02.11.2009

Sur un forum

posté par Bafis (pharmacien) qui a trouvé cet article

Au Canada, la directrice de la santé publique de la Montérégie, Jocelyne Sauvé, lors de plusieurs conférences de presse, a vigoureusement défendu la vaccination. " Je n’en reviens absolument pas de toutes les bêtises qui circulent ! ", déplore-t-elle.

 

" Il y a plein de monde qui ont des opinions. Mais il y a des gens qui sont des experts et qui se basent sur des faits scientifiques. Ma spécialité médicale, c’est le contrôle des épidémies. Nous, les vaccins, on connaît ça plus que les gens de façon générale et plus que certains médecins chercheurs cliniciens qui ont des opinions personnelles ", a-t-elle lancé.

 

" Dans la première vague de grippe espagnole (1918-1919, 40 millions de morts), il y avait très peu de personnes touchées. C’est dans les deuxième et troisième vagues qu’il y a eu des décès. C’est pour ça qu’on s’inquiète. "

 

" On n’est pas en train de dire qu’il y aura autant de décès que pendant la grippe espagnole, ajoute-t-elle. Mais il faut être prêts à faire face à une hausse de cas (jusqu’à 30 % de la population), d’hospitalisations et de décès- comparativement à l’été dernier. La première vague n’a pas été grave, on ne peut présumer que la deuxième ne le sera pas ", indique-t-elle.

 

A ce propos, que dire des élucubrations de cette " vociferous opponent of vaccination Dr. Viera Scheibner " arrivée sur terre en 1935 chercheuse en micropalaeontologie qui est comme chacun sait la voie royale pour connaitre de la vaccination et s'interroger sur le syndrome bébés secoués !

 

ou ce Matsumoto présenté comme docteur mais en fait journaliste !

 

Bien sûr, il est vrai que l'absence de transparence économique ne facilite pas la clarté des débats mais l'honnêteté des épidémiologistes ne  peut - sur ce motif - être mise en cause!

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Micropal%C3%A9ontologie

 

http://www.utoronto.ca/virology/mby480/lectures/Scheibner.pdf

 

Réponse d'Anne (médecin)

 

peut etre que si on est micropaléontologue, on n'est pas trés doué pour s'occuper des vivants   à force de déterrer des morts et leur microbes

 

beaucoup s'intitulent docteurs mais pondent des textes bourrés d'erreurs, allant jusqu'a confondre bactérie et virus

 

et sortent des Km d'anneries

c'en est affligeant, nous en avons deja eu des exemples ici :  

les textes sont tellement bourrés d'erreurs que l'on se demande qui pond cela ?

 

mais ca marche bien, c'est tellement facile à comprendre

 

vaccin = pas bon = danger

 

il faut mourir propre, non vacciné, non muté

 en réa ou dans le couloir de la réa

 

ca doit en gros etre le sens de leur message : sélection naturelle etc

sinon, je ne vois pas.

 

30.10.2009

Ailleurs dans le monde

Onze cas mortels de grippe A en Italie

L'Italie a enregistré onze décès de la grippe H1N1, dont quatre pour la seule journée d'aujourd'hui, a annoncé à Rome le vice-ministre de la Santé selon lequel l'Italie est le pays d'Europe qui compte le plus de personnes atteintes par la pandémie.

La ville de Naples a enregistré quatre morts en trois jours, parmi lesquels un détenu, conduisant les autorités à ordonner la vaccination des agents pénitentiaires et de la population carcérale à risque.

Plusieurs retraités ainsi qu'une femme de 43 ans, hospitalisée à Rimini (nord) pour des problèmes respiratoires, et un médecin qui venait d'opérer un patient, ont été également victimes de la maladie.

Le nombre de personnes atteintes de la grippe porcine "s'est considérablement accru", a ajouté le vice-ministre, Ferruccio Fazio, selon lequel l'Italie compte le plus grand nombre de personnes souffrant de cette maladie, avec un taux de 380 pour 100.000 habitants.

Selon le Centre national d'Epidémiologie, 200.000 cas ont été enregistrés en une semaine, et les personnes les plus touchées sont les enfants de cinq à quatorze ans.

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CANADA: Débordements massifs.                 

 

Les cliniques de vaccination du pays sont débordées par l'affluence des personnes désireuses de se prémunir contre le virus de la grippe A (H1N1). Au Québec, le premier ministre Jean Charest a même lancé un appel au calme et demandé à la population de respecter le calendrier prévu.

À Toronto, des milliers de personnes se sont massées aux portes des deux centres de vaccination de la ville dès 6 h du matin, jeudi. Mais les autorités ont rapidement dû refuser de nouveaux patients en raison du manque de vaccins. " Le chaos ", dira une femme dans la file d'attente.

Même sentiment au Nouveau-Brunswick. " Tout a été mal planifié ", s'exclame une autre femme. Bien qu'elles reconnaissent le problème des files d'attente, les autorités albertaines veulent continuer de prioriser les personnes les plus à risque.

File de gens attendant pour se faire vacciner à Ottawa

De longues heures d'attente étaient également signalées à Ottawa. Le département de santé publique de la capitale nationale compte d'ailleurs ouvrir de nouveaux centres de vaccination pour répondre à une augmentation marquée des personnes qui se présentent pour se faire vacciner.

En Outaouais, les autorités de la santé publique ont indiqué jeudi qu'elles pourraient revoir leur échéancier de vaccination en raison de l'augmentation importante du nombre de personnes infectées en quelques jours. À Gatineau, un deuxième centre de vaccination ouvrira ses portes dès vendredi. À Saint-Eustache, au nord de Montréal, la police a même dû intervenir pour calmer près de 2000 personnes qui ont attendu des heures pour le millier de doses disponibles.

