20.11.2009

Si vous n'avez toujours pas compris...

Je fais de mon mieux pour vous prouver que la théorie du complot des labos assassins est une vaste fumisterie qui circule sur internet.... J'espère que je vous donne avec ces notes des renseignements qui vous permettront de juger sainement.

Si vous ne voulez pas vous faire vacciner pour vous, faites le pour protéger les autres, il y a plus de gens qui vous aiment autour de vous que vous ne vous rendez compte; 

En France, en hiver, la grive saisonnière fait entre 1 million et demi à trois millions de malade pour plus ou mois 3000 morts. Quant l'hiver est très froid et la grippe saisonnière forte, on compte environ 5 millions de malades et au moins 1500 décès de plus. Parmi les personnes très âgées ou atteintes de graves pathologies

Actuellement, la grippe A H1N1 2009 a touché en France 1,5 millions de personnes: ON N'EST PAS EN HIVER!

D'accord, il y a pour l'instant environ 50 décès: mais la majorité est des enfants et adolescents. Ceux qui vont passer plusieurs jours à plusieurs mois en réanimation et, j'espère qu'ils s'en sortiront, auront cependant à se faire prendre en charge TOUTE LEUR VIE car la destruction des poumons, ce n'est pas une plaisanterie...

 PERSONNELLEMENT JE DIS ET JE SIGNE: LES FUMISTES SONT DES FUMIERS QUI VOUS TROMPENT!

 _______________________

Pour rappel, l' Ukraine compte à peu prés  46,7 millions d'habitants .

http://mondesante.com/pandemies/grippe-a/grippe-a-344-deces-et-1-502-345-malades-en-ukraine-1368.html

 

Grippe A : 344 décès et 1 502 345 malades en Ukraine

Le bilan provisoire de l'épidémie de grippe A (H1N1) en Ukraine est de 344 décès et 1 502 345 malades, dont 1 649 médecins et membres du personnel soignant. Sur les 85 904 personnes hospitalisées depuis le 29 octobre, 233 d'entre elles sont en réanimation et 42 en respiration assistée.

 Une épidémie de grippe est déclarée en Ukraine. Celle-ci s'est déclenchée dans trois oblasts de l'ouest de l'Ukraine (Lviv, Ternopil, Ivano-Frankivsk). Les oblasts de Vinnytsia, Volhynie, Transcarpathie, Khmelnytskyï, Tchernivtsi, Rivne, Odessa, Donetsk, Poltava, Zaporijjia, Tchernihiv, Jytomyr, Mykolaïv, Soumy, Kiev, et la ville de Kiev (la région et la ville sont deux entités distinctes et font l'objet de compilations statistiques spécifiques) ont progressivement été touchés au cours des deux premières semaines de novembre. Aujourd'hui, 26 des 27 entités administratives d'Ukraine sont atteintes avec l'annonce officielle, par le Ministère de la Santé d'Ukraine (MOZ) des premiers cas mortels dans les régions de Dnipropetrovsk, Kirovohrad, et dans la ville de Sébastopol. L'épidémie concerne désormais l'ensemble du territoire ukrainien.

 Le seuil épidémiologique est considéré comme atteint dans 15 régions (Volhynie, Transcarpathie, Lviv, Rivne, Khmelnytskyï, Tchernivtsi, Vinnytsia, Jytomyr, Kiev, Kirovohrad, Tchernihiv, Louhansk, Tcherkassy, République autonome de Crimée) et dans la ville de Kiev. Les régions de Ternopil, Ivano-Frankivsk, Donetsk, Kherson, Mykolaïv, Poltava, Soumy sont considérées comme désormais en dessous du seuil épidémiologique. Selon les informations disponibles, l'épidémie combinerait la grippe saisonnière et la grippe A-H1/N1. La majorité des décès concernerait des sujets qui auraient consulté tardivement.

 Au 19 novembre, la situation était la suivante : 344 décès (328 au 18 novembre, 315 au 17, 299 au 16, 213 au 12, 155 au 9, 174 au 10). Environ 1 502 345 malades (1 457 564 au 18 novembre, 1 400 999 au 17, 1 364 939 au 16, 1 192 481 au 12) soit 44 781 malades au cours des dernières 24 heures. Ce chiffre concerne les malades recensés depuis le début de l'épidémie, le 29 octobre. 85 904 personnes hospitalisées depuis le 29 octobre (83 026 au 18 novembre, 78 326 au 17, 75 862 au 16, 62 462 au 12, 52 742 au 10, 48 972 au 9, 33 972 au 6). L'augmentation du nombre d'hospitalisations se tasse à nouveau avec 2878 hospitalisations au cours des dernières 24h00 (3458 du 17 au 18 novembre, 2464 du 16 au 17, 2489 du 15 au 16, 4289 du 11 au 12, 3887 du 9 au 10, 3994 du 8 au 9, et 4478 du 7 au . Les statistiques indiquent ces derniers jours que les personnes sortant des hôpitaux sont plus nombreuses que celles qui y entrent : 4137 personnes ont quitté les hôpitaux du 18 au 19 pour 2878 hospitalisations (7665 et 2462 du 16 au 17).

 Environ 233 personnes en réanimation et 42 en respiration assistée (257 et 38 au 18 novembre, 317 et 41 au 17, 354 et 45 au 16, 350 et 41 au 12, 334 et 45 au 11, 446 et 50 au 9, 251 et 27 au 6). Le MOZ a également informé de ce que 1 649 médecins et membres du personnel soignant avaient été hospitalisés depuis le début de l'épidémie. Parmi eux, 13 sont décédés.

 Le gouvernement ukrainien a mis en place un ensemble de mesures de quarantaine visant à limiter l'extension de l'épidémie : L'ensemble des établissements scolaires d'Ukraine sont fermés pour trois semaines (confirmé le 6 novembre par le Service de presse du Ministère de l'Education et de la science d'Ukraine). La Commission spéciale de lutte contre l'épidémie devrait statuer vendredi sur la levée ou la poursuite de la quarantaine comme l'a annoncé le Premier Ministre d'Ukraine, Youlia Tymochenko, mercredi 18 novembre, à l'occasion du Conseil des Ministres. La participation à des manifestations de masse est déconseillée et certaines sont annulées.

- Des mesures prophylactiques renforcées sont introduites dans les aéroports, les gares, le métro, les transports en commun, les marchés, les entreprises, les établissements de restauration, les commerces. Une campagne de vaccination contre la grippe A H1/N1 a été annoncée. Le Gouvernement a également mis en place une surveillance des pharmacies visant à s'assurer du respect, par celles-ci, de la présence, en quantité suffisante, des médicaments stipulés par l'administration, et de l'absence de spéculation en matière de prix.

