more virulent

‘Virus not giving any chance to doctors to treat patient’

HYDERABAD: The H1N1 virus, ‘imported’ to Hyderabad from overseas, is showing signs of getting ‘mutated’ into a more virulent form. Clinical observation of experts in the State capital indicate that the genetic make up of H1N1 virus has ‘changed’ and is now more ‘potent’ after coming into contact with the local existing viral forms.

 

This is the ‘second wave’ of swine flu virus, coinciding with the rainy season, which is still active. There is a possibility of onset of a third and more virulent form in the upcoming winter season. The virus is getting more ‘time’ to stay in the atmosphere because of low temperatures, experts opine. A pattern, among the fatalities has been detected. “Patients are dying within 24 to 48 hours after getting infected with H1N1. The virus is not giving any chance to the doctors to treat the patient. That’s why we are losing patients who have good immunity,” said Gandhi Hospital Superintendent E.A. Ashok Kumar.

 

Between May and August, when H1N1 virus was ‘imported’ from other countries, it did not cause severe illness to patients. “These days, the patient’s condition is deteriorating within 24 hours. There is a definite shift in the genetic make up of the virus. It might have genetically changed after coming into contact with local influenza virus,” Superintendent of Chest Hospital S.V. Prasad.

Prenez des précautions pour vos enfants

vous trouverez sur internet les robots traducteurs

• Plan de garde d'enfant à domicile si votre enfant tombe malade ou leur école est rejeté.

• Plan pour surveiller la santé de l'enfant malade et tous les autres enfants dans le ménage en cochant la fièvre et autres symptômes de la grippe.

• Déterminer si vous avez des enfants qui sont à risque plus élevé de maladies graves de la grippe et parlez à votre professionnel de la santé au sujet d'un plan visant à les protéger durant la saison grippale. Les enfants à risque élevé de maladies graves de la grippe comprennent: les enfants de moins de 5 ans et les enfants atteints de maladies chroniques comme l'asthme et le diabète.

• Identifier un local séparé de la maison pour le soin des membres de la famille malades.

• en cas d'urgence Mise à jour des listes.

• Recueillir des jeux, des livres, des DVD et d'autres éléments à garder votre famille irrecevable si les écoles sont licenciés ou votre enfant est malade et doit rester à la maison.

Parlez-en à vos administrateurs de l'école sur leur plan de pandémie ou d'urgence.

 

http://www.cdc.gov/h1n1flu/schools/toolkit/parentfactshee...

Les anglais ont le droit à une mort digne

Londres Correspondante

http://www.lemonde.fr:80/europe/article/2009/09/25/aider-a-mourir-est-desormais-tolere-au-royaume-uni_1245095_3214.html

Debbie Purdy est "soulagée que le bon sens ait prévalu". Cette Britannique, atteinte d'une sclérose en plaques, va pouvoir aller en Suisse, aux bras de son mari, le violoniste cubain Omar Puente, et mourir dans une clinique Dignitas (qui pratique le "suicide assisté"), selon ses souhaits. L'euthanasie reste interdite en Grande-Bretagne. Mais il est désormais possible d'aider l'un de ses proches, malade, qui voudrait se donner la mort dans son pays ou à l'étranger. Et ce sans encourir la peine de quatorze ans de prison inscrite dans le Suicide Act de 1961.

Mercredi 23 septembre, la justice britannique a précisé les choses, après les différents recours déposés par Mme Purdy en appel puis devant les Law Lords, la plus haute instance judiciaire britannique. Si le défunt a émis "un souhait clair, définitif et informé de se suicider", s'il souffre d'une maladie "incurable" ou "en phase terminale", et s'il "a pris l'initiative" de demander l'aide d'un parent ou d'un ami intime, ce dernier est en droit de lui rendre ce service en toute légalité. A condition qu'il soit "entièrement motivé par la compassion" et que son concours se limite à "une aide ou influence mineure".

 

A l'inverse, si le défunt est mineur, si sa capacité de jugement semble altérée, et s'il n'a pas clairement exprimé son souhait de mettre fin à ses jours, des poursuites peuvent être engagées contre la personne qui l'aura aidé. Il n'existe "aucune garantie de ne pas être poursuivi", a insisté Keir Starmer, le responsable des poursuites judiciaires (Director of Public Prosecutions), qui a rédigé ces nouvelles directives après que les Law Lords lui ont demandé de préciser la loi. "C'est mon travail de m'assurer que les personnes les plus vulnérables soient protégées", a-t-il dit.