À Montréal même, l'Hôpital Sainte-Justine et l'Hôpital de Montréal pour enfants sont eux aussi débordés. Environ 700 patients se sont présentés aux urgences depuis la fin de semaine, ce qui représente le double de l'affluence normale.

Si on continue d'être inondé par les enfants peu malades, lorsque votre enfant va devenir très malade, nous allons avoir de la misère à le traiter de façon appropriée.

Le Dr Michael Arsenault, directeur de l'urgence à l'Hôpital Sainte-Justine

Face à cette situation, le directeur de la Santé publique de Montréal, le Dr Richard Lessard, s'est fait rassurant. " Il y a beaucoup d'enfants qui sont malades, mais le pourcentage de complications est très bas. Et des situations comme [...] en Ontario sont [...] extrêmement rares. Donc les parents n'ont pas à [...] s'en faire outre mesure ", a-t-il dit.

De son côté, le premier ministre Jean Charest a invité les citoyens à faire preuve de patience et de discipline. Il leur a aussi demandé de respecter le calendrier prévu. D'après le calendrier proposé par les autorités sanitaires du Québec, la vaccination s'adresse présentement aux personnes à risque. Ceux qui n'ont pas de problèmes de santé sont invitées à se faire vacciner au début de décembre.

Débat sur le plan de vaccination

La Coalition des médecins pour la justice sociale interpelle le ministère de la Santé du Québec et lui demande de permettre aux médecins de famille de vacciner leurs patients dans leur cabinet, comme c'est le cas notamment à Toronto et à Vancouver.

En entrevue à RDI, le président de la coalition, le Dr Paul Saba, a expliqué que puisque les 4000 omnipraticiens au Québec sont en mesure de donner le vaccin contre la grippe saisonnière, ils ont l'expertise pour faire de même avec le vaccin contre la grippe A (H1N1). Le Dr Saba a ajouté que ces patients ont déjà un lien de confiance avec leur médecin.

Le Dr Saba a invité Québec à un peu plus de flexibilité et demandé aux autorités d'élargir le programme de vaccination. Il a rappelé que les médecins ne sont pas rémunérés pour la vaccination. " On ne peut pas faire du stockage dans les entrepôts parce qu'il y a un blocage au niveau des personnes capables de vacciner ", a déclaré le Dr Saba.

Une collègue du médecin, la Dre Sylvie Baribeau, a affirmé à la radio de Radio-Canada qu'elle ne comprenait pas le plan du ministère de la Santé, et surtout pourquoi la vaccination de la majorité de la population à Montréal ne débutera que le 7 décembre prochain. " Je me vois mal envoyer mon patient de 85 ans au Palais des congrès, attendre six heures debout pour avoir une vaccination ", a expliqué la Dre Baribeau.

Également en entrevue à RDI, le directeur national de la Santé publique du Québec, le Dr Alain Poirier, a dit que Québec était limité par la quantité de doses acheminées, soit 430 000 par semaine selon lui. Il a ajouté que chaque fiole de vaccin contenait 10 doses qui doivent être utilisées dans une période de 24 heures, ce qui correspond davantage à un modèle de vaccination de masse.

Le Dr Poirier a fait valoir que ce n'est pas tout le monde qui a un médecin de famille, et que ce n'est pas dans toutes les régions que les omnipraticiens offrent le vaccin. Comme les autorités n'ont pas encore reçu toutes leurs doses, et qu'elles ne disposent pas de beaucoup de temps pour la vaccination, elles ne peuvent disperser les doses dans plusieurs endroits, a expliqué le directeur de la Santé publique.

Le nombre de doses débattu à Québec et Ottawa La question du nombre de doses a été évoquée à l'Assemblée nationale, jeudi. Le porte-parole de l'opposition officielle en matière de santé, Bernard Drainville, a affirmé que le Québec ne recevait pas sa juste part des 6 millions de doses expédiées dans les différentes provinces jusqu'à maintenant. Selon le député du Parti québécois, le Québec aurait dû recevoir 1,4 million de ces doses, soit 23 %, comme sa proportion de la population canadienne.

Tant le ministre de la Santé, Yves Bolduc, que le directeur de la Santé publique ont affirmé que le Québec recevrait quelque 400 000 doses de plus d'ici la fin de la semaine, ce qui rapprocherait les stocks du million de vaccins disponibles. Le dossier de la grippe A (H1N1) a aussi fait l'objet de débat à Ottawa, où le député libéral Bob Rae a accusé le gouvernement Harper d'avoir été trop lent à réagir, comparativement à d'autres pays qui ont approuvé le vaccin avant le Canada.

" Si le vaccin avait été disponible avant, on doit dire qu'on aurait pu sauver des vies. C'est clair qu'il y a des jeunes et des autres qui n'ont pas reçu le vaccin au moment où, du point de vue de la gestion du système, cela aurait été possible ", a déclaré M. Rae en point de presse. À la Chambre des communes, le ministre de l'Industrie, Tony Clement, a répondu aux questions adressées à sa collègue de la Santé, Leona Aglukkaq. M. Clement a affirmé qu'avec les 3 millions de doses supplémentaires attendues la semaine prochaine, le Canada pourra compter sur 9 millions de vaccins sous peu.

Mise en garde contre les antibactériens

Devant le succès des lingettes et gels antibactériens, en raison de l'épidémie de grippe A (H1N1), l'Association médicale canadienne (AMC) met la population en garde contre ces produits. Selon l'organisme, ces produits rendent les bactéries résistantes aux antibiotiques.

28.10.2009

Etes-vous prêts? vraiment prêts

La grippe A est  une "menace sociale"

Pour Patrice Bourdelais, historien et professeur à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) à Paris, l'épidémie pourrait provoquer de graves tensions dans le pays.

Le ministère de la Santé n'a cessé de communiquer durant l'été. Aujourd'hui, les stocks de vaccins sont là, mais l'épidémie se fait attendre. Certains doutent même de son existence. Alors pourquoi les pouvoirs publics se sont-ils autant mobilisés?