______________________________________________

Grippe porcine: doutes en Chine - chiffres précis exigés

Le gouvernement chinois a demandé aux autorités locales des rapports plus précis sur l'ampleur de la grippe H1N1 dans le pays. Un médecin, très impliqué dans la révélation de la crise du SRAS de 2003, a mis en doute le nombre de décès officiellement recensés.

 Le ministère de la santé a appelé les "responsables de la santé de tous niveaux à la prévention consciencieuse de la grippe A(H1N1) et au contrôle du travail de recensement" des cas, selon un communiqué publié jeudi soir.Il affirme aussi qu'il est "strictement interdit de dissimuler, d'omettre ou de retarder la publication des morts du H1N1", sous peine d'en être "tenu responsable".

 Le même jour, Zhong Nanshan, un expert médical de la province du Guangdong (sud), cité par un journal, avait estimé que le bilan des décès de cette grippe était certainement supérieur et que des cas étaient dissimulés. A ce jour, la grippe porcine en Chine a officiellement fait 53 morts, pour 70.000 cas recensés.

 Pendant la crise du syndrome respiratoire aigü sévère, Zhong avait défié les autorités et parlé publiquement de l'ampleur de cette épidémie de pneumonie atypique, sur laquelle le gouvernement avait étouffé toute information pendant six mois, s'attirant les foudres de la communauté internationale.

 Apparu en novembre 2002 en Chine, le SRAS avait déclenché une crise sanitaire mondiale l'année suivante, provoquant la mort de près de 800 personnes, en majorité en Asie, dont près de 350 en Chine. C'est seulement en avril 2003 que Pékin avait commencé à fournir des chiffres crédibles sur les malades.

19.11.2009

Vaccins : les généralistes retournent leur veste !

Fin octobre on découvrait que près de la moitié des médecins généralistes français déclarent ne pas souhaiter se faire vacciner contre l'infection par le nouveau virus grippal H1N1 (Slate du 28 octobre). Mi novembre les Français apprennent que ces mêmes généralistes réclament de pouvoir vacciner leurs patients non pas dans les dispensaires publics prévus à cet effet mais bien dans le cadre de l'exercice libéral de leur cabinet. Une volte-face en deux semaines. Comment comprendre ?

 On nous fera remarquer, non sans raisons, les failles d'un tel raccourci ; des failles de nature méthodologique et statistique. Les chiffres de la fin octobre émanaient d'un sondage  conduit sous l'égide de trois organisations qui ne sont en rien (bien au contraire!) contre la nouvelle vaccination anti grippale (1). Quant aux velléités vaccinales aujourd'hui exprimées par le corps des généralistes elles émanent de divers responsables syndicaux dont la représentativité, comme souvent en France, pose certes question. Il n'en reste pas moins vrai que l'on est bien ici confronté à une série de questions sanitaires stratégiques et fondamentales ; des questions qui dépassent de loin l'actuelle menace pandémique. De ce point de vue l'équation est éclairante, pour ne pas dire passionnante.

  Résumons. Le sondage dont Slate.fr avait donné en avant-première, les résultats semblaient sans équivoque. Cette étude nationale avait été menée à partir de  3.530 réponses  de praticiens recueillies entre le 17 et le 27 octobre. Reprenons-en ici les principales conclusions :

 •En France aujourd'hui plus d'un médecin sur trois (36,8%) déclare ne pas vouloir se faire vacciner (33,4% chez les hospitaliers, 41,8% chez les libéraux).

•Chez les opposants à la vaccination, ils sont 70,3% à redouter les possibles effets des «adjuvants» présents dans les vaccins.

•60% critiquent le principe de la double injection vaccinale devant être pratiquée à trois semaines d'intervalle.

•Ils sont 71% de ce tiers de médecins à redouter les possibles complications vaccinales.

Ces mêmes résultats indiquaient en outre que près d'un quart des médecins volontaires pour se faire vacciner n'étaient pas décidés à prêcher la bonne parole immunisante.

 En quelques jours le paysage a radicalement changé Au fur et à mesure que l'on prenait la mesure de la faible réponse collective aux propositions gouvernementales de vaccination (on pourra peut-être bientôt parler de fiasco) les organisations syndicales médicales sont montées en ligne.

 L'affaire est aujourd'hui bien résumée par notre consoeur Sandrine Cabut dans les colonnes « Sciences-Médecine » du Figaro.

 Extraits : « Exclus jusqu'ici du dispositif, les médecins de ville montent au créneau pour être autorisés à réaliser les injections dans leurs cabinets. ''Prétendre vacciner à large échelle en court-circuitant ceux qui connaissent le mieux les Français, les généralistes et les pédiatres, c'est prendre tous les risques d'un échec'', s'insurge le Dr Michel Chassang, président de la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF), le principal syndicat de médecine libérale. Associée à la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), la CSMF demande instamment au gouvernement de rectifier le tir, en adaptant l'organisation de la vaccination. ''C'est une aberration que le protocole soit si compliqué. Plus il y a de réticences, plus il faudrait le simplifier, note pour sa part le Dr José Clavero, porte-parole de l'Union régionale des médecins libéraux d'Ile-de-France. Nos patients ont envie d'être vaccinés par quelqu'un qui les connaît, pas par un anonyme. Avec la proximité, il est plus facile de discuter et de convaincre''. Le principal syndicat des médecins généralistes, MG France, est sur la même ligne. »

 En substance : pourquoi ne pas nous nous avoir demandé de participer à l'effort vaccinal et national ? Solidarité véritable ? Corporatisme libéral intéressé ? Urgence sanitaire ou opportunisme ? Comment trancher ? Nous reviendrons bientôt (avec ou sans son aide) sur les propos que vient de tenir, ce 16 novembre sur RTL, le Pr Didier Houssin directeur général de la santé. L'organisation de la vaccination ? « Un enfer logistique !»

 Jean-Yves Nau

(1) Il s'agissait de la Coordination médicale hospitalière (CMH) , du syndicat MG France, et du syndicat national des médecins, chirurgiens, spécialistes et biologistes des hôpitaux publics  (SNAM HP) Parmi les responsables de cette initiative figurent les Dr François Aubart (Président de la CMH), Robert Cohen (professeur de pédiatrie), Olivier Goeau Brissonière (président de la FSM), Bruno Housset (professeur de pneumologie), Martial Olivier Koerhet (président de MG France), Bernard Régnier (professeur de réanimation médicale) et Roland Rymer (président du SNAM HP).

