20.08.2008

Récup des fleurs du jardin

Eau de vie de calices de bleuets ou de pâquerettes

Dans votre jardin, ne coupez pas les fleurs fanées, laissez-les se dessécher en cynorrhodons; bien sûr, vous ne devez pas mettre des engrais chimiques ou les sulfater avec des produits chimiques ou autres pesticides! ayez-pitié de votre estomac.

Coupez en  deux 1 kg de baies pour enlever les poils si nécessaire, puis écrasez- les à l'aide de votre rouleau à pâtisserie. Mettre cette purée grossière dans un bocal en verre qui se visse. Couvrir d’eau de vie (cognac, armagnac ou calvados au choix),  ou d'alcool de fruits. Ajouter 1 tuyau ou deux de cannelle, 3 gousses de cardamome que vous écraserez, 3 clous de girofle, 1 zeste d’orange ou de citron bio et laissez macérer 3 mois en secouant de temps à autre votre flacon puis filtrer; vous pouvez faire un sirop épais de sucre (Liqueur); vous pouvez augmenter la quantité d'épices pour un goût plus corsé.

A consommer avec modération dans un petit verre avec glace ou arroser sur une glace à la vanille ou au gingembre ou d'autres entremets.

Idée: vous pouvez utiliser des cynorhodons de rose, d'églantine ou d'oranger.

 

 

19.08.2008

MALADES CHRONIQUES:

 FAITES DONC DU SPORT

Certaines maladies, dans leurs formes les plus sévères peuvent contre-indiquer la pratique sportive. Mais le plus souvent, il convient surtout d’adapter l’activité physique et son intensité.

Les maladies en question ? Il s’agit essentiellement des cardiopathies, de l’insuffisance respiratoire, de l’asthme, des troubles thyroïdiens et du diabète insulinodépendant. Sans oublier les atteintes ostéo-articulaires.

Si vous êtes victime d’une de ces maladies, n’oubliez pas que le sport peut vous être bénéfique. Bien évidemment, évitez le tennis. C’est un sport tout en blocages qui n’apporte rien de bon au système vasculaire. Il risque même de gravement surmener le cœur !

En revanche, les sports d’endurance comme la marche à pied, la bicyclette ou la natation sont vivement conseillés. Ils présentent l’avantage d’être bénéfiques pour la circulation et le cœur. Surtout si vous les pratiquez avec régularité. Mais avant de vous lancer dans l’une de ces disciplines, faites le point avec votre médecin traitant. Votre alimentation et votre traitement devront alors être adaptés au sport choisi.

http://www.destinationsante.com

 

 

 

 

 

 

 

17.08.2008

Ecologique et pas cher

Savon au miel pour  peau sensible

 100 g de vrai savon de Marseille. 10 g d'eau florale de rose ou de mélisse, 250 g de miel.

Préparation: 1 heure. Solidification: 24 heures.

100 g de vrai savon de Marseille, râpé finement dans une marmite, 10 g eau florale; 250 g de miel.

Mélangez le tout, chauffez, en tournant sans arrêt avec une cuiller en bois, et laissez réduire jusqu'à ce que le mélange soit bien homogène, et pâteux. Mettez en moules.

 Avec la formule ci-dessus et en rajoutant plus d'eau vous obtenez une lessive liquide.  Mais vous pouvez utiliser le savon plus sec pour frotter les parties les plus sales du linge avec le savon solide, à sec, et laisser quelques heures. Ensuite, mettre le tout dans la machine, avec le programme prévu — mais sans poudre à laver industrielle.

AUTRE FORMULE ECOLOGIQUE POUR MACHINE A LAVER:

Achetez de l'argile verte concassée par paquets de 3 kg, qui ne coûtent pas très cher. Une tasse à café de morceaux d'argile suffit pour une lessive.

 Si votre machine s'ouvre par le haut, mettez votre linge, trié par couleurs et par genre de tissus, comme vous le faites d'habitude. Remplissez la machine d'eau. Arrêtez la machine, ouvrez la porte, et mettez une tasse d'argile verte. Laissez tremper quelques heures. Vous pouvez utiliser également des boules lavantes. Ensuite, remettez votre machine en marche, avec le programme prévu (trempage, lavage, rinçage, essorage).

Si votre machine s'ouvre sur le côté, vous ne pouvez pas l'ouvrir lorsqu'elle est remplie d'eau. Mettez votre linge à tremper dans une grande bassine, un lavabo ou une baignoire, avec l'argile verte en morceaux. Laissez tremper votre linge quelques heures, ensuite mettez-le tel quel dans la machine, et mettez en marche.