Il y a d'abord un particularisme français: depuis l'affaire du sang contaminé, le principe de précaution régit l'attitude de nos gouvernants en matière de santé publique. Mais, plus généralement, aujourd'hui, c'est l'ensemble des sociétés contemporaines qui présentent un seuil de tolérance extraordinairement bas aux événements imprévisibles et dramatiques. Un décès, et c'est la Une des journaux télévisés. La mort fait peur, elle a été peu à peu exclue de notre environnement, au point que nous sommes très démunis face à elle. Qui se souvient que la grippe de Hongkong a provoqué en France, durant l'hiver 1968, la disparition de 28 000 personnes? Où est ­notre mémoire collective de ces deuils?

Comment expliquez-vous l'évidente réticence des populations à se faire vacciner, même gratuitement?

On peut appeler cela le syndrome de Pierre et le loup: l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a eu beau monter ce phénomène en épingle, les Français, eux, ne voient toujours rien venir. Pis: on leur explique que le vaccin a été (trop?) rapidement étudié par les autorités de santé, qu'il contient des adjuvants– le mercure, notamment. Comme les pouvoirs publics, les individus raisonnent en termes de risque. Sans doute le risque épidémique est-il actuellement, à leurs yeux du moins, inférieur au risque vaccinal.

 

Il suffirait donc que l'épidémie arrive vraiment pour que la demande de vaccins explose?

C'est très vraisemblable, et je ne vois pas comment on échapperait alors à des tensions sociales importantes, en France comme ailleurs. Il n'est pas impossible que certains gardent précieusement par devers eux "leur" Tamiflu, voire en arrivent à se battre pour faire partie des premières personnes vaccinées... Les personnes saines vont accuser les malades d'être irresponsables pour ne pas s'être fait vacciner. Ce ne sera pas la guerre civile, mais les clivages à l'intérieur des pays risquent d'être plus nets encore que ceux entre nations.

 

Voila donc pourquoi les personnes soi-disant saines piquent la place aux handicapés, celles au macaron… les personnes handicapés sont des super privilégié-e-s, CQFD

 

D'autant que les conditions de distribution du vaccin ne sont pas totalement réglées...

C'est même, à ma connaissance, une première dans l'histoire de notre pays: les pouvoirs publics ont établi une hiérarchie entre les prioritaires (personnel de santé, adolescents...) et les moins prioritaires (la population générale). Tout le monde pourra être vacciné, mais pas la même semaine. Or, sur ce point précis, les pouvoirs publics manquent de pédagogie; à mon avis, ils commettent une erreur, car certaines réactions seront violentes.

 

De quelle violence parlez-vous?

Ceux qui apprendront brutalement qu'ils ne pourront être vaccinés au moment où ils le souhaitent le vivront très mal. Pour peu que survienne un élément supplémentaire (chômage, origine étrangère, quartier difficile, etc.), ils en concevront un sentiment d'injustice fort, quelque chose de l'ordre du "décidément, je ne suis pas un Français comme les autres". Ils se sentiront abandonnés par le gouvernement. De ce point de vue, la grippe A constitue une menace pour la cohésion sociale.

27.10.2009

On y est

Grippe A/H1N1: les services d'urgences pédiatriques de Paris saturés

il y a 3 heures 50 min

 

 JeanMarie Godard

           

Les urgences pédiatriques des hôpitaux de Paris et de sa proche banlieue sont saturées par les consultations liées à la grippe, dans des proportions nettement plus importantes que lors des précédentes années à la même époque, a-t-on appris mardi de sources médicales. Et dans la majorité des cas pour lesquels des prélèvements ont été effectués, la présence du virus A/H1N1 est confirmée. Lire la suite l'article

 

Les cas sont dans leur grande majorité bénins. Mais dans ce contexte, le président de l'Association des médecins urgentistes de France (AMUF) Patrick Pelloux dénonce le "manque de moyens des urgences", et met en garde contre une "crise sanitaire".

 

A la direction de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) on recensait pour la journée de lundi 296 consultations dans les hôpitaux, dont 202 enfants, reconnaissant mardi qu'il s'agissait de chiffres "très élevés".

 

A l'hôpital Necker à Paris, le Pr Gérard Cheron, chef du service réanimation urgences anesthésie, faisait état mardi d'une hausse de 76% des consultations pour les enfants de 1 à 15 ans, par rapport à la moyenne des quatre années précédentes à la même époque, dans les cinq établissements pédiatriques de l'AP-HP de la capitale et de la petite couronne.

 

"L'explication, c'est des syndromes grippaux et on prélève dans plus de 95% des cas une grippe H1N1", a-t-il précisé à l'Associated Press. "On s'y attendait, on s'y était préparé notamment avec l'expérience de ce qu'il s'est passé dans l'hémisphère Sud, mais on ne savait pas à quelle date ça allait nous tomber dessus".

 

"Faire face, c'est notre mission mais c'est extrêmement difficile. On a doublé les équipes de garde, mais c'est faire travailler deux fois plus les mêmes personnes. Nous le faisons avec le soutien de nos directions pour faire en sorte que les gens soient rémunérés comme ils doivent l'être et avoir des lieux pour aller se reposer", a-t-il précisé.

 

"Ces grippes sont, dans leur grande majorité, bénignes et ces personnes devraient se trouver dans les cabinets de médecine libérale", a-t-il déploré, "notre mission étant d'accueillir et de prendre en charge les cas sévères".

 

Et pour Patrick Pelloux, médecin urgentiste au SAMU de Paris, "la grippe même bénigne a bien débuté. Depuis le week-end dernier, il y a une explosion de fréquentation des services d'urgences pédiatriques en Ile-de-France. Et traditionnellement, on sait que lorsque les services d'urgences pédiatriques explosent comme ça, dans 15 jours, ce seront les adultes qui seront touchés".