 Réconcilier les Français avec la vaccination

 Il y a quelques semaines, j'ai été invité par une dynamique Amicale de médecins libéraux d'une ville de banlieue parisienne pour échanger avec eux durant toute une soirée au sujet de cette pandémie. Il y avait aussi quelques pharmaciens. C'était précisément au moment où paraissaient les résultats de divers sondages concernant les réticences sur les professions de santé vis-à-vis de la vaccination en France. Les témoignages que j'ai pu recueillir m'ont conduit à des conclusions moins à l'emporte-pièce que ces résultats ne le suggéraient.

 Ainsi, les médecins généralistes que j'ai rencontrés, dont on pourra toujours penser qu'ils n'étaient pas représentatifs de leur profession (ils étaient cependant presque tous présents, m'a assuré le président de l'Amicale), n'étaient pas particulièrement hostiles à la vaccination. En revanche, ils étaient unanimement mécontents de la façon dont elle avait été mise en place. Sans eux. Enfin, pas vraiment sans eux. Ils avaient été récemment convoqués par la mairie pour indiquer les heures de permanence qu'ils étaient prêts à assurer volontairement. Presque tous avaient répondu présent à l'appel civique. Mais en posant certaines conditions : ils souhaitaient notamment dans leur grande majorité que ces permanences s'effectuent après leur travail, entre 18h et 22h, entre midi et deux heures, ou le samedi après-midi. Ils pensaient d'ailleurs offrir des plages horaires de nature à satisfaire les personnes qui travaillaient elles-mêmes. Mais c'était sans compter sur les horaires des personnels de la mairie qui a unilatéralement décidé d'ouvrir aux strictes heures ouvrables les gymnases pour ces vaccinations : du lundi au vendredi de 9h à 12 et de 14h à 16h. Eh hop, réglé d'un coup. Ca ne s'invente pas.

 Les médecins ont alors boudé, c'est vrai. Si ce sont eux que vous sondez, peu après, pour connaître leur sentiment sur le dispositif national mis en place, vous imaginez leur réaction. Ces médecins étaient plutôt civiques au départ, prêts à participer à l'effort collectif, à fermer un peu plus tôt leur cabinet pour aller vacciner puisque l'on refuse qu'ils fassent les mêmes gestes dans leurs cabinets. En revanche, ils étaient devenus très déterminés à attendre les réquisitions du préfet pour fermer leurs cabinets aux heures ouvrables compte-tenu du refus de toute écoute municipale.

 Alors retournent-ils leurs vestes aujourd'hui ? Pas sûr. Peut-être disent-ils plus haut, ce qu'ils disaient entre eux dans leurs Amicales : « confiez-nous cette mission, et nous la ferons mieux que vous, vous verrez ! » Chiche ? Et si c'était vrai ? Si l'on confiait aux pharmaciens une partie de ces stocks si difficiles à écouler dans les gymnases municipaux et aux médecins généralistes la possibilité d'injecter ces vaccins, sereinement, dans leurs cabinets, peut-être inverserions-nous la tendance actuelle ? Peut-être pourrions-nous réconcilier les Français avec cette vaccination dont on a la chance qu'elle ait pu être disponible en un délai record ?

 Antoine Flahault - épidémiologiste

18.11.2009

dernier point situation mondiale

November 12, 2009, 1:30 p.m.

http://www.cdc.gov/media/transcripts/2009/t091112.htm

Anne Schuchat :
Secondly highlighting one of the groups that's very hard hit with influenza complications.  People with diabetes.
l'un des groupes qui est très durement touchés avec des complications de la grippe. Les personnes atteintes de diabète.

People with diabetes have an increased risk of severe illness from any flu. And when people with diabetes get flu, it can be more difficult for them to manage their blood sugar.  They can suffer high or low blood sugar.  Pay special attention with flu when you have diabetes is important.  People with diabetes account for about 12% of all of the hospitalizations we've seen from the h1n1 influenza virus.  If we focus in on adults, 19% of those people who have been hospitalized have diabetes.  We know that people hospitalized with h1n1 influenza who have diabetes have a good chance of ending up in the intensive care unit.  One in four hospitalized patients with diabetes did require intensive care unit management. So this can be a very severe illness in people with diabetes.
Quand les personnes atteintes de diabète attrapent la grippe, il peut être plus difficile pour eux de gérer leur glycémie. Elles peuvent souffrir d'une  concentration de sucre dans le sang élevée ou faible. Portez une attention particulière à la grippe si vous avez le diabète est important. Dans le suivi du virus H1N1 de la grippeLes personnes atteintes de diabète comptent pour environ 12% de l'ensemble des hospitalisations, . Si nous regardons particulièrement la population des adultes, 19% des personnes qui ont été hospitalisés souffrent de diabète. Nous savons que les personnes hospitalisées avec de la grippe H1N1  qui ont du diabète risquent fortement de se retrouver dans l'unité de soins intensifs. Un quart des patients hospitalisés pour un diabète n'a pas besoin au recours au service de l'unité des soins intensifs. Aussi cette grippe H1N1 peut être une maladie très grave chez les personnes atteintes de diabète.

It's very important for people with diabetes to be vaccinated.  People with diabetes who have fever and cough or other symptoms of respiratory illness like flu do need to check with health care providers.  We recommend viral medicine, Tamiflu.  it's not necessary to wait for test results to come back on influenza testing, it's just important to get prompt antiviral medicine of the third step diabetic patients can take in the face of this flu pandemic, make sure they have been vaccinated against pneumococcal infections.
Il est très important à se faire vacciner pour les personnes atteintes de diabète . Les personnes diabétiques qui ont de la fièvre et une toux ou d'autres symptômes de maladies respiratoires comme la grippe n'ont pas besoin de vérifier avec les fournisseurs de soins de santé. Nous vous recommandons comme antiviral, le Tamiflu. Il n'est pas nécessaire d'attendre le retour sur les tests de l'influenza, il est juste important d'obtenir les antiviraux rapidement, ceux de la troisième étape que les patients diabétiques peuvent prendre face à cette pandémie de grippe, assurez-vous qu'ils ont été vaccinés contre les infections à pneumocoques.

So for April through October 17th, we estimate the 22 million people have become ill from pandemic influenza.  We estimate 98,000 people have been hospitalized so far through October 17th.  And the upper and lower estimates on hospitalizations are from 63,000 to 153,000.  We estimate that 3,900 people have died so far in the first six months of the pandemic from this virus.  And the estimates there are from 2,500 up through 6,100 people having died so far.
Alors, d'avril au 17 Octobre, nous estimons que les 22 millions de personnes ont été atteintes par la grippe pandémique.Selon nos estimations, 98.000 personnes ont été hospitalisées jusqu'au 17 Octobre. Et les estimations hautes et basses sur les hospitalisations sont de 63.000 à 153000. Nous estimons que 3.900 personnes sont mortes à ce jour dans les six premiers mois de la pandémie due à ce virus sur une  estimation globale des décès comprise entre  2500 et 6100 à ce jour.