L'argile a le même effet nettoyant que les poudres vendues dans le commerce. C'est-à-dire qu'il ne faut pas non plus en attendre les miracles qu'on n'attend pas habituellement de ces poudres: toutes les ménagères savent que malgré la qualité des poudres modernes, on doit tout de même frotter les cols et les poignets de certaines chemises, et procéder parfois à un détachage. Dans ce cas, frottez cols et poignets avec le savon de Marseille comme il est dit plus haut.Par contre l'argile a un avantage très net que n'ont pas les lessives en poudre: elle ne risque pas de porter atteinte à notre santé. Autre avantage appréciable: une économie d'argent.

16.08.2008

Quand l'apétit va, tout va...

Manger du chat, c'est mal?...

Tant que l'animal est bien traité, durant sa vie comme lors de sa mise à mort, je n'ai aucun jugement moral.

Et si on avalait une brochette de canaris ou de poissons rouges, la population serait-elle horrifiée?

Autrefois, dans les foires françaises, il existait des concours de celui qui dévorait le plus de poissons rouges - vivants, il est vrai... C'est aujourd'hui prohibé. Le lien affectif est moins fort qu'avec les mammifères: un canari ne saute pas sur vos genoux pour se faire caresser. Mais celui qui passerait son poisson rouge à la poêle susciterait quand même un tollé.

Tout dépend donc de l'affectif?

Plus l'animal est proche de nous, moins on le mange. Dans le temps, dans les campagnes françaises, la tradition voulait qu'on se fâche avec son cochon avant de le tuer. Comme pour casser cette proximité. L'affectif est un moteur puissant des tabous alimentaires que l'on s'impose soi-même.

Et le cheval, ce n'est pas un animal domestique?

L'affectif est par définition largement irrationnel. D'autant que les citadins ne connaissent plus les animaux de la ferme. Et leur attribuent des qualités plus ou moins fantaisistes. Le cheval est vu comme «beau», «intelligent», «noble». On hésite avant de cuisiner «la plus belle conquête de l'homme». Par contre la vache, ça va. C'est pourtant sympa, une vache. Et tout aussi respectable.

Il est aussi illogique de manger des escargots mais pas de limaces.

Pas du tout. La limace a une peau très dure. Cuite, elle ressemble a du caoutchouc coriace. C'est épouvantable.

Mais nous ne savons pas qu'elle est coriace: elle nous dégoûte, c'est tout!

Nos ancêtres le savaient. Et par diffusion, inconsciemment, l'information est venue jusqu'à nous. Combien de parents, aux prises avec un jeune enfant tripotant une limace dans un parc, lancent: «Pas touche, c'est caca.»

Bon, mais, au fond, à quoi servent les tabous alimentaires?

Il en existe de traditionnels, culturels, religieux, comme l'interdiction du porc dans l'islam. Ou le tabou du serpent dans la chrétienté - c'est le Mal, qui expulse Adam et Eve du paradis originel. Mais tous les interdits alimentaires, historiquement, ont la même fonction: protéger notre santé.

Alors on pourrait manger sa belle-mère, non?

Non. En Papouasie, les cannibales avaient, semble-t-il, de sérieux problèmes sanitaires et des maladies proches de celle transmise par la vache folle. Ce n'est pas une «viande» saine, tout comme le singe, vecteur de maladies. On suspecte d'ailleurs que le sida aurait été transmis à l'homme de cette manière: en ingérant du singe.

Quel rapport avec la poussée du végétarisme?

Mais la viande cristallise les problèmes sanitaires! Nous sommes au bout d'une logique agroalimentaire qui, depuis cinquante ans, nous a fait connaître: la vache folle, la listeria, la tremblante du mouton, la fièvre porcine, la maladie de la langue bleue ou la grippe aviaire. Et cette liste n'est pas exhaustive. Résultat: il y a toujours plus de végétariens. Pas par philosophie, par crainte.

Alors si on se passe de viande, c'est par principe de précaution?

Oui, par peur, par prudence, pour se protéger. Elle est suspecte. Mais les informations scientifiques constamment lâchées dans les médias n'aident pas. Lundi, le vin rouge est bon pour le cœur. Le lendemain néfaste pour le foie. Le jour d'après, il ne faut pas dépasser trois verres par jour. Puis il faudrait en avaler 10 000 litres pour que ce soit bénéfique. Chacun se dépatouille avec tout ça et tous les comportements existent. Mais, pour revenir à la viande, la tendance, même désordonnée, est au végétarisme.

Bref, on va tous finir végétariens.