 

"C'est beaucoup plus précoce et beaucoup plus prenant que les autres années. Il n'y a pas un lit supplémentaire d'ouvert. Le week-end dernier, il n'y avait plus un lit disponible en réanimation", a-t-il ajouté, dénonçant un "véritable scandale". "Si rien n'est fait, c'est une crise sanitaire qui commence. On n'est pas prêt juste parce qu'on a des vaccins et qu'on dit aux gens de porter des masques et de se laver les mains".

 

Au SAMU de Paris, la direction confirmait mardi "une activité virale très soutenue par rapport aux années précédentes", concernant particulièrement "les enfants d'âge intermédiaire, c'est-à-dire 8 à 12 ans". AP

26.10.2009

H1N1 : jusqu'à 30% de la population de l'UE

 pourrait être touchée

BERLIN - Un habitant de l'UE sur trois pourrait être infecté par la grippe H1N1 dans les prochains mois, a prévenu la Commissaire européenne à la Santé, Androulla Vassiliou, dans la presse allemande à paraître mardi.

http://www.romandie.com/ats/news/091026193353.619k0zu3.asp

"D'après tout ce que nous savons, jusqu'à 30% de la population peut attraper la grippe porcine. Dans ce cas, nous devons nous attendre malheureusement à un nombre de morts important", a-t-elle déclaré au quotidien allemand die Welt.

 

"Il est à craindre que le virus n'évolue et ne devienne nettement plus agressif dans les prochains mois", a-t-elle expliqué, appelant les Européens à "rester vigilants" et à "ne pas négliger" les effets socio-économiques de la grippe H1N1.

 

"La reprise économique dans l'UE pourrait être affaiblie. Certains secteurs économiques comme le tourisme ou l'industrie des loisirs pourraient subir des préjudices", a souligné la Commissaire chypriote.

 

Selon elle, "il est imaginable qu'une augmentation des arrêts-maladie et qu'une baisse de la consommation en raison du sentiment d'insécurité provoquent une baisse de productivité et des perturbations dans le système de production".

 

La commissaire a appelé les Européens à se faire vacciner en grand nombre, rappelant que "plus il y a de personnes vaccinées moins la pandémie peut se développer".

 

Mme Vassiliou a prôné la fermeture "immédiate" des établissements scolaires où des cas de grippe H1N1 seraient confirmés et d'"annuler" les loisirs prévus dans les structures sportives et artistiques également affectées.

 

L'épidémie de grippe est pour l'instant loin de battre son plein en Europe, une situation due en partie à une météo clémente.

 

(©AFP / 26 octobre 2009 20h33)

 

25.10.2009

Pris dans un forum sérieux

ce qui se passe aux USA me parait surréaliste.

j'ai des sentiments mitigés.. on peut effectivement se dire qu'ils veulent écouler leur vaccin et toutes  choses dans la même veine, ou qu'ils continuent sur leur lancée, maintenant que la machine a été lancée

 

mais j'ai plutôt l'impression que leur système de santé est en mauvais état, moins performant que celui de l'Australie qui a bien " absorbé" l'accroissement de travail en réanimation.

nous avons eu des nouvelles un peu hallucinantes du Texas et d'Albuquerque, avec un afflux de malades tremblants de fièvre, emballés dans des couvertures ..

avec des gens qui participent à des " loteries" pour gagner une consultation gratuite en médecine pour leur diabète, etc..

d'autres qui prennent leur médicament un jour sur deux, par manque d'argent

on sait aussi qu'il y a beaucoup d'obèses , qui sont des personnes fragiles ( > à 30 % de la population dans beaucoup d'états )

donc la population ne va pas bien en général

 

 

une des solutions est de vacciner, pour éviter l'afflux de malades;

seulement, ils n'ont pas reçu les vaccins.. pas assez.

d'où les queues dans la rue

 

traduction auto d'un post de laidback all de flutracker qui est allé voir comment se passait une vaccination

http://www.flutrackers.com/forum/showthread.php?t=129869<...

Mes observations de première main des cliniques de vaccination

Aujourd'hui, c'était le premier jour que nos services de santé locaux faisaient la première série de vaccin H1N1 injectable disponible en quantités limitées. J'ai profité de l'occasion pour visiter l'un des dispensaires aujourd'hui de la date de l'ouverture. J'ai vérifié la ligne et écouté les personnes causant la ligne. ( la ligne = la queue)

Les gens ont apparemment commencé à faire la queue au moins trois heures avant l'ouverture des cliniques. La clinique avait du personnel dans les rues de diriger le trafic intense. Il y avait des centaines de personnes en ligne et la ligne ne cesse de croître pendant plusieurs heures. Des chaises sont portées, le café chaud, et petit-déjeuner pendant qu'ils attendaient en file. Presque toutes les personnes en ligne ont été les familles qui élèvent leurs enfants à la vaccination. Une femme, travaillant dans un établissement de soins de santé, a déclaré que même les médecins et les infirmières dans son établissement n'avait pas encore reçu le vaccin. Elle était là parce qu'elle avait une condition sous-jacente.

Bien que les détails ésotériques du programme de vaccination (comme nous l'entendons ici, à FT) ne sont pas claires à la plupart des personnes dans la file, ils ont attendu patiemment toute façon. Certains compris la différence fait l'FluMist vivants atténués, et le virus inactivé dans les injections. Certains référencés de la CDC dans les conversations et tous l'air de savoir que les vaccinations ont été limités à des groupes hautement prioritaires. Ces gens étaient dans la moyenne des familles et des individus, tout comme vos voisins de palier ou de parents éloignés. Ils ne semble comprendre que les jeunes avaient un risque plus élevé et c'est pourquoi ils sont venus et ont fait la queue. Il était agréable pour moi de voir l'attitude de ces personnes. Parfois, certains d'entre nous sont blasés par les pseudo-intellectuels et les opposants des maux de la vaccination en général.