So I also want to give you some estimates for cases, hospitalizations and deaths for different age groups.
So in children under 18, we estimate 8 million children have been ill with influenza, 36,000 hospitalized, and 540 children have died from this pandemic influenza.  In the first six months of the pandemic for adults 18 to 64 years of age, we estimate 12 million cases, 53,000 hospitalizations, and 2900 deaths.  For people 65 and over, we estimate about 2 million cases, 9,000 hospitalizations and about 440 deaths.
Je tiens également à vous donner quelques estimations pour le cas, d'hospitalisations et de décès pour les groupes d'âge différents. Alors, chez les enfants de moins de 18 , nous estimons 8 millions d'enfants ont été atteints de la grippe, 36.000 hospitalisés, et 540 enfants sont morts de cette pandémie de grippe. Au cours des six premiers mois de la pandémie pour les adultes de 18 à 64 ans d'âge, nous estimons que 12 millions de cas, 53.000 hospitalisations , et 2900 décès. Pour les personnes de 65 ans et plus, nous estimons à environ 2 millions de cas, 9.000 hospitalisations et environ 440 décès.

question:
Doctor, did you say 540 children, and you were reporting about 120 recently.  That's quite a jump.  I thought the CDC was keeping careful track.  Could you tell us a little bit more about how that number jumped so dramatically.
Docteur, vous avez dit 540 enfants, alors que dans un rapport récent 120 étaient mentionnés. C'est un écart important . Je pensais que le CDC avait un suivi attentif. Pourriez-vous nous en dire un peu plus sur le comment de cette augmentation spectaculaire?

Anne Schuchat: that's right.  As of last Friday we reported 129 children had been reported with laboratory confirmed h1n1 influenza.  Additional reports have come in about pediatric deaths from laboratory confirmed influenza where typing information wasn't available.  We know that a number of the deaths that we're seeing are occurring outside the hospital where testing is not possible.
Vendredi dernier, nous avons signalé 129 enfants ont été rapportés avec la grippe H1N1 confirmés en laboratoire. D'autres rapports sont venus précisant qu'il n'était pas possible de mentionner la confirmation du laboratoire. Nous savons qu'un certain nombre de morts que nous voyons sont survenus à l'extérieur de l'hôpital où le dépistage n'est pas possible.

question:
What is your message to the public, parents and adults, when they hear these new numbers?
Quel est votre commentaire pour le public, les parents et les adultes sur ces nouveaux chiffres?

Anne Schuchat: influenza is serious.  Vaccination is the best effort to protect one's self or family.  These efforts give a bigger picture of what's going on and reaffirm the priority recommendations we've given.  We focus vaccination on younger people because they are disproportionately affected with the virus.
Anne Schuchat: la grippe est grave. La vaccination est le meilleur moyen pour se protéger soi-même ou sa famille. Ces efforts donnent une image globale de ce qui se passe et de réaffirmer les recommandations prioritaires que nous avons donnée. Nous mettons l'accent sur la vaccination des personnes plus jeunes parce qu'ils sont touchés de façon disproportionnée avec le virus.

16.11.2009

Pour en finir avoir la grippe de 76

 Cette vidéo est traduite en français

 

http://www.dailymotion.com/video/x9my3m_grippe-porcine-de...

 

13.11.2009

Une femme de 27 ans décède

 de la grippe A à Viry-Chatillon

EVRY - Une femme, âgée de 27 ans, sans aucun antécédent médicaux particuliers, est décédée mardi de la grippe A(H1N1) à Viry-Chatillon (Essonne), a-t-on appris vendredi auprès de la préfecture de l'Essonne.

L'autopsie se poursuit et de nouveaux prélèvements sont en cours pour déterminer les causes exactes du décès, indique la préfecture qui parle d'une grippe "foudroyante".

La victime, soignée à son domicile, était sous Tamiflu depuis un ou plusieurs jours et suivie par son médecin traitant, comme le révèle jeudi le Parisien de l'Essonne, lorsque son état s'est aggravé et qu'elle a prévenu les sapeurs-pompiers.

Elle serait morte durant son transport à l'hôpital.

(©AFP / 13 novembre 2009 13h50)

12.11.2009

Grippe A : « Une seule vague, puissante, prévue »

jeudi 12 novembre 2009

 

Antoine Flahault; .Épidémiologiste, directeur de l'École des hautes études en santé publique, à Rennes.

Alors que la campagne de vaccination démarre aujourd'hui, le point sur une épidémie« qui pourrait toucher quinze à vingt millions de personnes en France ».

Entretien

 

Comment la grippe H1N1 va-t-elle se développer ?

Elle commence avec douceur et elle est très précoce. La Bretagne, les Pays de la Loire ou l'Aquitaine semblent démarrer plus tardivement que l'Ile-de-France. On prévoit une épidémie en une seule vague, puissante, durant l'automne et l'hiver. Le tiers ¯ voire la moitié de la population non vaccinée ¯, pourrait être infecté par le virus grippal. Ce ne sont donc pas deux à trois millions de personnes touchées comme durant les grippes saisonnières, où un bon nombre est déjà immunisé. Mais plutôt de quinze à vingt millions de Français qui seront grippés. Cependant, la grippe est une infection très bénigne chez l'immense majorité (probablement 99 %) de ceux qui la contractent.

 

Peut-on contrer l'épidémie ?

Une personne grippée contamine deux personnes, en moyenne : ce n'est pas beaucoup. La plupart des contaminations se produisent à la maison et sur le lieu de travail, quand la promiscuité est importante et suffisamment longue avec le malade. Il y a sans doute peu de risques d'attraper la grippe en croisant un grippé dans la rue.

 

La bonne nouvelle, c'est que les mesures préconisées, en plus du vaccin, comme les antiviraux, le port des masques de protection et le lavage des mains pourraient être très efficaces. La moins bonne nouvelle, c'est que l'on ne s'est pas vraiment préparé dans ce sens. Nulle part au monde, on n'a tenté d'empêcher une épidémie de grippe saisonnière de déferler.

 

Le vaccin de la grippe saisonnière prémunit-il partiellementde la grippe A ? Faut-il se faire vacciner ?

On ignore aujourd'hui si la vaccination contre la grippe saisonnière apporte un quelconque bénéfice contre la grippe H1N1. On a la chance d'avoir un vaccin prêt contre la grippe pandémique. Si l'on veut s'en prémunir, il me semble plus raisonnable, aujourd'hui, de se faire vacciner avec le vaccin spécialement préparé contre.

