20.11.2009

Si vous n'avez toujours pas compris...

Je fais de mon mieux pour vous prouver que la théorie du complot des labos assassins est une vaste fumisterie qui circule sur internet.... J'espère que je vous donne avec ces notes des renseignements qui vous permettront de juger sainement.

Si vous ne voulez pas vous faire vacciner pour vous, faites le pour protéger les autres, il y a plus de gens qui vous aiment autour de vous que vous ne vous rendez compte; 

En France, en hiver, la grive saisonnière fait entre 1 million et demi à trois millions de malade pour plus ou mois 3000 morts. Quant l'hiver est très froid et la grippe saisonnière forte, on compte environ 5 millions de malades et au moins 1500 décès de plus. Parmi les personnes très âgées ou atteintes de graves pathologies

Actuellement, la grippe A H1N1 2009 a touché en France 1,5 millions de personnes: ON N'EST PAS EN HIVER!

D'accord, il y a pour l'instant environ 50 décès: mais la majorité est des enfants et adolescents. Ceux qui vont passer plusieurs jours à plusieurs mois en réanimation et, j'espère qu'ils s'en sortiront, auront cependant à se faire prendre en charge TOUTE LEUR VIE car la destruction des poumons, ce n'est pas une plaisanterie...

 PERSONNELLEMENT JE DIS ET JE SIGNE: LES FUMISTES SONT DES FUMIERS QUI VOUS TROMPENT!

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Pour rappel, l' Ukraine compte à peu prés  46,7 millions d'habitants .

http://mondesante.com/pandemies/grippe-a/grippe-a-344-deces-et-1-502-345-malades-en-ukraine-1368.html

 

Grippe A : 344 décès et 1 502 345 malades en Ukraine

Le bilan provisoire de l'épidémie de grippe A (H1N1) en Ukraine est de 344 décès et 1 502 345 malades, dont 1 649 médecins et membres du personnel soignant. Sur les 85 904 personnes hospitalisées depuis le 29 octobre, 233 d'entre elles sont en réanimation et 42 en respiration assistée.

 Une épidémie de grippe est déclarée en Ukraine. Celle-ci s'est déclenchée dans trois oblasts de l'ouest de l'Ukraine (Lviv, Ternopil, Ivano-Frankivsk). Les oblasts de Vinnytsia, Volhynie, Transcarpathie, Khmelnytskyï, Tchernivtsi, Rivne, Odessa, Donetsk, Poltava, Zaporijjia, Tchernihiv, Jytomyr, Mykolaïv, Soumy, Kiev, et la ville de Kiev (la région et la ville sont deux entités distinctes et font l'objet de compilations statistiques spécifiques) ont progressivement été touchés au cours des deux premières semaines de novembre. Aujourd'hui, 26 des 27 entités administratives d'Ukraine sont atteintes avec l'annonce officielle, par le Ministère de la Santé d'Ukraine (MOZ) des premiers cas mortels dans les régions de Dnipropetrovsk, Kirovohrad, et dans la ville de Sébastopol. L'épidémie concerne désormais l'ensemble du territoire ukrainien.

 Le seuil épidémiologique est considéré comme atteint dans 15 régions (Volhynie, Transcarpathie, Lviv, Rivne, Khmelnytskyï, Tchernivtsi, Vinnytsia, Jytomyr, Kiev, Kirovohrad, Tchernihiv, Louhansk, Tcherkassy, République autonome de Crimée) et dans la ville de Kiev. Les régions de Ternopil, Ivano-Frankivsk, Donetsk, Kherson, Mykolaïv, Poltava, Soumy sont considérées comme désormais en dessous du seuil épidémiologique. Selon les informations disponibles, l'épidémie combinerait la grippe saisonnière et la grippe A-H1/N1. La majorité des décès concernerait des sujets qui auraient consulté tardivement.

 Au 19 novembre, la situation était la suivante : 344 décès (328 au 18 novembre, 315 au 17, 299 au 16, 213 au 12, 155 au 9, 174 au 10). Environ 1 502 345 malades (1 457 564 au 18 novembre, 1 400 999 au 17, 1 364 939 au 16, 1 192 481 au 12) soit 44 781 malades au cours des dernières 24 heures. Ce chiffre concerne les malades recensés depuis le début de l'épidémie, le 29 octobre. 85 904 personnes hospitalisées depuis le 29 octobre (83 026 au 18 novembre, 78 326 au 17, 75 862 au 16, 62 462 au 12, 52 742 au 10, 48 972 au 9, 33 972 au 6). L'augmentation du nombre d'hospitalisations se tasse à nouveau avec 2878 hospitalisations au cours des dernières 24h00 (3458 du 17 au 18 novembre, 2464 du 16 au 17, 2489 du 15 au 16, 4289 du 11 au 12, 3887 du 9 au 10, 3994 du 8 au 9, et 4478 du 7 au . Les statistiques indiquent ces derniers jours que les personnes sortant des hôpitaux sont plus nombreuses que celles qui y entrent : 4137 personnes ont quitté les hôpitaux du 18 au 19 pour 2878 hospitalisations (7665 et 2462 du 16 au 17).