La ligne a été ordonnée et pacifique. En quelques heures, la clinique avait eu pénurie de vaccin. Je restais à voir combien ont été détournés. Il est décourageant de voir des familles à révéler et avoir leurs enfants à l'arrière de la ligne à l'autre extrémité du bloc. Pendant ce temps les personnes plus âgées, dont certaines en chaises roulantes, certaines avec des réservoirs d'oxygène, a lutté pour venir à bout de la ligne, aussi bien. Certains ont même payé pour avoir un taxi les déposer, je pense qu'ils n'ont pas eu un copain de la grippe à compter.

Cela s'est produit ce matin avant d'Obama a annoncé la «urgence». Que la prochaine série de vaccinations public sera aussi ordonnée et pacifique reste à voir. J'espère que le vaccin peut être livré en quantités suffisantes pour répondre aux besoins de ceux qui le veulent. Je crains que la déclaration d'une «urgence», provoquera un processus moins ordonné la vaccination lorsque le prochain arrivage arrive.

24.10.2009

Aux USA

Nous verrons cela nous aussi

 

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15.10.2009

Grippe A(H1N1) : les formes graves sont rares mais lourdes de conséquences.

http://blog.france2.fr/mon-blog-medical/index.php/2009/10...

le blog de j n flaysakier (hier soir sur france 2)


mercredi 14 octobre 2009 à 20:30 :: 

Les formes graves de grippe A(H1N1) sont rares, mais elles sont sévères et touchent des personnes souvent en bonne santé. C’est une étude canadienne qui vient, ç nouveau, montrer que cette grippe n’est pas anodine.
 
Entre avril et août 2009, 168 personnes ont été admises dans des unités de soins intensifs au Canada à la suite de détresse respiratoire aiguë liée au virus A(H1N1). Des personnes jeunes, puisque la moyenne d’âge était, de 32,3 ans. Une majorité de femmes ‘(113) et 50 enfants.
 
Publiée dans la revue JAMA, cette étude montre qu’entre l’apparition des symptômes et l’hospitalisation des sujets, il s’est écoulé 4 jours. Et un jour seulement entre l’admission et le transfert en unité de soins intensifs (USI).
 
Dans 70 % des cas, les personnes admises en USI n’avaient pas de pathologie majeure, c'est-à-dire une insuffisance cardiaque congestive, une broncho-pneumopathie chronique obstructive, une maladie neurovasculaire, un cancer ou une immunodéficience.
 
Le séjour moyen un USI a été de douze jours. Et 136 des 168 patients ont du être mis sous ventilation artificielle.
 
Ce qui est important, dans cette étude, c’est de voir la gravité de ces atteintes. Au 28ème jour, la mortalité s’élevait à 14,3 %.
A trois mois, le taux de mortalité était de 17,2 %.
 
On voit donc que, pour rares qu’elles soient, les complications de cette grippe A(H1N1) sont particulièrement sévères et touchent des personnes jeunes et sans antécédents médicaux notables.
Une très grosse différence avec la grippe saisonnière.
 
Référence de l’étude :
Anand Kumar et al.
Critically Ill Patients With 2009 Influenza A(H1N1) Infection in Canada

13.10.2009

Plus mauvaise que l'on veut bien dire

article écrit par une virologiste américaine

Why the epidemiology of swine flu matters

Category: Epidemiology • Surveillance • Swine flu • Vaccines

Posted on: October 11, 2009 2:00 PM, by revere

 

If you are hesitating to be vaccinated for swine flu this year, perhaps this post will help you make up your mind. If it does, I hope it pushes you to get vaccinated, but whatever persuasion we attempt here will only be from a recital of what we know of the epidemiology of this pandemic. Because it is the different epidemiology that is the main feature, not the clinical characteristics or the virulence of the virus. So far this looks pretty much like a standard influenza A virus -- except for the epidemiology. Since I'm an epidemiologist, you might expect me to think this is important, and I do. Epidemiology is the public health science that studies the patterns of illness in populations. One kind of pattern we study is who is getting sick. And it is a change in this pattern that is one of the big differences between a pandemic strain and a seasonal strain.

 

Pandemic strains have a greater tendency to infect and make sicker much younger victims. In seasonal influenza it is the over 65 age group that contributes most of the serious illness and deaths, but with pandemic strains (not just the current one), lack of immunity in the population makes those under age 65 a bigger target and they sicken and die proportionately more than in a non-pandemic season. And that's exactly what we are seeing this year. The story that made the headlines on Friday was that 19 more pediatric deaths were added to the pediatric death toll in week 39, although not all of these children died in that week. The dates of death for the 19 stretched between July 19 and October 3 because of the way the tally is done. Starting in the 2003 - 2004 flu season deaths from influenza in people below the age of 18 became a nationally notifiable disease, reported to CDC through state epidemiologists. Each state has its own way of ascertaining the number. Some states are more complete and more timely than others, so notifications that come in a particular week can, and do, represent deaths that occurred over varying time periods, as in the instance of the 19 added this week. Still, it is clear that the young population is being hit particularly hard in comparison to the last three years for which we have data. 76 have died from swine flu since it made its first appearance in April, and 29 of those deaths have come since August 30, i.e., 29 in 5 weeks and those 5 weeks are extremely early in the flu season. In fact they occurred before the official administrative flu season even started (week 40).

 

The pattern of pediatric deaths and its difference from previous years is dramatically shown in this graph from CDC's weekly flu report:

 

The green bars are pediatric deaths from seasonal flu. You can see that in green bar terms, this flu season, which was not as bad as the previous year, was pretty typical. But this year, unlike previous years, there was a second flu season that started just as the usual one was finishing (the middle hump). We remarked on this back in July. Then there was a lull (we don't know why) and now we are into flu season and we see a third set of bars.