 

Interrogatoires

Déjà 105 Britanniques sont allés mettre fin à leur jour dans une clinique Dignitas en Suisse. Beaucoup y sont allés seuls, après que la police, informée de leur souhait, leur a rappelé la loi. D'autres, moins nombreux, se sont fait accompagner. Il y a eu des interrogatoires, des enquêtes, mais jamais aucune condamnation. "Nous voulions savoir si une personne que nous aimons serait poursuivie pour nous avoir aidé à mourir, même si cette aide se limite à être présent à nos côtés à la fin, a commenté Mme Purdy. Aujourd'hui, nous pouvons prendre ces décisions en en connaissant les conséquences probables."

 

M. Starmer a précisé que ces nouvelles règles s'appliquaient immédiatement et qu'elles concernaient l'Angleterre et le pays de Galles. Les professionnels de la santé y sont soumis "de la même manière que n'importe qui", a précisé M. Starmer. Un médecin ou une infirmière ne peut faire valoir sa profession pour assister un patient qui voudrait en finir. Mais si des liens d'amitié forts les unissent, alors rien n'est interdit. "Les professionnels de la santé devront regarder s'ils remplissent les conditions", qui leur permettent d'aider un parent ou un ami à mourir. Qu'en est-il d'un médecin de campagne, par exemple, qui serait devenu un proche de son patient ? Le responsable des poursuites judiciaires n'a pas répondu. Le ministère de la santé a jugé qu'"il n'y avait pas de changement pour les professions médicales. L'euthanasie et le suicide assisté restent illégaux au Royaume-Uni".

 

L'association Dignity in Dying, qui milite pour le droit à l'euthanasie en Grande-Bretagne, a salué ces nouvelles directives, qui marquent "une avancée importante pour un plus grand choix des patients". Mais elle souhaite que le Parlement légifère et les inscrive dans le marbre. La Law Society of England and Wales, qui rassemble 110 000 avocats, a émis la même demande. Le débat continue.

Virginie Malingre

25.09.2009

J'aime beaucoup ce fruit de saison

La figue avec un goût de Sud - Par Fernand Cousteaux

Copyright horticolor.com   

En ces temps de rentrée, c’est une bonne manière de prolonger les beaux jours. Chacun comprendra que nous demandons à Caton l’Ancien d’introduire l’héroïne du jour de notre chronique : la figue. Ne serait-ce que pour rappeler l’appartenance de la gastronomie à l’histoire des civilisations. « Carthago delenda est » répétait inlassablement et vainement Caton de la tribune du Sénat romain : « Il faut détruire Carthage ! ».

Une recette de rentrée pour les lecteurs gourmets de la Mission Agrobiosciences.

 

Lassé de répéter sans résultat mobilisateur la même litanie, Caton brandit un jour à ses collègues médusés une figue fraîche en s’écriant : « Admirez la fraîcheur de ce fruit... Il y a trois jours à peine, il pendait à un figuier carthaginois. Comprenez-vous enfin que l’ennemi est à deux pas de Rome ? ». Les sénateurs comprirent et Carthage fut détruite. L’Histoire, - la grande - n’a généralement pas retenu la responsabilité des Corinthiens dans l’expression « mi-figue - mi-raisin ». Les très habiles marchands de la plus riche métropole de la Grèce archaïque avaient pris l’habitude de mélanger leurs raisins fameux qu’ils vendaient aux Vénitiens des morceaux de figues sèches bien meilleur marché. Les clients, dit-on, hésitaient entre la satisfaction gourmande et le mécontentement d’avoir été bernés. Bref l’histoire de la figue ne date pas d’aujourd’hui.

 

Le figuier, comme l’olivier et la vigne, fait partie des paysages méditerranéens. Fruits emblématiques de l’Antiquité, les figues fraîches ont toujours été consommées dans le Sud ; on les mangeait avec du lait, du fromage, du miel. Et, jusqu’à une date récente, elles étaient même quasiment inconnues dans le nord de la France. Ce qui tenait certes à la concurrence des fruits autochtones (pommes, poires), aux difficultés d’approvisionnement, ais évidemment - phénomène cultuel - à l’absence d’enracinement due aux conditions climatiques d’existence et de développement du figuier. Dans le sud-ouest, le Midi, la Provence, nous sommes - heureusement - nombreux à avoir eu le bonheur gourmand de cueillir des figues chez des parents, amis ou voisins, et de les croquer près de l’arbre en veillant seulement à ce que quelque abeille ou guêpe ne soit pas en train de déjeuner à l’intérieur.