 Environ 233 personnes en réanimation et 42 en respiration assistée (257 et 38 au 18 novembre, 317 et 41 au 17, 354 et 45 au 16, 350 et 41 au 12, 334 et 45 au 11, 446 et 50 au 9, 251 et 27 au 6). Le MOZ a également informé de ce que 1 649 médecins et membres du personnel soignant avaient été hospitalisés depuis le début de l'épidémie. Parmi eux, 13 sont décédés.

 Le gouvernement ukrainien a mis en place un ensemble de mesures de quarantaine visant à limiter l'extension de l'épidémie : L'ensemble des établissements scolaires d'Ukraine sont fermés pour trois semaines (confirmé le 6 novembre par le Service de presse du Ministère de l'Education et de la science d'Ukraine). La Commission spéciale de lutte contre l'épidémie devrait statuer vendredi sur la levée ou la poursuite de la quarantaine comme l'a annoncé le Premier Ministre d'Ukraine, Youlia Tymochenko, mercredi 18 novembre, à l'occasion du Conseil des Ministres. La participation à des manifestations de masse est déconseillée et certaines sont annulées.

- Des mesures prophylactiques renforcées sont introduites dans les aéroports, les gares, le métro, les transports en commun, les marchés, les entreprises, les établissements de restauration, les commerces. Une campagne de vaccination contre la grippe A H1/N1 a été annoncée. Le Gouvernement a également mis en place une surveillance des pharmacies visant à s'assurer du respect, par celles-ci, de la présence, en quantité suffisante, des médicaments stipulés par l'administration, et de l'absence de spéculation en matière de prix.

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Grippe porcine: doutes en Chine - chiffres précis exigés

Le gouvernement chinois a demandé aux autorités locales des rapports plus précis sur l'ampleur de la grippe H1N1 dans le pays. Un médecin, très impliqué dans la révélation de la crise du SRAS de 2003, a mis en doute le nombre de décès officiellement recensés.

 Le ministère de la santé a appelé les "responsables de la santé de tous niveaux à la prévention consciencieuse de la grippe A(H1N1) et au contrôle du travail de recensement" des cas, selon un communiqué publié jeudi soir.Il affirme aussi qu'il est "strictement interdit de dissimuler, d'omettre ou de retarder la publication des morts du H1N1", sous peine d'en être "tenu responsable".

 Le même jour, Zhong Nanshan, un expert médical de la province du Guangdong (sud), cité par un journal, avait estimé que le bilan des décès de cette grippe était certainement supérieur et que des cas étaient dissimulés. A ce jour, la grippe porcine en Chine a officiellement fait 53 morts, pour 70.000 cas recensés.

 Pendant la crise du syndrome respiratoire aigü sévère, Zhong avait défié les autorités et parlé publiquement de l'ampleur de cette épidémie de pneumonie atypique, sur laquelle le gouvernement avait étouffé toute information pendant six mois, s'attirant les foudres de la communauté internationale.

 Apparu en novembre 2002 en Chine, le SRAS avait déclenché une crise sanitaire mondiale l'année suivante, provoquant la mort de près de 800 personnes, en majorité en Asie, dont près de 350 en Chine. C'est seulement en avril 2003 que Pékin avait commencé à fournir des chiffres crédibles sur les malades.

19.11.2009

Vaccins : les généralistes retournent leur veste !

Fin octobre on découvrait que près de la moitié des médecins généralistes français déclarent ne pas souhaiter se faire vacciner contre l'infection par le nouveau virus grippal H1N1 (Slate du 28 octobre). Mi novembre les Français apprennent que ces mêmes généralistes réclament de pouvoir vacciner leurs patients non pas dans les dispensaires publics prévus à cet effet mais bien dans le cadre de l'exercice libéral de leur cabinet. Une volte-face en deux semaines. Comment comprendre ?