 

If you aren't in the pediatric population, here are some more patterns that may help convince you that getting vaccinated is a good idea. This comes from the Emerging Infections Program (EIP), another part of the multicomponent CDC flu surveillance system. These are lab confirmed influenza related hospitalizations in 60 counties in 12 metro areas of 10 states (San Francisco CA, Denver CO, New Haven CT, Atlanta GA, Baltimore MD, Minneapolis/St. Paul MN, Albuquerque NM, Las Cruces, NM, Albany NY, Rochester NY, Portland OR, and Nashville TN). It's a passive surveillance system where the data are obtained by record review of lab and hospital admissions databases and infection control logs. Each panel is an age group, with the top being babies and toddlers and the bottom one people over age 65 (you can see the original here if this is too small).

 

 

These are cumulative incidence rates. Think of them, at each week (the horizontal axis), as the chance that you will have gotten the flu by that time this year, i.e., if you look at week 37 the height of the curve reflects the probability that by week 37 you would have gotten flu at sometime before that (not necessarily that week). Obviously the curve can only go up, since it is cumulating (adding onto the pile of previously lab diagnosed hospitalized cases that have occurred up to that week). If you wonder how high it "should" go, based on the average of the last three flu seasons (October to April of each year) that level is the dashed horizontal line in each panel (NB: the scales are different for the top and bottom panels, because those are the age groups, the very young and the old, that usually have the highest risks so the curves wouldn't fit if the vertical scales of the other age groups was used). What this means for interpreting the curves is that if this year behaved like the average of the three previous years, the curve would slowly move upward until it reached the dashed line by the end of the flu season in April or May. Obviously this year is very different.

 

You once again see the altered age pattern, this time very dramatic when comparing the youngest age group with the oldest. For those of us in the over 65 age group, the seasonal has barely begun. We are just inching our way up from typical summer levels. There's a long way to go before we get to where we would usually be by the end of flu season. My age group looks pretty normal for this time of year. But if you look at the other panels you see that several have already exceeded, in the first week of the official flu season, the level of season risk we would have expected by the end of the season. Babies and toddlers are two thirds of the way there already (remember the scale is different for them so the same height is a higher risk than compared to the 2 to 4 year olds). The 2 to 4 year olds are already there and everyone between 5 and 49 years old has already exceeded their year end risk at a time when the season is usually just starting. The 50-44 year old group is already at seasonal average and then there's the over 65 age group, the exception that proves the rule: this is a pandemic strain.

 

Where and when it will peak we don't know but there's a long, long way until whatever causes flu to be seasonal is ended (usually sometime in April or May). Swine flu could burn itself out before then (but not before taking more children and adults with it); or it could keep going for the whole flu season; or it could co-circulate with the seasonal flu H1N1 and H3N2 strains. The assumption that swine flu will completely crowd out seasonal flu strains is premature and we could have a normal seasonal flu pattern in the over 65 age group appearing later. Or not. We still don't understand flu well enough to predict with any confidence what is going to happen.

 

The seasonal and swine flu vaccines are not intrinsically different except for the flu strains they contain. We change flu strains every couple of years routinely and these vaccines are made in the same way as we have been making them for many years. The only difference is a strain change, which is routine. This means that we have had extensive experience with the swine flu vaccine already, extending over years and hundreds of millions of delivered doses. It is not untested. Far from it.

 

The most rational thing to do at this moment, given what we know and don't know, is to get vaccinated with both seasonal flu and swine flu vaccines. That's what I'm going to do. I already got my seasonal flu shot and I'll wait in line for my turn for the swine flu vaccine and get it as soon as I can. You not only protect yourself but you help prevent spread of flu to others.

Pourquoi l'épidémiologie de la grippe porcine questions

Catégorie: Épidémiologie • Surveillance • • Les vaccins contre la grippe porcine

Posté le: Octobre 11, 2009 2:00 PM, par révèrent

 

Si vous êtes hésitant à se faire vacciner pour la grippe porcine cette année, peut-être ce message vous aidera à vous décider. Si c'est le cas, j'espère que cela vous pousse à se faire vacciner, mais tout ce que nous tentons ici de persuasion sera seulement à partir d'un récit de ce que nous savons de l'épidémiologie de cette pandémie. Parce qu'il est l'épidémiologie différente qui est la caractéristique principale, et non les caractéristiques cliniques ou de la virulence du virus. Jusqu'à présent, cette ressemble beaucoup à une grippe, un virus standard - sauf pour l'épidémiologie. Depuis que je suis un épidémiologiste, vous vous en doutez je pense que c'est important, et je le fais. L'épidémiologie est la science de la santé publique qui étudie les tendances de la maladie dans les populations. Un genre de modèle que nous étudions est de savoir qui est malade. Et c'est un changement de ce modèle qui est l'une des grandes différences entre une souche pandémique et une souche saisonnière.

 