Ce n'est pas demain la veille. Par une sorte de mécanisme de défense, on protège ce que l'on aime en se tenant sous-informé. J'ai vu un reportage sur l'élevage des saumons en mer du Nord, gavés de farines et d'antibiotiques. Etait-il fiable, représentatif? En tout cas je ne mange plus de saumon. Par contre je ne veux pas savoir trop précisément ce qu'il se passe entre un bœuf et le steak dans mon assiette. J'aime trop le steak.

Sinon, il nous reste les insectes...

Au dernier Paléo Festival, un stand vendait des insectes et des vers: ç'a bien marché. L'OMS et l'ONU nous recommandent d'ailleurs de diversifier notre nourriture et de nous intéresser à ces sources de protéines.

Il faudra du temps pour qu'on avale ça!

Pas tellement. C'est accepté philosophiquement et ç'a un sens tant économiquement qu'écologiquement. La plus grande partie du chemin est déjà faite.

http://www.lematin.ch/fr/actu/suisse/pourquoi-tous-ces-ve...

15.08.2008

Adieu, ma toto…

Bonus-malus écologique: après l'auto, d'autres produits seraient concernés

Après les voitures, le projet de loi de Finances devrait entériner l'extension du " bonus-malus " à d'autres produits, sous une forme différente. Les discussions vont bon train sur le choix des nouvelles cibles, entre les réfrigérateurs, les pneus, les ampoules et les écrans plats.  Changer le comportement d'achat des Français pour l'orienter vers des produits moins gourmands en énergie sans que cela pèse sur le budget de l'Etat. L'objectif du " bonus-malus " que s'apprête à valider le projet de loi de Finances 2009 est ambitieux. Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménage- ment du territoire (Meedat), avait promis d'étendre le dispositif, déjà appliqué aux voitures, à une vingtaine de familles de produits de consommation.

Après d'intenses discussions ces dernières semaines, le ministre semble avoir gagné sur un point : l'architecture du futur mécanisme passera par la création de nouvelles taxes et la distribution de coupons de réduction. Mais le nombre de bonus-malus resterait limité. Côté malus, les réflexions sont plus avancées. L'idée est de créer une nouvelle taxe générale sur les activités polluante (TGAP) pour chaque famille de produits visée. Celle-ci sera payée directement par les industriels, libre à eux de reporter ou non l'augmentation sur la facture. L'argent pourra alors être versé dans des fonds d'aide à l'acquisition de produits plus vertueux. Appliquer une taxe aux industriels est simple, distribuer de petites sommes à 60 millions de Français est plus complexe. " Il y avait trois solutions : baisser les prix sur les étiquettes, modifier les codes-barres en magasin, où distribuer un coupon de réduction, souligne un proche du dossier. La troisième est la plus simple et la moins chère car elle ne nécessite pas de modifier les programmes informatiques. Il se distribue chaque année 7 milliards de coupons. Distributeurs et sociétés gestionnaires (Scancoupon et Sogec dans l'Hexagone) savent mener ce genre d'opérations pour quelques centimes. " Ce week-end, Carrefour offre un bon de réduction de 3 euros à chaque conducteur faisant le plein dans ses magasins. Ce sera la même chose dans le cas des bonus environnementaux pour les petites sommes : le consommateur remettra le coupon à la caisse. Au-dessus de 10 ou 20 euros de réduction, pour des raisons de sécurité, il devra renvoyer son coupon à la société gestionnaire et recevra un chèque.

Frilosité de Bercy

Selon nos informations, l'extension du mécanisme ne se ferait pas directement sur 20 familles de produit, mais plutôt sur quelques-unes, le temps de constater si le système est équilibré financièrement. Ce qui n'a pas été le cas pour les voitures. Outre la frilosité de Bercy, le choix des produits s'avère également très complexe techniquement. Faut-il compter uniquement les émissions de CO2 ou inclure un critère de recyclage ? Peut-on favoriser systématiquement les produits les plus chers (souvent les plus vertueux) ?

Si le secret est bien gardé autour des familles visées afin de ne pas déséquilibrer le marché (les consommateurs pourraient décider de reporter leurs achats), certaines sont aujourd'hui en tête de liste. Les réfrigérateurs devraient ainsi faire partie de la première fournée. Avantage : les étiquettes sur la consommation d'énergie sont déjà affichées et il existe de réelles différences entre les produits A++ (les moins gourmands) et ceux de classe D. En revanche, les lave-linge ne présentent pas assez d'écart. Pour les réfrigérateurs, il devrait donc y avoir une TGAP sur les plus gros consommateurs de courant. Et un bonus de quelques dizaines d'euros (sous forme de coupon) sur les plus sobres. Pour les " pneumatiques verts ", qui ont également été audités, il faudra attendre que la norme sur l'adhérence à la route soit fixée afin de pouvoir chiffrer le gain sur la consommation de carburant. Parmi les autres produits cités figurent les ampoules électriques. L'application d'un malus sur les ampoules à incandescence est presque certaine. Celle d'un bonus sur les ampoules basse consommation l'est beaucoup moins (l'avantage ne serait que de quelques centimes). Bercy estime d'ailleurs que les comportements d'achat peuvent changer uniquement avec des malus. Quant aux écrans plats, les discussions se poursuivent sur l'opportunité d'introduire ou non un bonus-malus, avec un inconvénient : les appareils les plus sobres sont souvent les plus difficiles à recycler.