 On nous fera remarquer, non sans raisons, les failles d'un tel raccourci ; des failles de nature méthodologique et statistique. Les chiffres de la fin octobre émanaient d'un sondage  conduit sous l'égide de trois organisations qui ne sont en rien (bien au contraire!) contre la nouvelle vaccination anti grippale (1). Quant aux velléités vaccinales aujourd'hui exprimées par le corps des généralistes elles émanent de divers responsables syndicaux dont la représentativité, comme souvent en France, pose certes question. Il n'en reste pas moins vrai que l'on est bien ici confronté à une série de questions sanitaires stratégiques et fondamentales ; des questions qui dépassent de loin l'actuelle menace pandémique. De ce point de vue l'équation est éclairante, pour ne pas dire passionnante.

  Résumons. Le sondage dont Slate.fr avait donné en avant-première, les résultats semblaient sans équivoque. Cette étude nationale avait été menée à partir de  3.530 réponses  de praticiens recueillies entre le 17 et le 27 octobre. Reprenons-en ici les principales conclusions :

 •En France aujourd'hui plus d'un médecin sur trois (36,8%) déclare ne pas vouloir se faire vacciner (33,4% chez les hospitaliers, 41,8% chez les libéraux).

•Chez les opposants à la vaccination, ils sont 70,3% à redouter les possibles effets des «adjuvants» présents dans les vaccins.

•60% critiquent le principe de la double injection vaccinale devant être pratiquée à trois semaines d'intervalle.

•Ils sont 71% de ce tiers de médecins à redouter les possibles complications vaccinales.

Ces mêmes résultats indiquaient en outre que près d'un quart des médecins volontaires pour se faire vacciner n'étaient pas décidés à prêcher la bonne parole immunisante.

 En quelques jours le paysage a radicalement changé Au fur et à mesure que l'on prenait la mesure de la faible réponse collective aux propositions gouvernementales de vaccination (on pourra peut-être bientôt parler de fiasco) les organisations syndicales médicales sont montées en ligne.

 L'affaire est aujourd'hui bien résumée par notre consoeur Sandrine Cabut dans les colonnes « Sciences-Médecine » du Figaro.

 Extraits : « Exclus jusqu'ici du dispositif, les médecins de ville montent au créneau pour être autorisés à réaliser les injections dans leurs cabinets. ''Prétendre vacciner à large échelle en court-circuitant ceux qui connaissent le mieux les Français, les généralistes et les pédiatres, c'est prendre tous les risques d'un échec'', s'insurge le Dr Michel Chassang, président de la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF), le principal syndicat de médecine libérale. Associée à la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), la CSMF demande instamment au gouvernement de rectifier le tir, en adaptant l'organisation de la vaccination. ''C'est une aberration que le protocole soit si compliqué. Plus il y a de réticences, plus il faudrait le simplifier, note pour sa part le Dr José Clavero, porte-parole de l'Union régionale des médecins libéraux d'Ile-de-France. Nos patients ont envie d'être vaccinés par quelqu'un qui les connaît, pas par un anonyme. Avec la proximité, il est plus facile de discuter et de convaincre''. Le principal syndicat des médecins généralistes, MG France, est sur la même ligne. »

 En substance : pourquoi ne pas nous nous avoir demandé de participer à l'effort vaccinal et national ? Solidarité véritable ? Corporatisme libéral intéressé ? Urgence sanitaire ou opportunisme ? Comment trancher ? Nous reviendrons bientôt (avec ou sans son aide) sur les propos que vient de tenir, ce 16 novembre sur RTL, le Pr Didier Houssin directeur général de la santé. L'organisation de la vaccination ? « Un enfer logistique !»

 Jean-Yves Nau

(1) Il s'agissait de la Coordination médicale hospitalière (CMH) , du syndicat MG France, et du syndicat national des médecins, chirurgiens, spécialistes et biologistes des hôpitaux publics  (SNAM HP) Parmi les responsables de cette initiative figurent les Dr François Aubart (Président de la CMH), Robert Cohen (professeur de pédiatrie), Olivier Goeau Brissonière (président de la FSM), Bruno Housset (professeur de pneumologie), Martial Olivier Koerhet (président de MG France), Bernard Régnier (professeur de réanimation médicale) et Roland Rymer (président du SNAM HP).

 Réconcilier les Français avec la vaccination

 Il y a quelques semaines, j'ai été invité par une dynamique Amicale de médecins libéraux d'une ville de banlieue parisienne pour échanger avec eux durant toute une soirée au sujet de cette pandémie. Il y avait aussi quelques pharmaciens. C'était précisément au moment où paraissaient les résultats de divers sondages concernant les réticences sur les professions de santé vis-à-vis de la vaccination en France. Les témoignages que j'ai pu recueillir m'ont conduit à des conclusions moins à l'emporte-pièce que ces résultats ne le suggéraient.