Les souches pandémiques ont davantage tendance à infecter et rendre malades victimes beaucoup plus jeune. En cas de grippe saisonnière, il est de plus de 65 groupes d'âge qui contribue le plus de la maladie grave et de décès, mais avec les souches pandémiques (et pas seulement celui en cours), l'absence d'immunité dans la population rend les moins de 65 ans une cible plus importante et ils tombent malades et meurent proportionnellement plus qu'en dehors de la saison pandémie. Et c'est exactement ce que nous voyons cette année. L'histoire qui a fait les manchettes, le vendredi c'est que 19 autres décès pédiatriques ont été ajoutés à la mortalité pédiatrique en semaine 39, bien que pas tous ces enfants sont morts dans la semaine. Les dates de décès pour les 19 tendu entre Juillet 19 et Octobre 3 en raison de la façon dont le décompte est effectué. À partir du 2003 - 2004 morts de la grippe saison de la grippe chez les personnes âgées de moins de 18 ans est devenue une maladie à déclaration obligatoire, a rapporté à la CDC par les épidémiologistes de l'Etat. Chaque État possède sa propre façon de déterminer le nombre. Certains états sont plus complètes et plus rapides que d'autres, les notifications qui viennent dans une semaine particulière ne peut, et ne représentent décès survenus pendant diverses périodes, comme dans le cas des 19 ajoutées cette semaine. Pourtant, il est clair que la population jeune est particulièrement touchée par rapport aux trois dernières années pour lesquelles nous disposons de données. 76 ont succombé à la grippe porcine depuis qu'il a effectué sa première apparition en avril, et 29 de ces décès sont venus depuis le 30 août, c'est à dire, 29 en 5 semaines et ces 5 semaines sont extrêmement tôt dans la saison de la grippe. En fait, ils se sont produits avant la saison officielle de la grippe administrative, même commencé (semaine 40).

 

Le schéma de décès pédiatriques et de sa différence par rapport aux années précédentes est dramatiquement montré sur ce graphique d'après le rapport hebdomadaire de la grippe des CDC:

 

Les barres vertes sont des décès chez les enfants de la grippe saisonnière. Vous pouvez voir que, en termes barre verte, cette saison de la grippe, ce qui n'était pas aussi mauvais que l'année précédente, était assez typique. Mais cette année, contrairement aux années précédentes, il y avait une seconde saison de la grippe qui a commencé comme d'habitude l'un était de finition (la bosse du milieu). On observe, sur ce fait en Juillet. Puis il ya eu une accalmie (on ne sait pas pourquoi) et maintenant nous sommes en saison de la grippe et l'on voit une troisième série de barres.

 

Les barres vertes sont des décès chez les enfants de la grippe saisonnière. Vous pouvez voir que, en termes barre verte, cette saison de la grippe, ce qui n'était pas aussi mauvais que l'année précédente, était assez typique. Mais cette année, contrairement aux années précédentes, il y avait une seconde saison de la grippe qui a commencé comme d'habitude l'un était de finition (la bosse du milieu). On observe, sur ce fait en Juillet. Puis il ya eu une accalmie (on ne sait pas pourquoi) et maintenant nous sommes en saison de la grippe et l'on voit une troisième série de barres.

 

Si vous n'êtes pas dans la population pédiatrique, voici quelques modèles de plus que mai aider à vous convaincre que de se faire vacciner est une bonne idée. Ceci provient du Programme d'infections émergentes (EIP), une autre partie du système de surveillance multicomposante CDC grippe. Ce sont d'influenza confirmés hospitalisations liées dans 60 comtés dans 12 domaines de métro de 10 Etats (San Francisco, CA, Denver, CO, New Haven, CT, Atlanta GA, Baltimore, MD, Minneapolis / St. Paul, MN, Albuquerque NM, Las Cruces, NM, Albany, NY, Rochester NY, Portland OR, et Nashville TN). C'est un système de surveillance passive où les données sont obtenues par un examen des registres de laboratoire et les bases de données d'hospitalisations et de registres de contrôle de l'infection. Chaque panneau est un groupe d'âge, avec les bébés et les bambins supérieure étant celle du bas et les personnes de plus de 65 ans (vous pouvez voir l'original ici si c'est trop petit).

 

 

Ce sont les taux d'incidence cumulée. Pensez à eux, à chaque semaine (axe horizontal), que la chance que vous aurez obtenu la grippe en ce moment-là cette année, c'est à dire, si vous regardez à la semaine 37, la hauteur de la courbe reflète la probabilité que vous par semaine 37 aurait obtenu de la grippe à quelque temps avant que (pas nécessairement cette semaine.) De toute évidence la courbe ne peut que remonter, car il cumule (ajout sur la pile de laboratoire précédemment diagnostiqués cas hospitalisés qui sont survenus jusqu'à cette semaine). Si vous vous demandez à quelle hauteur elle "devrait" aller, basé sur la moyenne des trois dernières saisons de la grippe (Octobre à avril de chaque année) que ce niveau est la ligne horizontale en pointillés dans chaque panneau (NB: les échelles sont différentes pour le haut et Bas de panneaux, car ce sont les groupes d'âge, les très jeunes et les vieux, qui ont généralement les risques les plus élevés si les courbes ne s'inscrirait pas si les échelles verticales des autres groupes d'âge a été utilisé). Ce que cela signifie pour l'interprétation des courbes, c'est que si cette année se comportait comme la moyenne des trois années précédentes, la courbe pourrait se déplacer lentement vers le haut jusqu'à ce qu'elle atteigne la ligne pointillée d'ici la fin de la saison de la grippe en Avril ou Mai. Évidemment, cette année c'est très différent.

 

Vous voyez une fois de plus modifié la pyramide des âges, cette fois très dramatique lorsque l'on compare le plus jeune groupe d'âge le plus ancien. Pour ceux d'entre nous dans le groupe de plus de 65 ans, la saisonnalité a à peine commencé. Nous sommes inching simplement notre façon hausse par rapport à des niveaux d'été typique. Il ya un long chemin à parcourir avant d'arriver là où nous serait habituellement d'ici la fin de la saison de grippe. Mon groupe d'âge semble assez normal pour cette époque de l'année. Mais si vous regardez les autres panneaux que vous voyez que plusieurs ont déjà dépassé, dans la première semaine de la saison de la grippe officielles, le niveau de risque saison, nous serions attendus à la fin de la saison. Les bébés et les bambins sont deux tiers du chemin déjà là (rappelez-vous l'échelle est différente pour eux, pour la même hauteur est un risque plus élevé que par rapport à des jeunes âgés de 2 à 4 ans). Des jeunes âgés de 2 à 4 ans sont déjà là et chacun d'entre 5 et 49 ans a déjà dépassé leur risque de fin d'année à un moment où la saison est généralement commencer. L'ancien groupe 50-44 ans est déjà à la moyenne saisonnière et puis il ya les plus de 65 ans, l'exception qui confirme la règle: il s'agit d'une souche pandémique.