Une chose est sûre, ces bonus-malus ne permettront pas au gouvernement d'éviter le sujet de la taxe carbone, réclamée par les défenseurs de l'environnement. Officiellement, le gouvernement continue de plancher sur le sujet. Officieusement, certains considèrent que le niveau élevé des prix du pétrole fait déjà office de contribution énergie climat et qu'il serait très difficile de prendre une telle mesure en plein débat sur le pouvoir d'achat.

 

http://www.lesechos.fr/patrimoine/famille/300286339.htm

14.08.2008

Des classiques et des autres….

J'ai déjà eu l'occasion de vous indiquer comment fabriquer vos yaourts maison "classiques",  grâce à votre cocotte-minute. Le yaourt habituel que vous fabriquez ainsi, ou achetez en commerce est fait de lait fermenté qu'il soit de vache, de chèvre ou de brebis, Mais, vous pouvez trouvez sans peine dans les rayons frais des magasins d'autres laitages au lait fermenté qui ressemblent à des yaourts mais n'en sont pas. En effet, la dénomination "yaourt", "yogourt" ou "yoghourt" est réservée au lait fermenté obtenu par le développement de deux bactéries spécifiques: le Lactobacillus bulgaricus et le Streptococcus thermophilus dans des conditions précises.

L'appellation "lait fermenté" concerne des laits où des bactéries lactiques vivantes sont employées ; celles ci peuvent être différentes des deux bactéries spécifiques au vrai yaourt (Lactobacillus bulgaricus et Streptococcus thermophilus).

Les plus utilisées des autres bactéries actuellement sont Bifidobacterium longum, Bifidobacterium lactis et Lactobacillus acidophilus. Dans ces dernières spécialités fermentées, les bactéries sont souvent associées aux ferments lactiques du yaourt et lui donnent une saveur assez douce. Ces bactéries naturellement présentes dans la flore naturelle du nouveau-né nourri au lait maternel. Elles sont capables d'équilibrer la composition de la flore. Il est possible de préparer le yaourt maison au bifidus en suivant la même recette que celle des yaourts "classiques" mais avec en ensemençant avec un yaourt au bifidus, du lait entier frais de préférence et toujours la valeur d'un pot de lait en poudre ou pour une consistance très ferme, 7 cuillères soupe de lait en poudre entier.

La saveur semble plus douce que celle du "classique". Agrémentez vos préparations en mélangeant dans le lait: chocolat, café, vanille, gelée de fruits…. Les bactéries bifidus sont naturellement présentes dans la flore naturelle du nouveau-né nourri au lait maternel. Elles sont capables d'équilibrer la composition de sa flore.

  1. Vous pouvez utiliser une nouvelle formule en mélangeant un litre de lait, un petit suisse bien gras et du lait en poudre.
  2. Mélangez un litre de lait et un fromage blanc a la consistance d'un yaourt pas très ferme et un peu visqueux et éventuellement, ajoutez en plus 10 gouttes de présure (pour un litre de lait); vous allez obtenir un laitage flottant sur un peu de petit lait, sans pour autant avoir le vrai goût d'un fromage blanc.

Enfin, dernière possibilité, n'oubliez pas le lait fermenté avec les graines de kéfir. N'oubliez pas qu'une fois utilisées dans le lait, les graines de kéfir ne pourront pas être utilisées dans de l'eau.

12.08.2008

LA DENGUE

La dengue, qui peut être provoquée par quatre types de virus (1, 2, 3, 4), a été autrefois à l'origine d'importantes épidémies: en 1897 en Australie, en 1926 aux Seychelles, en 1927 à Tunis, en 1928 à Athènes (1250 morts), en 1931 à Formose… Elle sévit aujourd'hui dans l'ensemble de la zone intertropicale, plus particulièrement en Asie et en Amérique du Sud. Autrefois limitée à l'Asie du Sud-est (440 000 cas en Chine en 1980, 200 000 cas en Thaïlande en 1987), la dengue ne cesse de s'étendre, à l'Océan Indien, au Pacifique Sud (32 800 cas à Tahiti et Moorea, Polynésie Française, en 2001) et surtout à l'Amérique Latine où les cas annuels rapportés ont été multipliés par 60 entre 1989 et 1993 comparativement à la période précédente (1984-1988).