 

Les jeunes semblent particulièrement exposés. Y a-t-il d'autres groupes à risques ?

On tire les enseignements de l'expérience acquise cet été aux États-Unis, et durant l'hiver austral dans l'hémisphère sud. Les nourrissons ont payé un tribut très lourd et très inhabituel, mais aussi les enfants et les jeunes adultes. Nous estimons cette mortalité à un décès pour 10 000 personnes infectées. Ces décès sont directement dus au H1N1 chez l'adulte jeune et chez l'enfant, dont un bon nombre était en bonne santé auparavant.

 

Les femmes enceintes ont été près de dix fois plus souvent atteintes de ces formes très graves que le reste de la population de même âge. Même si l'on ne redoute pas une hécatombe, on a commencé à observer ces formes sévères tout à fait inhabituelles dans les hôpitaux français.

 

Jamais, à ma connaissance, on n'avait enregistré une trentaine de décès principalement chez les jeunes, avant même le démarrage d'une épidémie saisonnière. Par ailleurs, ne baissons pas la garde pour les personnes âgées et fragiles. Ce sont elles qu'il faut protéger en grande priorité.

11.11.2009

Du côté de nos cousins d'Amérique

GRIPPE A

64% des Dc ont lieu chez les plus de 65 ans au quebec

normalement, les plus de 60 ans sont moins atteints par la maladie (environ 1  à quelques % )  mais par contre ils meurent enormement

09.11.2009

Rencontre avec un chasseur de microbes

C'est l'un des plus grands chercheurs français. Dans son laboratoire, à l'hôpital de la Timone, à Marseille, Didier Raoult traque les virus et bactéries inconnus. Christophe Labbé et Olivia Recasens

 « Vous savez que vous avez dans le ventre 10 000 milliards de bactéries et qu'à chaque coup de fourchette vous pouvez déclencher une guerre entre elles ? « Le patron du bistrot vient tout juste de poser sur la nappe à carreaux verts son « assiette du pêcheur « que vous la regardez déjà d'un autre œil.

Assis en face de vous, dans ce troquet marseillais qui ressemble à une cale de bateau, Didier Raoult, la cinquantaine décontractée, pull jacquard, chevelure poivre et sel, désigne une crevette posée sur son lit de salade : « Imaginez qu'elle ne soit pas fraîche, en l'avalant, vous risquez de faire rentrer des prédateurs comme les salmonelles qui vont s'attaquer à d'autres bactéries et provoquer une diarrhée massive. « Tout en parlant, le professeur Raoult expédie le contenu de son assiette. Pour le patron de l'Unité des maladies infectieuses et tropicales émergentes à la faculté de médecine de Marseille, l'être humain est « un sac à microbes «. « Un écosystème bactérien en équilibre, qui peut s'écrouler du jour au lendemain comme l'Empire aztèque ou inca. Regardez, il a suffi de 200 conquistadors pour réduire à néant ces deux civilisations «, argumente-t-il.

Dans une autre vie, Didier Raoult se serait bien vu en Christophe Colomb. Sa « Santa Maria «, c'est son laboratoire, installé depuis 1983 au quatrième étage de la fac de médecine sur le campus de la Timone. Une caravelle high-tech, dotée d'un équipage de 140 hommes et 13 nationalités, armée d'extracteurs d'ADN, de séquenceurs automatiques et de puissants microscopes électroniques, avec laquelle il explore les terrae incognitae de la microbiologie.

« Ce qui m'intéresse est d'aller là où personne ne se risque. Montagnier a trouvé la maladie du siècle, le sida, en travaillant dans son coin sur un sujet qui n'était pas à la mode à l'époque : les virus du cancer. Aujourd'hui, on sait que 20 % des cancers mortels sont d'origine virale. « Ce chercheur, qui, le bac en poche, a pris le large pour travailler sur des bateaux pendant deux ans, est un débusqueur de microbes hors pair. En dix ans, il en a découvert une soixantaine. Et comme les navigateurs lorsqu'ils accostent une nouvelle terre, il leur donne un nom. Par exemple, Massiliasis en référence à Marseille. Cette ville où il a débarqué à 8 ans depuis son Sénégal natal, dans les bagages d'un père médecin militaire et d'une mère infirmière. « J'adore cette ville bordélique, moderne, métèque. A côté, Paris sent la province. « Didier Raoult, qui, d'après la revue Nature , fait partie des dix meilleurs chercheurs français, peut même se flatter d'avoir son propre genre bactérien : les Raoultella . Des pathogènes dits « opportunistes « parce qu'ils s'en prennent à l'homme lorsque ses défenses immunitaires sont raplapla. Dans le Landerneau des microbiologistes, on parle de lui comme d'un futur Prix Nobel. Ce qui a tout déclenché, c'est sa découverte en 2003 des « viro- phages «. Des virus nains qui en parasitent d'autres et les rendent malades. « Cela a bouleversé tout ce que l'on savait des microbes. C'est du même niveau que la découverte des bactéries par Louis Pasteur «, assure le professeur Michel Drancourt, qui travaille avec Didier Raoult depuis vingt-cinq ans. Et pour cause, certains imaginent déjà utiliser des virophages pour combattre d'autres virus dans le corps des patients.

Jeune chercheur, Didier Raoult s'est fait un nom en pistant les Rickettsies, une tribu de bactéries dont certaines vous refilent en moins de deux le typhus. Des coriaces auxquelles personne ne s'intéressait parce que trop difficiles à cultiver. « On me disait à l'époque que j'étais fou «, se souvient-il. Aujourd'hui, son laboratoire est le centre de référence mondial de ces bactéries tropicales transportées par les puces, les tiques ou les poux. Le secret de Raoult pour mettre en culture des micro-organismes sur lesquels d'autres se sont cassé les dents, c'est le tour de main du cuisinier. Hasard ? En famille, c'est lui qui passe derrière les fourneaux.

Prenez la Rickettsie responsable de la fièvre boutonneuse méditerranéenne. Alors que tous les labos tentaient en vain de la « cuisiner «, lui a trouvé la recette. Il l'a portée à 28 °C dans des cellules de crapaud !