 Ainsi, les médecins généralistes que j'ai rencontrés, dont on pourra toujours penser qu'ils n'étaient pas représentatifs de leur profession (ils étaient cependant presque tous présents, m'a assuré le président de l'Amicale), n'étaient pas particulièrement hostiles à la vaccination. En revanche, ils étaient unanimement mécontents de la façon dont elle avait été mise en place. Sans eux. Enfin, pas vraiment sans eux. Ils avaient été récemment convoqués par la mairie pour indiquer les heures de permanence qu'ils étaient prêts à assurer volontairement. Presque tous avaient répondu présent à l'appel civique. Mais en posant certaines conditions : ils souhaitaient notamment dans leur grande majorité que ces permanences s'effectuent après leur travail, entre 18h et 22h, entre midi et deux heures, ou le samedi après-midi. Ils pensaient d'ailleurs offrir des plages horaires de nature à satisfaire les personnes qui travaillaient elles-mêmes. Mais c'était sans compter sur les horaires des personnels de la mairie qui a unilatéralement décidé d'ouvrir aux strictes heures ouvrables les gymnases pour ces vaccinations : du lundi au vendredi de 9h à 12 et de 14h à 16h. Eh hop, réglé d'un coup. Ca ne s'invente pas.

 Les médecins ont alors boudé, c'est vrai. Si ce sont eux que vous sondez, peu après, pour connaître leur sentiment sur le dispositif national mis en place, vous imaginez leur réaction. Ces médecins étaient plutôt civiques au départ, prêts à participer à l'effort collectif, à fermer un peu plus tôt leur cabinet pour aller vacciner puisque l'on refuse qu'ils fassent les mêmes gestes dans leurs cabinets. En revanche, ils étaient devenus très déterminés à attendre les réquisitions du préfet pour fermer leurs cabinets aux heures ouvrables compte-tenu du refus de toute écoute municipale.

 Alors retournent-ils leurs vestes aujourd'hui ? Pas sûr. Peut-être disent-ils plus haut, ce qu'ils disaient entre eux dans leurs Amicales : « confiez-nous cette mission, et nous la ferons mieux que vous, vous verrez ! » Chiche ? Et si c'était vrai ? Si l'on confiait aux pharmaciens une partie de ces stocks si difficiles à écouler dans les gymnases municipaux et aux médecins généralistes la possibilité d'injecter ces vaccins, sereinement, dans leurs cabinets, peut-être inverserions-nous la tendance actuelle ? Peut-être pourrions-nous réconcilier les Français avec cette vaccination dont on a la chance qu'elle ait pu être disponible en un délai record ?

 Antoine Flahault - épidémiologiste

18.11.2009

dernier point situation mondiale

November 12, 2009, 1:30 p.m.

http://www.cdc.gov/media/transcripts/2009/t091112.htm

Anne Schuchat :
Secondly highlighting one of the groups that's very hard hit with influenza complications.  People with diabetes.
l'un des groupes qui est très durement touchés avec des complications de la grippe. Les personnes atteintes de diabète.

People with diabetes have an increased risk of severe illness from any flu. And when people with diabetes get flu, it can be more difficult for them to manage their blood sugar.  They can suffer high or low blood sugar.  Pay special attention with flu when you have diabetes is important.  People with diabetes account for about 12% of all of the hospitalizations we've seen from the h1n1 influenza virus.  If we focus in on adults, 19% of those people who have been hospitalized have diabetes.  We know that people hospitalized with h1n1 influenza who have diabetes have a good chance of ending up in the intensive care unit.  One in four hospitalized patients with diabetes did require intensive care unit management. So this can be a very severe illness in people with diabetes.
Quand les personnes atteintes de diabète attrapent la grippe, il peut être plus difficile pour eux de gérer leur glycémie. Elles peuvent souffrir d'une  concentration de sucre dans le sang élevée ou faible. Portez une attention particulière à la grippe si vous avez le diabète est important. Dans le suivi du virus H1N1 de la grippeLes personnes atteintes de diabète comptent pour environ 12% de l'ensemble des hospitalisations, . Si nous regardons particulièrement la population des adultes, 19% des personnes qui ont été hospitalisés souffrent de diabète. Nous savons que les personnes hospitalisées avec de la grippe H1N1  qui ont du diabète risquent fortement de se retrouver dans l'unité de soins intensifs. Un quart des patients hospitalisés pour un diabète n'a pas besoin au recours au service de l'unité des soins intensifs. Aussi cette grippe H1N1 peut être une maladie très grave chez les personnes atteintes de diabète.