La dengue hémorragique a réapparu en 1996 à Cuba après quinze années d'interruption, malgré une tentative d'éradication du moustique Aedes aegypti. Cette inquiétante résurgence de la dengue en Amérique Latine et dans les Caraïbes semble largement due à l'érosion des programmes d'éradication du moustique vecteur dans cette région du globe. La croissance démographique, l'urbanisation non contrôlée, les catastrophes naturelles et la paupérisation sont en cause, et cette maladie a un impact économique important pour certains pays. .

La dengue "classique" se manifeste brutalement après 2 à 7 jours d'incubation par l'apparition d'une forte fièvre souvent accompagnée de maux de tête, de nausées, de vomissements, de douleurs articulaires et musculaires et d'une éruption cutanée ressemblant à celle de la rougeole. Au bout de 3 à 4 jours, une brève rémission est observée, puis les symptômes s'intensifient - des hémorragies conjonctivales, des saignements de nez ou des ecchymoses pouvant survenir - avant de régresser rapidement au bout d'une semaine. La guérison s'accompagne d'une convalescence d'une quinzaine de jours. Sous cette forme, la dengue, bien que fort invalidante, n'est pas dangereuse.

Sa forme hémorragique, qui représente environ 1% des cas de dengue dans le monde, est par contre extrêmement sévère : la fièvre persiste et des hémorragies multiples, notamment gastro-intestinales, cutanées et cérébrales, surviennent souvent. La guérison peut être rapide, totale et sans séquelles. Mais, chez les enfants de moins de quinze ans notamment, un état de choc hypovolémique peut s'installer, refroidissement, moiteur de la peau et pouls imperceptible signalant une défaillance circulatoire. L'enfant est agité et se plaint de douleurs abdominales. Il risque la mort en quelques heures s'il n'est pas perfusé.

Dans tous les cas, un diagnostic virologique, précis et rapide, est utile afin de confirmer l'étiologie à la fois pour la prise en charge des patients et pour les systèmes de surveillance de santé publique afin de lancer l'alerte et renforcer les moyens de lutte anti-vectoriels.

http://www.pasteur.fr/actu/presse/documentation/dengue.html

La période d'incubation du virus de la dengue dure de 48 heures à 7 jours en moyenne rarement plus mais pouvant atteindre 15 jours. Après cette période d'incubation, les premières manifestations physiques provoquées par la maladie se font ressentir. L'expression clinique est assez polymorphe débutant par un syndrome aigu algique avec une fièvre d'emblée élevée rappelant un tableau de type grippal avec son cortège de symptômes.

Les symptômes traduisent en fait la réaction immunitaire de notre organisme:

- fièvre intense (39-40°C voir plus) d'emblée élevée

- asthénie - prostration - décrivant un véritable malaise général

- maux de tête sévères avec parfois un véritable syndrome méningé clinique

- frissons

- douleurs musculaires intenses et articulaires (arthralgies)

- rash érythémateux-maculeux débutant aux extrémités

- adénopathies généralisées

- hépatomégalie modérée.

Typiquement la fièvre s'amende pour réapparaître quelques jours plus tard pendant 2 à 3 jours pour la forme simple. Dans la majorité des cas la symptomatologie tourne court.

Mais parfois après une rémission plus ou moins brève et inconstante succède une dégradation brutale de l'état général avec majoration des symptômes, voire état de choc et des signes cliniques révélant un ou des troubles de la coagulation (tâches purpuriques au niveau de la peau, saignements au niveau du nez ou des gencives). Cette transformation de la maladie entre le 2ème et le 5ème jour orientera plutôt vers la forme sévère hémorragique de la dengue surtout si l'on se situe dans un contexte épidémiologique de forte prévalence de cette forme. La convalescence est généralement très longue.

Traitement

1 - Traitement symptomatique uniquement pour la dengue simple non compliquée

Il n'existe pas actuellement de thérapeutique totalement efficace pour traiter les infections dues au virus de la dengue. Faire baisser la fièvre et réhydrater reste la seule conduite à tenir. Il n'existe aucun vaccin actif contre la dengue. Une protection croisée avec le vaccin contre la fièvre jaune aurait été rapportée. La vaccination reste toutefois encore du domaine de la recherche. Mais dans la mesure où les précautions énumérées ci-dessus sont prises, le risque de contracter la maladie est faible pour les personnes voyageant dans les pays où cette maladie est endémique

Antibiotiques: Ils traitent uniquement les complications de la dengue, ils sont impuissants contre le virus.