 

Personnellement, j’ai toujours été amoureux de ce fruit, qu’il s’agisse des « figues-fleurs » de juillet, qui avaient l’air de nous attendre pour marquer le début des (grandes) vacances à la campagne, ou celles « d’automne », les meilleures, nettement plus sucrées. Elles précédaient (ou coïncidaient) avec le début des vendanges. Les derniers beaux jours ! On choisissait celles qui étaient « ratatinées » à force de soleil, souvent des « petites grises » ne payant pas de mine dont « la goutte de miel » indiquait la surmaturation. Délices ! Les « figues-fleurs » sont en fait nées l’été précédent mais ne se sont développées qu’après une année : production très courte mi-juin, mi-juillet et peu abondante. Les figues dites « d’automne » sont nées au printemps, mûres en fin d’été (de fin août au début novembre). Tous les figuiers ne sont pas bifères (à deux récoltes), les unifères sont les plus nombreux. Heureusement car les « figues-fleurs » sont plus chargées en eau et moins sucrées que celles d’automne, fondantes et savoureuses, selon les variétés et les conditions de maturation. Et le climat ? Le sol ? Ou l’habitude de ne pas considérer le figuier comme un arbre à cultiver mais comme un élément du voisinage végétal, y compris dans la proche banlieue des villes.

Toujours est-il que la production française est nettement insuffisante, avec 8.000 tonnes environ, dont un bon tiers cueilli en Provence. Alors que la Turquie en produit 350.000 tonnes et se classe en tête des pays exportateurs de figues sèches. La variété la plus connue est « la Noire » de Bursa. D’où vient alors l’essentiel des figues vendues en France ? De nos voisins italiens et espagnols et de plus en plus de Grèce et de Turquie.

 

On constate avec - regret - que la présence de figues sur les marchés paraît en diminution. C’est fort regrettable pour un fruit aussi goûteux. Rappelons que suivant la coloration de l’épiderme, les figues sont classées en figues « blanches » (les vertes ou les jaunes) et en figues « colorées » parmi lesquelles on distingue les « rougeâtres », les « brunâtres » et les violettes qui sont les plus communes. La figue « blanche » à peau verte et à la chaire bien rouge est, par contre, plus rare, sauf sur les marchés locaux de Provence. On trouve plus facilement des figues noires ou violettes que des « vertes ». Mais, dans les deux cas, mon régal est fait de fruits de petites dimensions, un peu fripés, mais néanmoins charnus, gorgés de soleil, et à la base desquels perle une petite goutte de suc. Une vraie merveille que, par une évidente perversion du goût, j’apprécie plus encore avec une bouchée de pain (de campagne).

 

Il existe plus de deux cents variétés de figues (1) . Quatre sont essentiellement commercialisées : la violette de Solliès (aussi appelée Bourseazotte), dans le Var où sont récoltés un millier de tonnes protégées par une AOC (appellation d’origine contrôlée) ; la grise de Tarascon ou « dauphine » ; la noire de Caromb, et la pastillère. Il existe des dizaines d’autres variétés excellentes, que l’on trouve en particulier dans les jardins familiaux ou sur « les petits marchés ». Parmi les meilleures : en juillet, la grise de la Sain-Jean ; en août, la ronde de Bordeaux, et, la plus estimée, la figue de Marseille.

 

Blanches ou violettes, les choisir bien charnues, indemnes de toutes tache ou meurtrissures. Préférez, si vous le pouvez, des figues rangées dans des caisses alvéolées qui les protègent des chocs. Et comptez trois belles figues en moyenne par personne pour un dessert (sauf évidemment si je suis à votre table, auquel cas vous pouvez aisément multiplier par deux ou trois « selon grosseur »)

 

LES RECETTES

 

Les figues fraîches se consomment crues ou cuites.

Crues et telle qu’elle  : il est préférable de la peler au voisinage de la queue, car il peut s’y trouver des traces du « latex » (présent dans les feuilles et rameaux du figuier) dont le contact avec les lèvres ou la muqueuse de la bouche peut provoquer des irritations.