It's very important for people with diabetes to be vaccinated.  People with diabetes who have fever and cough or other symptoms of respiratory illness like flu do need to check with health care providers.  We recommend viral medicine, Tamiflu.  it's not necessary to wait for test results to come back on influenza testing, it's just important to get prompt antiviral medicine of the third step diabetic patients can take in the face of this flu pandemic, make sure they have been vaccinated against pneumococcal infections.
Il est très important à se faire vacciner pour les personnes atteintes de diabète . Les personnes diabétiques qui ont de la fièvre et une toux ou d'autres symptômes de maladies respiratoires comme la grippe n'ont pas besoin de vérifier avec les fournisseurs de soins de santé. Nous vous recommandons comme antiviral, le Tamiflu. Il n'est pas nécessaire d'attendre le retour sur les tests de l'influenza, il est juste important d'obtenir les antiviraux rapidement, ceux de la troisième étape que les patients diabétiques peuvent prendre face à cette pandémie de grippe, assurez-vous qu'ils ont été vaccinés contre les infections à pneumocoques.

So for April through October 17th, we estimate the 22 million people have become ill from pandemic influenza.  We estimate 98,000 people have been hospitalized so far through October 17th.  And the upper and lower estimates on hospitalizations are from 63,000 to 153,000.  We estimate that 3,900 people have died so far in the first six months of the pandemic from this virus.  And the estimates there are from 2,500 up through 6,100 people having died so far.
Alors, d'avril au 17 Octobre, nous estimons que les 22 millions de personnes ont été atteintes par la grippe pandémique.Selon nos estimations, 98.000 personnes ont été hospitalisées jusqu'au 17 Octobre. Et les estimations hautes et basses sur les hospitalisations sont de 63.000 à 153000. Nous estimons que 3.900 personnes sont mortes à ce jour dans les six premiers mois de la pandémie due à ce virus sur une  estimation globale des décès comprise entre  2500 et 6100 à ce jour.

So I also want to give you some estimates for cases, hospitalizations and deaths for different age groups.
So in children under 18, we estimate 8 million children have been ill with influenza, 36,000 hospitalized, and 540 children have died from this pandemic influenza.  In the first six months of the pandemic for adults 18 to 64 years of age, we estimate 12 million cases, 53,000 hospitalizations, and 2900 deaths.  For people 65 and over, we estimate about 2 million cases, 9,000 hospitalizations and about 440 deaths.
Je tiens également à vous donner quelques estimations pour le cas, d'hospitalisations et de décès pour les groupes d'âge différents. Alors, chez les enfants de moins de 18 , nous estimons 8 millions d'enfants ont été atteints de la grippe, 36.000 hospitalisés, et 540 enfants sont morts de cette pandémie de grippe. Au cours des six premiers mois de la pandémie pour les adultes de 18 à 64 ans d'âge, nous estimons que 12 millions de cas, 53.000 hospitalisations , et 2900 décès. Pour les personnes de 65 ans et plus, nous estimons à environ 2 millions de cas, 9.000 hospitalisations et environ 440 décès.

question:
Doctor, did you say 540 children, and you were reporting about 120 recently.  That's quite a jump.  I thought the CDC was keeping careful track.  Could you tell us a little bit more about how that number jumped so dramatically.
Docteur, vous avez dit 540 enfants, alors que dans un rapport récent 120 étaient mentionnés. C'est un écart important . Je pensais que le CDC avait un suivi attentif. Pourriez-vous nous en dire un peu plus sur le comment de cette augmentation spectaculaire?

Anne Schuchat: that's right.  As of last Friday we reported 129 children had been reported with laboratory confirmed h1n1 influenza.  Additional reports have come in about pediatric deaths from laboratory confirmed influenza where typing information wasn't available.  We know that a number of the deaths that we're seeing are occurring outside the hospital where testing is not possible.
Vendredi dernier, nous avons signalé 129 enfants ont été rapportés avec la grippe H1N1 confirmés en laboratoire. D'autres rapports sont venus précisant qu'il n'était pas possible de mentionner la confirmation du laboratoire. Nous savons qu'un certain nombre de morts que nous voyons sont survenus à l'extérieur de l'hôpital où le dépistage n'est pas possible.

question:
What is your message to the public, parents and adults, when they hear these new numbers?
Quel est votre commentaire pour le public, les parents et les adultes sur ces nouveaux chiffres?