2 - Traitement de la forme hémorragique

Une hospitalisation s'imposera d'emblée devant toute forme sérieuse ou s'aggravant. La réanimation symptomatique spécialisée étant de rigueur devant cette forme compliquée.

3 - Mesures personnelles contre les piqûres de moustiques

Cette absence de tout traitement spécifique rend la prophylaxie essentielle. La famille Aedes qui pique pour se nourrir, est surtout active le jour. Toute mesure réduisant l'exposition à ce type de moustiques durant la période où ils s'alimentent permet aussi de réduire le risque de dengue.

Il s'agit notamment des mesures suivantes:

- demeurer dans des pièces complètement fermées et climatisées ou dont les ouvertures sont bien protégées par des moustiquaires.

- porter des pantalons et un haut à manches longues de couleur pâle.

- appliquer un insectifuge sur les parties découvertes.

On recommande aux voyageurs qui séjournent dans un pays où la dengue est endémique de se protéger au moyen d'un insectifuge avant de sortir dehors. Les insectifuges contenant du DEET sont les plus efficaces. La concentration de DEET varie d'un produit à l'autre et plus elle est élevée, plus la protection dure longtemps. Des concentrations de DEET supérieures à 35% sont contre-indiquées chez l'enfant (risque de convulsions), toutefois on ne se dispensera pas de mesures de précautions telles que l'application en petite quantité et seulement sur les surfaces exposées et une fois rentré à l'intérieur (ou à l'abri des insectes) le lavage des zones enduites de DEET afin d'enlever ce qui reste. Les produits contenant 35% de DEET protègent de 4 à 6 heures; avec ceux qui contiennent 95% de DEET, la protection dure de 10 à 12 heures.

Se protéger des piqûres de moustiques et apparentés

Pour les voyageurs

Les voyageurs qui se rendent en zone tropicale et notamment en Asie du sud est et en Amérique du sud sont donc exposés au risque de contracter la dengue. Comme il n'existe pas actuellement de vaccin qui protège contre la dengue, les voyageurs doivent éviter de se faire piquer par les moustiques pour ne pas contracter l'infection. Pour la protection contre les piqûres de moustiques, il conviendra d'appliquer les précautions recommandées dans le paragraphe mesures personnelles contre les piqûres de moustiques en veillant à appliquer ces mesures pendant la journée également.

Toute personne ainsi soupçonnée d'être infectée par la dengue, en particulier lorsqu'il peut s'agir d'une forme hémorragique, doit immédiatement consulter un médecin et doit s'abstenir de prendre de l'aspirine sous toutes ses formes (ou autres salicylés) à cause du risque important d'hémorragie ou de saignement gastrique (gastrite érosive ou ulcère). La fièvre élevée d'un épisode de dengue sera gérée par l'utilisation de paracétamol et des moyens de thermolyse habituels (déshabillage, douche tiède, ventilation corporelle,...).

Si vous faites de la fièvre au cours de la première semaine qui suit votre départ d'une région où la dengue est endémique, il faudra "penser" plutôt à la dengue qu'au paludisme. Au delà d'une semaine après le retour, il ne s'agira à priori pas de la dengue.

11.08.2008

Si c'est bien trop cher….

Fabriquez votre lessive pour linge délicat; lavez sans frotter

Pour 15 litres d'eau vous aurez besoin

d'un savon de Marseille de 350 g

15 g d'ammoniaque

12 g de térébenthine

Faites fondre le savon dans l'eau froide puis donnez l'ébullition sur le feu; loin du feu, rajoutez l'essence de térébenthine et l'ammoniaque -attention: manier le tout avec précaution!- Plongez immédiatement le linge délicat dans ce liquide, couvrez et laisser trois heures tremper le linge, tenez au chaud. Sortez le linge sans frotter ou fouler ni presser. Rincer très longuement à l'eau claire jusqu'à ce que le savon disparaisse; étendre à plat.

rappel: -attention: manier le tout avec précaution!

Acide glutamique

L'acide glutamique ou glutamate (la forme anionique de l'acide glutamique) est l'un des 20 acides-α-aminés naturels constituant les protéines. Sa chaîne latérale contient un résidu carboxyl, ce qui en fait un acide aminé "acide", dicarboxylique, polaire. On l'abrège Glu, ou E s'il est incorporé à une chaîne peptidique. Glx (Z) est une désignation commune à l'acide glutamique et à la glutamine (Gln, Q). L'acide glutamique joue un rôle critique pour sa propre fonction cellulaire, mais n'est pas considéré comme un nutriment essentiel chez les humains car le corps peut le fabriquer à partir de composés plus simples, comme par transamination de l'α-cétoglutarate, produit intermédiaire de l'oxydation des sucres simples dans la mitochondrie (cycle de Krebs).