Même la bactérie de la maladie de Whipple, réputée incultivable pendant près d'un siècle, ne lui a pas résisté. En 2000, Raoult l'a fait parler en la faisant « mijoter « dans des cellules de poussins encore dans leur oeuf. Son autre spécialité, c'est la culture d'amibes. Ils ne sont que quatre labos dans le monde à cultiver ces tyrannosaures microbiens qui boulottent tout ce qui leur passe sous le nez. Raoult a eu l'idée de s'en servir pour repérer les bactéries les plus dangereuses. « On les nourrit avec des bactéries et celles qui leur résistent sont à surveiller de près, car elles ont les qualités requises pour s'en prendre à l'homme. «

Le café vient à peine d'arriver que le professeur jette un oeil sur votre assiette vide : « On a fini ? On peut y aller ? « Il a déjà roulé sous le bras sa blouse blanche qu'il portait le matin, pour sa consultation au service des maladies infectieuses et tropicales à l'hôpital de la Timone, et file vers son labo. C'est ici que débarquent tous les jours, par colis express, des échantillons de peau, de sérum ou de sang envoyés par les hôpitaux du monde entier, pour faire parler les virus ou les bactéries qu'ils n'ont pas été capables d'identifier. En quarante-huit heures, les bestioles sont passées au crible. Récemment, son unité a mis au jour une bactérie inconnue accrochée à une valve cardiaque expédiée depuis le Minnesota par le deuxième plus grand hôpital américain.

 Une fois décortiqué, chaque nouveau microbe rejoint la collection des « monstres «. Trois mille bactéries et virus enfermés dans le plus gros laboratoire de haute sécurité microbiologique en France. Exactement le nombre de bouteilles de bourgogne que Raoult collectionne dans sa cave. « Nous avons quelques grands prédateurs comme les bactéries de la méningite ou le bacille de la peste, et nous veillons à ce qu'ils ne s'échappent pas «, explique celui qui, en 2003, a rédigé à la demande du gouvernement un rapport sur le bioterrorisme. Le fait de manipuler des bes- tioles capables de vous envoyer ad patres l'effraie-t-il ?

La question le fait rire. Enfant, les histoires de monstres ne lui faisaient pas peur. La seule chose qui lui fiche la frousse est de monter sur un deux-roues. Il s'est d'ailleurs arrangé pour que son fils et ses deux filles n'apprennent jamais à faire du vélo. « La normalité ne m'intéresse pas. J'aime travailler sur ce qui est étrange, différent. C'est ce qui sort de la norme qui fait avancer la recherche. Regardez les grands sportifs, ils sont tous hors normes. Garrincha, l'un des plus grands dribbleurs de tous les temps, avait les jambes tordues à cause d'une poliomyélite. Il n'avait pas besoin de jeux pour handicapés... «

Le dada du professeur Raoult, ce sont les virus géants. Il en a découvert l'existence par hasard, en 2003, dans un réseau d'eau d'une tour de refroidissement parisienne. « Le virus était tellement énorme que l'on a d'abord cru qu'il s'agissait d'une bactérie «, se souvient Didier Raoult, qui l'a baptisé Mimivirus. Officiellement pour « Mimicking microbe virus «. En souriant, le scientifique vous confie qu'il a inventé cet acronyme parce qu'il ne pouvait pas dire la vérité à ses collègues. « S'il s'appelle Mimivirus, c'est à cause de mon père. Le soir, avec mes cinq frères et soeurs, il nous racontait l'histoire de l'évolution, comment Mimi l'Amibe et ses copains avaient fabriqué les plantes, les animaux... En découvrant ce virus, j'ai tout de suite pensé à ce personnage qui avait marqué mon enfance. «

Cinq ans plus tard, Didier Raoult a trouvé un virus encore plus grand, dont le chromosome avait à lui seul la taille de certaines bactéries, et c'est à l'intérieur qu'il a identifié le fameux virophage. « En science, il faut avoir l'esprit de contradiction, aller contre l'évidence «, martèle le chercheur. « Quand le géographe grec Pythéas a décrit le soleil de minuit, personne ne l'a cru. L'alternance du jour et de la nuit était une évidence qui ne pouvait être mise en cause. «

Comme Du Guesclin, son héros d'enfance, Didier Raoult a mauvais caractère et surgit où personne ne l'attend. En 1999, il vient en aide à des archéologues marseillais qui veulent savoir de quoi sont morts des squelettes exhumés lors d'une fouille. Sur la pulpe dentaire, il isole les gènes du bacille qui a provoqué la dernière épidémie de peste en Occident. Ils ne sont qu'une dizaine dans le monde à maîtriser la paléomicrobiologie, l'étude des fos- siles de microbes. Rien d'étonnant pour ce féru d'histoire qui collectionne les pièces de monnaie romaines. Dans la foulée, son équipe a montré que le bacille pouvait dormir dans le sol pendant des années. « Les bouffées épidémiques de peste à Madagascar pourraient être liées à la cérémonie du retournement des morts, au cours de laquelle on ouvre les tombes pour sortir les squelettes. « Le chercheur a aussi tordu le cou à une idée reçue : les grandes pestes n'auraient pas été provoquées par les puces de rat mais par les poux des hommes. « On a montré sur nos élevages de poux que l'on pouvait transmettre la peste à des lapins. « Raoult se bat jusque sur le front du réchauffement climatique. « La plus grande source de gaz à effet de serre, c'est l'estomac des vaches . Pourquoi ne pas agir sur les bactéries intestinales qui produisent ce méthane ? «

Sa collection de microbes, c'est à la fois la boîte de Pandore et la lampe d'Aladin. Prenez les nanobactéries. L'équipe a décortiqué ces bactéries dix fois plus petites que la normale pour découvrir qu'elles produisaient des cristaux de calcium, ce qui les rendrait responsables de la calcification des artères, des valves cardiaques et même des calculs rénaux. Ce qui signifie aussi qu'en les domptant on pourrait s'en servir pour réparer les os.

Dans sa forteresse ultrasécurisée, Didier Raoult règne en maître, imposant à ses troupes un rythme de publications effréné : jusque 230 par an et uniquement dans des revues internationales. « Nous sommes 75 % plus productifs qu'un labo de l'Inserm. Rapporté à la quarantaine de chercheurs qui travaillent ici et à nos 10 millions d'euros de budget, le coût moyen d'une publication ici est de 80 000 euros contre 200 000 à l'Inserm. «

 Ce qui n'a pas empêché l'Agence nationale de la recherche de lui refuser le financement de ses travaux sur les virus géants. « Cette année, deux autres projets ont été retoqués «, s'agace Raoult. Sur la grande table en verre de son bureau traînent des feuilles remplies de courbes qu'il vous tend. « Je suis devenu un maniaque de la quantification. Aujourd'hui, on peut sortir sur ordinateur en 15 secondes ce que pèse un chercheur. Pourquoi déverser de l'argent sur tout le monde, il ne faut donner qu'à ceux qui trouvent. Dans la recherche, il y a trop d'escrocs ! « Une anecdote en dit long sur la réputation du labo. Un jour, Didier Raoult a vu arriver avec sa valise un thésard chinois qui avait décroché un stage. « Il n'avait pas un sou en poche, alors il était venu à pied depuis l'aéroport, situé à une trentaine de kilomètres... «