Anne Schuchat: influenza is serious.  Vaccination is the best effort to protect one's self or family.  These efforts give a bigger picture of what's going on and reaffirm the priority recommendations we've given.  We focus vaccination on younger people because they are disproportionately affected with the virus.
Anne Schuchat: la grippe est grave. La vaccination est le meilleur moyen pour se protéger soi-même ou sa famille. Ces efforts donnent une image globale de ce qui se passe et de réaffirmer les recommandations prioritaires que nous avons donnée. Nous mettons l'accent sur la vaccination des personnes plus jeunes parce qu'ils sont touchés de façon disproportionnée avec le virus.

17.11.2009

C'est la faute au bug!

Joli petit jouet internet! Comme moi, vous surfez, vous faites vos courses...  bref, vous utilisez des sites marchands et... vous faites attention de choisir les plus sérieux afin d'éviter les surprises, grosses ou petites. Maintenant, imaginez que vous avez vu dans le catalogue d'un hypermarché un petit objet qui vous intéresse beaucoup; en l'occurrence un vinaigrier en grès. Le rêve pour moi, il était à un prix extra et surtout même avec les frais d'envois, c'était fort alléchant.

 J'ai donc succombé et je suis allée sur ce site en ligne dont l'hyper fête les 50 ans cette année, c'est dire que l'ancienneté parle pour ce commerçant. J'avais déjà acheté lors d'une vente flash l'an passé un disque dur de 750 qui fonctionne bien, ma foi. Je règle tous mes achats avec une carte virtuelle fournie par ma banque le Crédit Mutuel. Entre parenthèse, je vous conseille fortement de courir ouvrir un compte car le système que cette banque propose, le Payweb est le plus fiable qu'il soit.... Je l'utilise sans problème depuis 6 ou 7 ans. Si vous avez déjà de très bonnes relations avec une autre banque, vous n'ouvrez qu'un compte à minima, uniquement pour utiliser ce système génial. Qui en fait, consiste à obtenir un numéro virtuel de carte bancaire avec la somme dont vous avez besoin; cette carte n'est valable que pour la somme que vous avez choisi et, une fois cette somme utilisée, la carte est invalidée définitivement. Les frais sont véritablement minimes: 6 euros par an et pour tous les achats de quelques quantités ou sommes dont vous avez besoin.

 

Mon premier achat a été réglé ainsi et n'ayant aucune raison de changer d'avis, je passe commande et je règle avec cette carte Payweb; la facture s'élevait à 33,80 € et ma carte était de 34 euros, je peux même vous donner le numéro de commande, 512150. Le site, je vais l'appeler Croix-en-ligne, me dit OK tout est bien et le vinaigrier existe en stock, vous le recevrez pas la Poste dans 3 à 5 jours.

 J'attends donc avec confiance. Au bout de 8 jours, j'envoie un courriel, puis un autre et je commence à ne pas être contente. Je dois finalement téléphoner bien que le site me dise que le courriel est bien parti et que l'on va me réponse rapidement... J'attends encore! Au téléphone, l'opératrice m'indique qu'il y a rupture de stock. "merci! C'est bien la peine d'indiquer sur le site que le vinaigrier est en stock". La femme ne sait quoi dire sauf que je vais devoir attendre une dizaine de jours...

 

Au bout de 14 jours, courriels puis rapidement appel au SAV. Stupeur, l'opératrice me raconte que la commande n'est pas partie car ma carte est invalide! Je râle mais je dois en avoir le cœur net: je vérifie sur mon compte Payweb et la banque m'indique que le règlement à été refusé à Croix-en-ligne car le montant qui avait tenté d'être prélevé était supérieur à la somme prévue.

 Franchement, qui peut me dire si je n'ai pas été la tentative d'un vol? J'appelle le site Croix-en-ligne et je proteste.  J'envoie plusieurs courriels... je fais tant et si bien que je finis par avoir un responsable du site qui me dis des choses un peu confuses... et aussi que la commande est en attente car la carte payweb ne peut pas être utilisée deux fois? Ha bon? Pourtant, ma banque me confirme l'inverse. Tant que la somme n'est pas prélevée, la carte est valable jusqu'à la date pour laquelle elle a été éditée, deux mois.

 Là, je trouve que Croix-en-ligne se moque du monde! J'accuse aussitôt: tentative d'escroquerie sur mon compte, je vais porter plainte...le responsable tente de me calmer, me dit: je fais une enquête.... "vous avez déjà enquêté... quelqu'un à les ongles très longs chez vous, sortez-le de la machine carte bancaire, il ou elle fait des erreurs "d'appuyages" de touche..."