L'acide glutamique n'est pas seulement l'une des briques élémentaires utilisées pour la synthèse des protéines, c'est aussi le neurotransmetteur excitateur le plus répandu dans le système nerveux central (cerveau + moelle épinière) et un précurseur du GABA dans les neurones GABAergiques. Le glutamate active les récepteurs ionotropes AMPA, NMDA et kaïnate, ainsi que les récepteurs métabotropes.  L'acide glutamique lui même ne franchit que mal la barrière hémato-encéphalique, à moins d'avoir été transformé en L-glutamine utilisable par le cerveau comme carburant cellulaire et pour la synthèse protéique. Des études très récentes, chez 26 enfants atteints de myopathie de Duchenne ont montré que la prise orale de glutamine a limité la dégradation protéique corporelle totale; c'est-à-dire la dégradation des protéines de l'organisme. Une nouvelle étude a été mise en place chez 30 enfants afin d'évaluer cette fois si la glutamine peut freiner l'évolution de la maladie. Si les résultats sont positifs, la glutamine pourrait être un traitement qui apporte des bénéfices similaires aux corticoïdes sans en présenter les effets secondaires. (Source, VLM, journal de l'Association Francaise contre les Myopathies, n° 135)

Le glutamate est soupçonné de jouer un rôle dans les fonctions cérébrales d'apprentissage et de mémorisation, mais en trop grande concentration il est susceptible d'entraîner des effets pathologiques comme ceux rencontrés dans la sclérose latérale amyotrophique, la maladie d'Alzheimer, le lathyrisme. De même le psychotrope phencyclidine (plus connu sous le nom de PCP ou poudre d'ange) est un inhibiteur non compétitif du glutamate pour le récepteur NMDA et il provoque un comportement semblable à la schizophrénie. Pour la même raison, des doses de Kétamine inférieures à celles utilisées en anesthésiologie entraînent des effets dissociatifs et des hallucinations. L'action des glutamates se révèle très difficile à étudier de par sa nature éphémère. Une équipe de l'Université de Stanford a développé un nano-détecteur pour détecter la sortie neuronale du glutamate.

Ce détecteur, une protéine, possède une paire de lobes articulés autour d'une charnière, comme le piège de la plante carnivore Dionée attrape-mouche. Quand le glutamate se lie aux protéines, les lobes se referment. Deux protéines fluorescentes, extraites d'une méduse, sont fixées au détecteur. L'une d'entre-elles émet une luminescence bleue tout en excitant la seconde qui émet à son tour une luminescence jaune. Au moment où les lobes se referment sur le glutamate, la protéine bleue s'éloigne de la jaune diminuant l'intensité de la luminescence. Cette diminution signale que le glutamate est sorti du neurone. Ce détecteur ne peut, pour le moment, que se situer sur la surface de la cellule : il ne peut donc indiquer la présence de glutamate qu'à l'extérieur de la cellule.

On peut provoquer par ultraviolet la libération d'une forme spécifique de glutamate à un endroit choisi d'un ou de plusieurs neurones. Cette méthode de photo-stimulation s'est révélée très efficace pour cartographier les connexions interneuronales.

En concentrations excessives, le glutamate déclenche un processus dit d'excito-toxicité, délétère, voire mortel, pour les neurones, particulièrement en cas d'activation des récepteurs NMDA.

La toxicité peut être due à :

- un influx excessif et incontrôlé de Ca2+ dans la cellule, dépassant sa capacité de stockage. Il s'ensuit des altérations mitochondriales, conduisant à une libération de cytochrome p450, menant à l'apoptose.

- une surexpression de facteurs de transcription de gènes pro-apoptotiques, ou une répression des facteurs anti-apoptotiques, médié par le glutamate et le calcium.

Ces théories se basent sur l'observation post-mortem de neuro-dégénération chez des patients épileptiques connus.

Le glutamate a été impliqué dans les crises d'épilepsie, au vu de la dépolarisation foudroyante (une seconde) qu'il provoque in vitro par micro-injection intraneuronale, laquelle dépolarisation reproduit le phénomène de shift de dépolarisation paroxystique observé sur EEG lors d'une crise in vivo. Un mécanisme suggéré est la baisse du potentiel membranaire de repos au niveau du foyer épileptique, qui provoquerait l'ouverture de canaux voltage-dépendants, provoquant un influx de glutamate qui entretiendrait la dépolarisation.