 

 

Où et quand il sera à son maximum, nous ne savons pas, mais il ya un long, long chemin jusqu'à ce que tout ce qui cause la grippe saisonnière est d'être terminé (généralement dans le courant Avril ou Mai). La grippe porcine pourraient s'éteindre d'ici là (mais pas avant de prendre plus d'enfants et adultes avec elle), ou il pourrait continuer pour la saison de la grippe tout, ou elle pourrait co-circuler avec le H1N1 de la grippe saisonnière et des souches H3N2. L'hypothèse que la grippe porcine complètement évincer les souches de la grippe saisonnière est prématurée et nous pourrions avoir un modèle normal de la grippe saisonnière dans le groupe de plus de 65 ans apparaissent plus tard. Ou non. Nous ne comprenons toujours pas la grippe assez bien pour prévoir avec certitude ce qui va arriver.

 

Les vaccins saisonniers et la grippe porcine ne sont pas intrinsèquement différents, sauf pour les souches de grippe qu'ils contiennent. Nous changeons de souches de la grippe tous les deux ans régulièrement et ces vaccins sont faits de la même manière comme nous l'avons fait pendant de nombreuses années. La seule différence est un changement de souche, qui est la routine. Cela signifie que nous avons eu une longue expérience avec le vaccin de la grippe porcine déjà, s'étendant sur des années et des centaines de millions de doses délivrées. Il n'est pas non testés. Loin de là.

 

La chose la plus rationnelle à faire en ce moment, étant donné ce que nous savons et ne savent pas, est de se faire vacciner avec les deux vaccins contre la grippe saisonnière et la grippe porcine. C'est ce que je vais faire. J'ai déjà eu mon vaccin contre la grippe saisonnière et je vais attendre dans la ligne pour mon tour pour le vaccin contre la grippe porcine et le faire dès que je peux. Vous avez non seulement protéger vous-même mais vous aider à prévenir la propagation de la grippe à d'autres.

11.10.2009

Prit sur le forum sérieux dont j'ai déjà parlé

Archive Number Archive Number  20091005.3460 20091005.3460 

Published Date Date de publication  05-OCT-2009 05-OCT-2009 

Subject Sujet  PRO/AH> Oseltamivir contamination, rivers - Japan (02): wastewater PRO / AH> contamination oseltamivir, les rivières - Japon (02): les eaux usées 

http://www.promedmail.org/pls/otn/f?p=2400:1001:402685888...

 

OSELTAMIVIR CONTAMINATION, RIVERS - JAPAN (02): WASTEWATER *********************************************** A ProMED-mail post < http://www.promedmail.org > ProMED-mail is a program of the International Society for Infectious Diseases < http://www.isid.org > Date: Sun 4 Oct 2009 From: Andrew Singer < acsi@ceh.ac.uk > In the 3 Oct 2009 posting: "Oseltamivir contamination, rivers - Japan," there is a reposting of a New Scientist story addressing a paper in Environmental Health Perspectives (EHP) which confirms the expectation that oseltamivir carboxylate (OC) does not readily biodegrade in the wastewater, thus allowing it to reach receiving rivers. OSELTAMIVIR CONTAMINATION, RIVIÈRES - Japon (02): EAUX USÉES ***************************************

 

J'ai résumé:

En raison de l'énorme quantité de Tamiflu qui est consommée dans le monde en ce moment, cela est susceptible d'entraîner d'énormes quantités de CO dans nos rivières. Ce scénario a été le 1er mis en évidence dans un article publié dans EHP, qui prédit des concentrations très élevées de CO dans plusieurs rivières en Angleterre et au Royaume-Uni pendant une pandémie de grippe [<http://www.ehponline.org/docs/2006/9574/abstract.html >]. Une des questions importantes qui sont soulevées par la présence  dans les rivières est que cela pourrait être en mesure d'accéder à l'eau potable.  Il n'a jamais été vérifié quant à savoir si les OC seront supprimées par traitement d'eau potable.

 Comme une grande partie de notre eau potable est extraite des rivières et des eaux souterraines, ce pourrait être une question importante . C'est dans le foie où le Tamiflu est converti à OC et expose ses propriétés antivirales…

 

Une autre question à poser est, à propos de ce faible effet généralisé d’exposition à l'homme par l'eau potable qui  pourrait avoir sur l'accélération de la résistance aux antiviraux. La question de la libération dans l'environnement de  hâter la résistance aux antiviraux a été traitée dans un rapport de réunion également en EHP, où il a été initialement conclu que le problème d‘ induire une résistance virale chez les oiseaux sauvages a été possible.

Toutefois, il a été jugé moins problématique , car moins prévisible de se produire chez les humains...En outre, la génération de résistance au Tamiflu dans un virus de la grippe aviaire nécessiterait également l'événement relativement rare d'un saut en espèces (par exemple, de l’état sauvage à l'homme) pour devenir un problème sérieux pour les humains.

"Cette conclusion est encore en débat, il convient de noter qu'à ce jour, je ne suis  au courant d'aucune recherche ayant été menée pour comprendre l'impact éventuel d'OC sur la grippe aviaire et oiseaux sauvages. Je pense que nous nous dirigeons vers un point où les eaux usées devront d'être traitées d'une manière très différente de la façon que nous avons fait dans le passé (et présent).

 Il est inévitable que la société aura besoin de trouver des moyens de conserver l'eau grâce au recyclage de nos eaux usées..."

(Ensuite, ça parle de diverses traces d'autres médicaments déjà retrouvées dans les rivières...)

MERCI FREDE

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