Du coup, je me démène d'appeler la société Croix, le siège, et je fais noter par un téléopérateur  tout ce qui précède... On va vous contacter rapidement qu'il dit. En fait, je suis contactée une semaine plus tard: le "responsable" me raconte qu'il y a eu un bug informatique pendant ma commande; que les cartes virtuelles ne sont apparemment pas acceptées pour un problème technique. Il me dit même "entre guillemet, c'est un plantage informatique".

 J'ai beau lui dire que j'avais commandé sept mois plus tôt avec le même système et sans aucun problème... il a eu l'air étonné "ha bon, cela a fonctionné?"...

 Et c'est là que j'ai compris qu'il y avait bien eu une tentative de ponction sur mon compte et que le "plantage informatique" était une excuse... Vous croyez que je devrais porter plainte? J'ai tenté de lui faire m'offrir le fameux vinaigrier... en suspens... mais, cela m'étonnerait fort.... Je m'étais promis de ne pas écrire cette histoire dans mes blogs si je recevais le vinaigrier... mais, voilà!

16.11.2009

STRESS ET VIEILLISSEMENT

 Pour la plupart des gens, le stress évoque le rythme de vie effréné, les exigences grandissantes des milieux de travail et la conciliation famille-emploi. Par ailleurs, l'adaptation à la vieillesse comporte, elle aussi, ses agents stresseurs.

 Selon Dubé (1996, Canada), le processus du vieillissement amène avec lui son lot de stresseurs. La peur de vieillir, les pertes successives et fréquentes, la maladie, la sexualité, le relogement et le sens à la vie agissent comme stresseurs plus spécifiques à la vieillesse.

 Mais comment faire face ? Voici quelques idées :

Il faut faire face à la peur de vieillir et à la maladie:

· Accepter la réalité car elle est intangible et l'on n'y peut rien changer.

· Garder une attitude positive ; les personnes qui vivent le plus longtemps ont toujours beaucoup d'humour

· Consulter régulièrement son médecin et les spécialistes : yeux, dents, oreilles, gynéco

· Être prudent avec les médicaments prescrits par les médecins ou ceux qu'on s'auto prescrits

· Prendre sa santé en main : adopter un régime équilibré : vitamines, fruits, légumes, fibres. Tout le monde commence à comprendre cela désormais.

· Boire moins d'alcool, éviter le tabac et tous les poisons nocifs bien connus également

 Faire face aux pertes de toutes sortes : face à un deuil: se souvenir de la personne, en parler mais ne pas ruminer sans cesse, vivre dans "avant"

· Se permettre de vivre ses sentiments et ne pas avoir honte de succomber à une autre histoire si l'on est veuf... et même divorcé

· Faire appel à sa famille et à ses amis pour avoir de l'aide lorsque c'est nécessaire et aussi, offrir son aide à ceux qui en ont besoin; ceux qui demandent ou ceux qui n'osent pas

 Faire face à la solitude en demeurant actif et rechercher de nouveaux contacts sociaux

· Essayer de se faire des amis de tous âges et de tous horizons

· Passer du temps avec ses petits-enfants et/ou petits neveux et/ou petites nièces

· S'impliquer: faire du bénévolat

 Faire face à la retraite:

· Faire une liste de ses habilités et aptitudes et proposer aux associations; monter son association si nécessaire

· Renouer des liens si possible ou retrouver des anciens élèves...

· Renouveler votre intérêt pour des activités et passe-temps; en trouver d'autres, communiquer: aimer ses passe-temps:  lire un bon livre, écrire, peindre, faire de la musique, faire du jardinage, apprendre quelque chose de nouveau; promener son chien, marcher

 Donner un sens à sa vie en faisant un bilan de mi-période

· S'engager

· Être optimiste et aimer, faire l'amour quel que soit son âge

Pour en finir avoir la grippe de 76

 Cette vidéo est traduite en français

 

http://www.dailymotion.com/video/x9my3m_grippe-porcine-de...

 

13.11.2009

Une femme de 27 ans décède

 de la grippe A à Viry-Chatillon

EVRY - Une femme, âgée de 27 ans, sans aucun antécédent médicaux particuliers, est décédée mardi de la grippe A(H1N1) à Viry-Chatillon (Essonne), a-t-on appris vendredi auprès de la préfecture de l'Essonne.

L'autopsie se poursuit et de nouveaux prélèvements sont en cours pour déterminer les causes exactes du décès, indique la préfecture qui parle d'une grippe "foudroyante".