 

Crues, émincées, arrosées d’huile d’olive et de citron : elles glissent avec bonheur dans nos salades estivales. Elles accompagnent aussi fort bien les charcuteries, plus pieusement le jambon cru. Personnellement, je trouve superflu de les faire accompagner de foie gras au prétexte que les Egyptiens et les Romains gavaient les oies avec des figues. Par contre, macérées dans du Banyuls, du Maury, du Rivesaltes, les figues farcissent très goûteusement une pintade d’Avigers bien élevée. On peut aussi les traiter comme les pruneaux en garniture (avec du porc, en particulier de la volaille).

 

En dessert : on peut les pocher dans un vin liquoreux régional, un vin doux (Banyuls, Maury, Rivesaltes), un Floc de Gascogne... et les farcir d’une boule de vanille ou les servir en gratin (sabayon ou crème fraîche vanillée). Pour les farcir, inciser en croix le dessus de la figue, écrasez délicatement la peau et retirez la pulpe qui sera remplacée par la glace à la vanille ou de la crème pâtissière.

 

Un truc : employez donc une feuille de brik comme papillote pour faire rôtir les figues. Elles resteront moelleuses. Posez-les sur une tranche de gâteau de semoule ou de polenta sucrée.

 

(1) : Voir le Conservatoire régional des variétés de figuiers, à Gimont dans le Gers : site web du Conservatoire régional des Ressources biologiques de Midi-Pyrénées (Conseil Régional) : www.patrimoine-biologique.midipyren...

 

Retrouvez la totalité des recettes de Fernand Cousteaux sur le site de la Mission Agrobiosciences

 

 

24.09.2009

Le point à ce jour

Grippe A/H1N1 : Bulletin épidémiologique :

point au 22 septembre 2009, 11h

En métropole, la circulation du virus A (H1N1) 2009 s’intensifie.

Date de mise en ligne : 23 septembre 2009 > 18:15

 

(Source : Institut de veille sanitaire)

Dynamique de l’épidémie

En métropole, la circulation du virus A (H1N1) 2009 se poursuit.

Du 14 au 20 septembre 2009, l’incidence des consultations pour grippe clinique estimée par le Réseau Sentinelles continue d’augmenter à 262 cas pour 100 000 habitants - le seuil épidémique est de 90 cas pour 100 000 habitants. L’excès de consultations pour grippe clinique cette semaine est estimé à 151 000 consultations (nombre de consultations supplémentaires par rapport à la moyenne des années précédentes pour la même semaine).

 

Le taux de prélèvements positifs réalisés par le réseau des Grog est en baisse. Cette baisse entraîne une légère diminution de l’estimation du nombre de consultations pour infections respiratoires aiguës (IRA) liées à la grippe A (H1N1) 2009, qui est d’environ 22 000 pour la semaine 37 (du 7 au 13 septembre).

 

Les réseaux SOS Médecins et Oscour® montrent une augmentation de l’activité liée aux syndromes grippaux.

Les CNR Influenzae indiquent que le virus A (H1N1) 2009 représente la quasitotalité des virus grippaux circulants détectés cette semaine. Ils mentionnent cependant la circulation d’autres virus respiratoires non grippaux, notamment le rhinovirus.

 

Dans tous les départements français d’Amérique, l’activité grippale continue d’augmenter.

 

Sur l’île de la Réunion, l’activité grippale a atteint le pic épidémique en semaine 35. Depuis, la baisse se poursuit.

 

Au niveau international, le virus A (H1N1) 2009 continue à être le virus grippal prédominant dans les deux hémisphères. Dans l’hémisphère Sud, la vague épidémique A (H1N1) 2009 est en train de prendre fin. A l’exception de quelques pays, la tendance est à la baisse en zone intertropicale.

 

Dans l’hémisphère Nord, la circulation du virus reste modérée mais la tendance est à l’augmentation notamment aux Etats-Unis, au Mexique, dans certains pays européens et au Japon. En fin de semaine 38 (du 14 au 20 septembre), le nombre cumulé de décès depuis le début de l’épidémie est de 4 094 au niveau mondial.

 

Au cours de la semaine du 14 au 20 septembre en France métropolitaine

 

    * 1 décès de malades porteurs du virus A (H1N1) 2009

    * 20 épisodes de cas groupés confirmés signalés.

 

Depuis le début de l’épidémie en France

    * 29 décès de malades porteurs du virus A (H1N1) 2009 (dont 6 en métropole, 1 décès en Guyane, 1 en Martinique, 6 à la Réunion, 9 en Nouvelle Calédonie et 6 en Polynésie Française)

    * 243 épisodes de cas groupés confirmés en France métropolitaine.

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