Une photo accroche l'oeil, celle de son père décoré par le général de Gaulle. « C'est à cause de lui que j'ai fait médecine. Je n'avais aucune vocation pour ça, mais c'étaient les seules études qu'il acceptait de financer. « Il est vrai que Didier Raoult a longtemps été un cancre. « J'ai redoublé ma troisième, été renvoyé quatre fois du lycée avant de claquer la porte en première et de passer le bac en candidat libre. Ce qui ne m'a pas empêché d'être le plus jeune président d'université de France. « Est-ce pour cela qu'il est contre la sélection ? « On ne juge pas quelqu'un à l'aune de son parcours scolaire. Si on l'avait fait pour moi, je ne serais pas là où je suis. Seul compte ce que vous êtes capable de faire. « Tombé par hasard dans le chaudron de la médecine, Didier Raoult y est maintenant plongé jusqu'au cou : il a transmis le virus à ses deux filles et épousé une de ses anciennes étudiantes, aujourd'hui psychiatre.

Lorsque, à la fin de l'entretien, il vous serre la main en vous raccompagnant à la porte de son labo, le professeur Raoult glisse en souriant : « Nous venons d'échanger plusieurs milliers de bactéries... «

http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2009-01-01/renco...

08.11.2009

Ukraine : la bombe sanitaire menace les présidentielles

http://www.solidariteetprogres.org/article5982.html

7 novembre 2009 (Nouvelle Solidarité) – Depuis le 19 octobre, une « mystérieuse » épidémie provoque la panique et le chaos en Ukraine. Le dernier bilan dressé par le ministère de la Santé évoque pas moins de 763 000 personnes infectées, dont une grande majorité d’enfants, 34 000 hospitalisations et 109 personnes décédées, pour l’essentiel, d’infections respiratoires aiguës et pour certains, de la grippe.

 

Bien que Jukka Pukkila, le chef de la mission de l’OMS envoyé d’urgence « en réponse au nombre inhabituellement élevé de cas signalés d’infections respiratoires aiguës », estime que la plupart des cas hospitalisés sont attribuables à la grippe pandémique, sur les 109 décès en Ukraine, seulement 14 cas de H1N1 ont été confirmés.

 

En pleine campagne électorale, certains candidats n’hésitent pas à se présenter comme les sauveurs du pays sans pour autant adopter les mesures nécessaires pour y parvenir. Après la fermeture des écoles et l’interdiction de toute réunion publique pendant trois semaines, le gouvernement envisage de décréter l’état d’urgence et de reporter l’élection, prévue en janvier, au 30 mai.

 

Lundi dernier, le président et candidat Victor Iouchtchenko a accusé le gouvernement d’avoir négligé ses mises en garde du mois de mai. « Il est urgent de débloquer les fonds nécessaires pour pouvoir surveiller l’épidémie », a-t-il lancé en affirmant que d’après certains experts, le virus qui touche le pays serait d’un type nouveau, entre la grippe aviaire et la grippe porcine, bien qu’on manque cruellement de données scientifiques suffisantes pour l’affirmer avec certitude.

 

Le Premier Ministre, Mme Ioulia Timochenko, se démène tout autant pour apparaître à la pointe du combat contre la maladie. Après avoir avoué il y a trois jours qu’elle ne pensait pas se faire vacciner et se soignait « comme la plupart des gens », avec de l’ail, de l’oignon et des citrons, elle a déclaré avant-hier que désormais la vaccination était la seule issue pour stopper la catastrophe en cours.

 

Citée dans l’Ukrainian Journal.com, Timochenko, lors d’une réunion avec l’administration locale de Chernivtsi, aurait déclaré que « ce n’est pas le moment de se relâcher car l’OMS prédit que deux vagues supplémentaires de grippe sont attendu en Ukraine, y compris la grippe aviaire ».

 

Que la crise sanitaire est bien réelle ressort clairement du témoignage suivant posté le 4 novembre, sur le forum Doctissimo : « Le gouvernement ukrainien veut faire croire que tout est du à cette grippe mais c’est faux. Ma belle-mère est ukrainienne et travaille dans un des hôpitaux de la ville de Rivne, ville proche de la zone où les décès ont été recensés. La semaine dernière, 2 malades en provenance de cette région y ont été admis et y sont décédés en moins de 72h après avoir montré des symptômes de fièvres et toux avec du sang. Après autopsie, la conclusion des médecins est sans appel : il s’agissait de la peste pulmonaire (poumons noirs de sang et de pud) qui est hyper contagieuse et foudroyante (décès en 3 jours après contamination). Le gouvernement Ukrainien ne parle que de grippe H1N1 même si seulement quelques décès de ces derniers jours lui sont attribués… Les médecins de cet hôpital de Rivne ont reçu l’ordre de ne plus pratiquer d’autopsies … (…) Dernière info : le foyer de cette contamination viendrait d’une ville (plus le nom en tête) où les ordures ménagères n’ont pas été ramassées depuis cet été. »

 

Devant tant de rumeurs et d’affirmations contradictoires nous avons pris soin d’interroger Gregory Hartl, porte-parole de l’OMS à Genève. Lorsque nous lui avons demandé s’il s’agissait de peste pneumonique, d’une version mutée du H1N1 ou de grippe aviaire, il a répondu : « Nous n’avons jamais fait une telle déclaration. En Ukraine, à peu près un demi million de personnes sont touchées par des infections respiratoires aiguës. De ceux-là, seulement un tiers est attribuable à la grippe A(H1N1), ce qui laisse pas mal de place pour autre chose ». En ce qui concerne l’émergence d’un virus muté, il estime que pour l’instant, cela reste « hautement improbable ».

 

Soulignons que l’explosion de cette « bombe » sanitaire n’est que le symptôme des maladies principales à éradiquer : la mondialisation ultra-libérale et les diktats du FMI qui empêchent toute reconstruction économique du type préconisé par Lyndon LaRouche et défendu en Ukraine par Natalia Vitrenko, la candidate du Parti socialiste progressiste d’Ukraine (PSPU).

 

usa :

 

pour ceux qui arrivent a lire et entendre les séquences vidéo ;  voici une qui montre la file d'attente pour recevoir gratuitement leur vaccin
http://abclocal.go.com/kgo/story?section=news/health&...

La phyto peut aider dans la grippe ?