La victime, soignée à son domicile, était sous Tamiflu depuis un ou plusieurs jours et suivie par son médecin traitant, comme le révèle jeudi le Parisien de l'Essonne, lorsque son état s'est aggravé et qu'elle a prévenu les sapeurs-pompiers.

Elle serait morte durant son transport à l'hôpital.

(©AFP / 13 novembre 2009 13h50)

Alerte sanitaire

sur du pain de mie Pasquier

Le pain de mie, vendu sous le nom de Toast aux céréales Auga de la marque CHEZ PASQUIER ne doit pas être consommé. Si vous pouvez, il est préférable de le rapporter sur les lieux de votre achat. En effet, l'association Greenpeace a découvert des traces de lin génétiquement modifié interdit en France.

12.11.2009

Grippe A : « Une seule vague, puissante, prévue »

jeudi 12 novembre 2009

 

Antoine Flahault; .Épidémiologiste, directeur de l'École des hautes études en santé publique, à Rennes.

Alors que la campagne de vaccination démarre aujourd'hui, le point sur une épidémie« qui pourrait toucher quinze à vingt millions de personnes en France ».

Entretien

 

Comment la grippe H1N1 va-t-elle se développer ?

Elle commence avec douceur et elle est très précoce. La Bretagne, les Pays de la Loire ou l'Aquitaine semblent démarrer plus tardivement que l'Ile-de-France. On prévoit une épidémie en une seule vague, puissante, durant l'automne et l'hiver. Le tiers ¯ voire la moitié de la population non vaccinée ¯, pourrait être infecté par le virus grippal. Ce ne sont donc pas deux à trois millions de personnes touchées comme durant les grippes saisonnières, où un bon nombre est déjà immunisé. Mais plutôt de quinze à vingt millions de Français qui seront grippés. Cependant, la grippe est une infection très bénigne chez l'immense majorité (probablement 99 %) de ceux qui la contractent.

 

Peut-on contrer l'épidémie ?

Une personne grippée contamine deux personnes, en moyenne : ce n'est pas beaucoup. La plupart des contaminations se produisent à la maison et sur le lieu de travail, quand la promiscuité est importante et suffisamment longue avec le malade. Il y a sans doute peu de risques d'attraper la grippe en croisant un grippé dans la rue.

 

La bonne nouvelle, c'est que les mesures préconisées, en plus du vaccin, comme les antiviraux, le port des masques de protection et le lavage des mains pourraient être très efficaces. La moins bonne nouvelle, c'est que l'on ne s'est pas vraiment préparé dans ce sens. Nulle part au monde, on n'a tenté d'empêcher une épidémie de grippe saisonnière de déferler.

 

Le vaccin de la grippe saisonnière prémunit-il partiellementde la grippe A ? Faut-il se faire vacciner ?

On ignore aujourd'hui si la vaccination contre la grippe saisonnière apporte un quelconque bénéfice contre la grippe H1N1. On a la chance d'avoir un vaccin prêt contre la grippe pandémique. Si l'on veut s'en prémunir, il me semble plus raisonnable, aujourd'hui, de se faire vacciner avec le vaccin spécialement préparé contre.

 

Les jeunes semblent particulièrement exposés. Y a-t-il d'autres groupes à risques ?

On tire les enseignements de l'expérience acquise cet été aux États-Unis, et durant l'hiver austral dans l'hémisphère sud. Les nourrissons ont payé un tribut très lourd et très inhabituel, mais aussi les enfants et les jeunes adultes. Nous estimons cette mortalité à un décès pour 10 000 personnes infectées. Ces décès sont directement dus au H1N1 chez l'adulte jeune et chez l'enfant, dont un bon nombre était en bonne santé auparavant.

 

Les femmes enceintes ont été près de dix fois plus souvent atteintes de ces formes très graves que le reste de la population de même âge. Même si l'on ne redoute pas une hécatombe, on a commencé à observer ces formes sévères tout à fait inhabituelles dans les hôpitaux français.

 

Jamais, à ma connaissance, on n'avait enregistré une trentaine de décès principalement chez les jeunes, avant même le démarrage d'une épidémie saisonnière. Par ailleurs, ne baissons pas la garde pour les personnes âgées et fragiles. Ce sont elles qu'il faut protéger en grande priorité.

11.11.2009

Du côté de nos cousins d'Amérique

GRIPPE A

64% des Dc ont lieu chez les plus de 65 ans au quebec

normalement, les plus de 60 ans sont moins atteints par la maladie (environ 1  à quelques % )  mais par contre ils meurent enormement

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