L'acide glutamique est responsable de l'un des cinq goûts de base, umami (savoureux). Il est naturellement présent dans les aliments de base comme la viande et le fromage: par exemple la morue (9,4g/100g), le parmesan (8,7g/100g) et le lait (7,6g/100g).

C'est un additif alimentaire autorisé par l'union européenne, sous forme acide (E620) ou bien de sel (d'E621 à E625). Le glutamate monosodique (sel sodique de l'acide glutamique) apporte une saveur semblable. Il est utilisé pour cette raison comme additif alimentaire. Quelques cas d'intolérance au glutamate monosodique ont été rapportés.

Il renforce le gout des ingrédients auxquels il est mélangé tout en excitant très rapidement les papilles gustatives, donnant ainsi l'envie de terminer l'aliment qui en contient. Ce mécanisme est aussi appelle: un gout de 'reviens y'.

De manière générale, on soupçonne la présence du glutamate monosodique principalement dans les plats asiatiques et surtout dans les restaurants chinois d'où le fameux "syndrome du restaurant chinois" - affection de type migraine importante associée à une sensation de forte soif, survenant une à deux heures après ingestion et pouvant durer trois jours. La puissance de cette migraine n'est pas forcément proportionnelle à la dose ingérée, quelques milligrammes suffisent. A peu près une personne sur 5000 serait sensible à son ingestion, mais curieusement une sur 50000 dans les pays asiatiques. Certains auteurs ont effectué des études de toxicité chez le rat et ont observé des cécités chez les animaux soumis à de fortes doses de glutamate.

Il est actuellement utilisé couramment comme arôme dans les apéritifs (gout bacon, gout fromage, ...). Cela permet de donner le goût bacon sans bacon, le goût fromage sans fromage, etc. On en trouve même sur des cacahuètes grillées et salées. Il est rare de trouver un apéritif qui n'en contienne pas. On en trouve aussi dans des plats sucrés, bonbons, tartes avec gelée colorée, et dans certaines capsules de médicaments.

Le glutamate monosodique est utilisé dans le cadre d'expérience pour induire l'obésité de rats avec des objectifs expérimentaux tels que la détermination des mécanismes de l'obésité.

suite "Umami"

note écrite pour une visiteuse du blog en espérant l'aider

10.08.2008

Nouvelle Cuisine.... japonaise, s'il vous plait!

Soupe aux Chrysanthèmes japonais

Ingrédients pour 4 personnes:

200 grammes de feuilles de chrysanthèmes japonais, 2 cuillères à soupe de pâte de miso, 200 grammes de Tofu, 60 cl de crème fraîche, une pincée de thé vert, 1 litre. de bouillon

Faites blanchir les feuilles de chrysanthème, filtrez et passez au mixeur avec

600 ml de bouillon. Réservez. Préparez la soupe au miso avec le reste de bouillon.

Ajouter le tofu. Réservez. Montez la crème fraîche avec le thé vert pour la crème Carême.

Réchauffez la préparation de chrysanthèmes, assaisonnez. Servez-la dans des bols

Japonais puis ajoutez la soupe miso et décorez avec la crème Carême. Dégustez chaud.

Le miso est une pâte de haricots de soja, écrasée avec des ferments à base de riz, de blé, d’orge ou de soja, ce qui donne des variétés de miso blanc à rouge foncé, selon les recettes. Le blanc est le plus facile à préparer car il supporte une ébullition. Le rouge, en revanche, ne doit pas trop chauffer au risque de dégrader ses qualités nutritives.

Pour faire une bonne soupe miso, il faut d’abord avoir une eau pure, dans laquelle on aura pris soin de faire macérer une algue Kombu ou du flocon de bonite pendant une nuit: c’est le dashi.

L’algue comme le poisson est riche en glutamate naturel et libère dans l’eau son précieux exhausteur de goût. On y ajoute ensuite des petits légumes coupés de façon à être facilement préhensibles avec les baguettes. On peut, chez soi, utiliser les fins de légumes que l’on trouve dans son réfrigérateur: un bout d’oignon, un peu de poireau, du tofu.

On dilue le miso pendant la cuisson et on fait mijoter le tout. Les variantes sont infinies sur la base de ce principe. Certains miso sont vendus avec du dashi incorporé ce qui fait gagner un peu de temps à la ménagère. Mais les plus sophistiqués sont à base de fumet de poissons préparé plusieurs jours auparavant et sont parfumés à la feuille de

shiso ou au yuzu. Le yusu? un pamplemousse.