 

 

  voir aussi mon blog:

 

http://phytothérapie.hautetfort.com

Les lymphocytes dits tueurs, que les Anglo-Saxons appellent « natural killers » (NK) sont les meilleurs agents d'une immunité participant de façon non spécifique à la défense de l'organisme, en particulier au cours des infections virales. Leur faible activité chez les personnes fragiles ou âgées les rend beaucoup plus vulnérables. Aussi, le fait de remonter le niveau des défenses naturelles en stimulant ces lymphocytes représente-t-il un avantage certain. Ce qui n'empêche cependant pas la contamination, mais augmente les chances d'être moins touché par la grippe.

 Une équipe de chercheurs a découvert assez récemment le rôle activateur d'une banale molécule, le trans-bêta-caryo­phyllène, ainsi baptisée car trouvée la première fois dans le clou de girofle, Caryophyllus aromaticus L. C'est ce composé qui rend aussi précieux les extraits aromatiques de bourgeons de cassis, Ribes nigrum, bien connu. On peut y ajouter des extraits lipophiles de grains de poivre, et donc sans substance piquante, tout aussi intéressants.

 Une autre façon complémentaire de renforcer les défenses immunitaires générales au tout début d'une épidémie passe par l'activation des cellules macrophages, dont un des rôles majeurs est d'éliminer les cellules infectées par les virus.

 L'activité des macrophages peut être stimulée par plusieurs catégories d'actifs végétaux, en particulier par les bêta-glucanes. Ces composés sont les constituants de certaines fibres alimentaires, présentes en particulier dans les levures et les champignons, telle que la banale levure de boulanger (Saccharomyces cerevisiae ssp. boulardii), le pachyme, ou Poria cocos (Wolfiporia extensa), ou encore le pleurote (Pleurotus ostreatus). À côté des bêta-glucanes, citons également les polysaccharides de l'échinacée, Echinacea angustifolia, et la laminarine, fibre alimentaire extraite de l'algue laminaire Laminaria digitata. Pour l'échinacée, voir les précautions déjà indiquées par ailleurs.

 Il est impossible enfin de ne pas mentionner l'encens, Boswellia carterii, dont l'usage, à juste titre, a traversé les siècles et les continents. Même si les détails de leur mode d'action restent à préciser, les extraits aromatiques de cette oléorésine sont assurément des plus bénéfiques. Par ailleurs, il est recommandé d'assurer quotidiennement son content de vitamine C végétale (acérola) et de magnésium naturel. On a déjà vu pour l'origan, le thé vert et la cannelle.

Malgré ces précautions, la contamination reste possible. Dans ce cas, quels sont les moyens d'action ? Bien sûr, il y a le Tamiflu, dont on nous rebat les oreilles, produit d'hémisynthèse issu d'une plante, l'anis étoilé, aussi appelé badiane de Chine, Illicium verum. Mais on constate d'ores et déjà certains terrains de résistance tandis qu'une étude anglaise publiée dans le British Medical Journal souligne les effets néfastes du médicament lorsqu'il est administré à des enfants.

 Mieux vaut donc se tourner vers d'autres solutions : celles offertes par le monde végétal sont suffisamment documentées pour être utilisées. En premier lieu, les baies de sureau noir, Sambucus nigra, en dehors des savoureuses confitures que l'on peut en faire, s'utilisent sous forme d'extraits riches en pigments, des flavonosides et des anthocyanosides, très actifs contre les virus A et B.

 D'autres disent qu'il faut tapisser les muqueuses respiratoires hautes, celles du rhino-pharynx, avec des substances aromatiques visant à enrayer la propagation du virus. L'inhalation d'huiles essentielles et de vapeur d'eau chaude, à l'aide d'un inhalateur classique, est une des méthodes les plus simples et les plus efficaces. Parmi les huiles essentielles apportant un bienfait immédiat et reconnues pour leur activité antigrippale, citons celle de pin sylvestre, Pinus sylvestris ssp. sylvestris, utilisable à tout âge, et celle de lavande aspic, Lavandula latifolia, dont l'usage est déconseillé chez les jeunes de moins de 6 ans.

 La voie cutanée peut être également utilisée, car le temps nécessaire pour que les molécules aromatiques arrivent au niveau des voies respiratoires est très court (de 20 à 60 minutes). Aux huiles essentielles contenant de l'eucalyptol, comme celles d'Eucalyptus radiata ssp. radiata et de niaouli, Melaleuca quinquinervia chémotype 1,8-cinéole, qui sont déconseillées aux enfants de moins de 6 ans, il est préférable d'opter pour une huile essentielle d'Homalomena aromatica riche en linalol, virucide et très bien tolérée par la peau et l'organisme (le pourcentage incorporé dans une huile de massage pour le thorax ne doit pas excéder 3 %). Pour un massage de la plante des pieds, le pourcentage peut être plus élevé, de l'ordre de 5 %, y compris avec des huiles essentielles contenant de l'eugénol, extrêmement virucide. L'huile végétale la plus recommandée pour la préparation est celle de bancoulier (Aleurites moluccana), à pénétration rapide elle laisse la peau non grasse. Utiliser aussi dans votre crème hydratante habituelle, à diffuser dans toute la résidence. Faites aussi des fumigations.

 Faire des cures alternées de compléments alimentaires à base de baies de sureau noir, de baies d'acérola, de bourgeons de cassis, de bêta-glucanes... Certains conseillent les champignons chinois : maîtaké et shiitake... une petite cure de trois mois en gélules ce n'est pas à dédaigner.

 Relever plusieurs symptômes, d'ailleurs non spécifiques, survenant dans un contexte d'épidémie automnale ou hivernale, à savoir principalement : des frissons initiaux, une fièvre élevée en plateau durant 24 à 48 heures, des céphalées fronto-orbiculaires avec photophobie et hyperhémie conjonctivale, de l'asthénie avec prostration et surtout des douleurs musculaires, ou myalgies, et des courbatures ; s'y associent une sécheresse des muqueuses nasopharyngées, ainsi qu'une toux sèche, suivies d'un écoulement nasal muqueux, ou rhinorrhée.

Etre à l'écoute de son corps et ne pas hésiter à consulter si la fièvre se renforce. Prendre plusieurs compléments alimentaires différents, du type baies de sureau, acérola, etc., cités précédemment. En cas de grande fatigue, compter sur le ginseng panax meyer. Pratiquer 2 ou 3 fois par jour une inhalation de vapeur d'eau aromatisée à l'aide de quelques gouttes d'huile essentielle de pin sylvestre ou d'une spécialité pour cet usage.

Pratiquer 2 ou 3 fois par jour un massage du corps à l'aide d'un mélange comme décrit ci-dessus. 

 Ces informations nécessitent d'être adaptées chez les jeunes enfants. Chez ces derniers, les massages ne devront en aucun cas être pratiqués avec des huiles essentielles contenant du camphre, de l'eucalyptol ou du menthol.

 

Toutes les notes